Vous avez chargé, via un moteur de recherche, une page isolée, hors du contexte de GraffitiX.
Si vous souhaitez la voir dans le cadre du site entier, cliquez sur le lien ci-dessous :
http://www.graffitix.fr/index.php?pg=MAsAst&j=App
La même page sera rechargée dans le cadre du site, avec ses menus et ses autres rubriques.

Mardi 13 novembre à 21:04


Pourquoi ?   
Applis


 Chercher dans :    Chercher sur :           OU  ET    



Lire les astuces c'est bien, mais pouvoir revenir à une astuce particulière quand on veut est mieux. C'est pourquoi vous voyez un lien sur la date de chaque astuce. Ce lien n'est pas destiné à être cliqué (vous vous retrouveriez au même endroit) mais il est là pour le menu contextuel. Vous pouvez ainsi copier le lien afin de le transmettre à un ami, ou bien l'ajouter à vos signets...



     
 
Applis - 12 janvier 2011

Il y a peu de temps, j'ai cherché comment répondre à trois questions concernant Excel, la première à propos de fonctions de macros Visual Basic, la seconde à propos de la syntaxe de Cellule > Nombre > Personnalisé accessible depuis le menu Format, et la troisième à propos de la façon de supprimer un mot de passe attribué à un fichier Excel. Donc trois questions sur des fonctionnalités qui ne sont pas d'un usage ultra exceptionnel. Pourtant j'ai été consterné par l'incapacité de l'Aide à... donner de l'aide.

Pour la seconde et la troisième question, l'aide d'Excel 2011 est incapable de fournir une piste quelconque, les rubriques trouvées pour une recherche, respectivement sur "format cellule" (ou "nombre personnalisé") et sur "mot de passe", sont toutes plus fantaisistes les unes que les autres.

Mais, si vous avez eu la bonne idée de ne pas vous débarrasser d'Office 2008, vous ouvrez Excel 2008 et le son de cloche est différent, mais à une condition : refuser l'aide en ligne et rester sur l'aide en mode déconnecté. En effet, si vous choisissez l'option en ligne, vous resterez aussi perplexe devant les rubriques trouvées que devant celles trouvées avec Excel 2011. Mais, en mode déconnecté, vous trouvez immédiatement ce que vous cherchez, à savoir la syntaxe complète du nombre personnalisé ou la gestion des mots de passe.

Et pour la première question ? Malheureusement l'aide d'Office 2008 ne sera pas d'un grand secours pour des questions concernant les macros et le Visual Basic, et je n'ai d'ailleurs même pas essayé. En effet, c'est la version d'Office où le Visual Basic était absent. Mais il n'y a quasiment pas de possibilité d'obtenir de vrais repères sur le VBA (Visual Basic for Applications) dans l'aide 2011, et on pourrait penser que Microsoft nous pousse à conserver également Office 2004, voire Office X, de mémoire très complets, même si pas toujours clairs, pour l'aide sur le VBA.

Mais je n'ai pas gardé 2004 (à part le CD d'installation), et je ne vais pas le réinstaller rien que pour l'aide. Il me semble que, pour ça, trouver ou retrouver un bon ouvrage de référence sur papier sera plus approprié. J'en avais un, plutôt bon, chez Simon & Schuster Macmillan.




Applis - 19 décembre 2010

Supposons que vous souhaitiez créer un agenda ou un cahier de comptes avec les 365 dates de l'année. S'il ne s'agissait que de tracer des lignes et de résoudre quelques questions de mise en page, des applications de PAO ou même des traitements de texte comme Word ou Pages s'en sortiraient très bien. Mais il reste la question des dates...

Je ne prétends pas connaître parfaitement les applications comme InDesign, Word ou Pages, loin de là, mais je ne me crois pas incapable de chercher une fonction qui permettrait, par exemple, de remplacer les numéros de page par des dates incrémentées. Et je n'ai rien trouvé de tel. Sous Excel, il est très simple de générer des dates incrémentées par recopie de cellules, mais, s'il faut obtenir ces dates sur des cellules non contiguës, c'est une autre paire de manche...

Alors il reste FileMaker Pro qui possède, il me semble, tous les outils aptes à générer des feuilles avec lignes et colonnes nécessaires pour un cahier de compte, en prévoyant de créer un enregistrement (fiche) par jour. Et il est très simple de mettre en oeuvre un calcul permettant d'incrémenter automatiquement la date pour chaque nouvelle fiche créée.

À première vue, ça ne semble pas gagné car, dans les options d'entrée automatique, on peut choisir un numéro de série incrémentée, ou bien un résultat de calcul, mais pas les deux à la fois, donc pas directement de résultat de calcul incrémenté. Du moins à ma connaissance.

Par contre, les fonctions de date ne sont pas aussi restrictives qu'il n'y paraît. Par exemple, la fonction Date (mois, jour, année) permet d'entrer n'importe quelle valeur pour le mois, le jour et l'année. Pour les jours, on n'est donc pas limité à 31. Date (1, 32, 2011) donnera donc le 1er février 2011.

Voici donc la fonction que nous allons utiliser dans une rubrique, en utilisant une seconde rubrique pour générer un numéro de série. Le contenu de la rubrique "numéro" sera utilisé dans le calcul de la rubrique "date".

Il faut donc créer une rubrique au format nombre et pour laquelle une simple entrée automatique de numéro de série suffit. La première fiche aura le numéro 1, la seconde le numéro 2, et ainsi de suite. Appelons-la "num", par exemple

La rubrique "date" sera un calcul avec une formule très simple :

Date (1, num, 2011)

Et il ne reste qu'à créer le nombre de fiches nécessaires. Cette rubrique affichera le 1er janvier sur la première fiche, le 2 janvier sur la seconde, et le 31 janvier sur la 31e. Et, sur la 32e fiche, la date affichée sera le 1er février 2011. Et on aura bien le 1er mars sur la 60e fiche. Et vous pouvez être certain que le 366e fiche affichera le 1er janvier 2012. Votre base FileMaker peut donc s'étendre sur plusieurs années.

Si, au contraire, vous préférez utiliser une base par an, vous vous limiterez à 365 enregistrements pour 2011. Puis vous dupliquerez cette base pour 2012 et il sera très simple, dans cette seconde base, de modifier la formule de calcul en "Date (1, num, 2012)". Naturellement, vous n'oublierez pas d'y ajouter une 366e fiche puisque l'année 2012 est bissextile.

Vous construirez le reste de la solution à votre convenance, suivant vos objectifs, mais la question des dates que vous ne souhaitiez pas recopier 364 fois à la main (vous devrez tout de même utiliser 364 fois la combinaison Commande N, mais c'est rapide) est maintenant réglée.




Applis - 14 juin 2009

Effectuer un tri des paragraphes (considérés comme étant des lignes) dans une de ces applications reste simple, tant qu'on utilise les critères habituels (tri alphabétique ou suivant une chaîne). Mais, si vous souhaitez simplement inverser l'ordre des lignes ? Par exemple, vous avez capturé un texte dont le début se trouve en fin de texte, et la fin au début (la keynote WWDC, par exemple, composée ainsi car les informations s'ajoutaient au fur et à mesure).

BBEdit (ou TextWrangler) ne permettent apparemment pas de trier ainsi. Rien dans chacune des lignes ne permet de repérer que la dernière ligne devrait être la première après rétablissement d'un ordre de lecture plus naturel, et réciproquement. Les options de tri n'incluent pas la position des lignes dans le texte, même après avoir affiché les numéros de ligne.

Mais je viens de tester un moyen rapide et efficace. Le menu Texte contient l'article Add/Remove Lines Numbers.... Nous pouvons ajouter les numéros de ligne et, cette fois, le tri avec l'option Reverse fonctionnera correctement, puisqu'il peut prendre en compte les numéros de lignes recopiés en début de chaque paragraphe. Il suffit enfin de rappeler la fonction Add/Remove Lines Numbers... pour supprimer les numéros de ligne.




Applis - 17 février 2009

OpenOffice.org a bien évolué mais n'a pas vraiment changé certaines mentalités, beaucoup de gens ne font pas plus attention à la nature des fichiers qu'ils vous donnent. Aussi il arrive de plus en plus fréquemment qu'on vous passe une clé USB où se trouverait un document "Office" important que vous êtes censé ouvrir sans problème mais, quand vous regardez le contenu de la clé, vous trouvez en fait un document à l'extension .odt qui n'a pas été créé par Microsoft Office mais par OpenOffice.org.

Et, naturellement, la machine que vous utilisez n'a pas l'application installée, mais vous n'avez pas envie de vous coltiner le téléchargement d'OOo ou de NeoOffice avec la connexion de 1 Mbit/s dont vous disposez actuellement alors que vous étiez censé imprimer ce document dans la minute qui suit (on pourrait croire que je cherche la situation extrême, mais c'est du vécu récent).

Au moins dans sa version Leopard, TextEdit peut vous tirer d'affaire. En effet, il ouvre les textes .odt (Open Document Text) générés par OOo. Et il les ouvre proprement, en conservant les styles et la mise en page.

Vous pourrez toujours décider d'installer par la suite l'application sur cette machine mais, pour répondre au souci immédiat, vous savez que l'éditeur de texte fourni avec Mac OS X peut gérer.




Applis - 4 juillet 2008

Mine de rien, la fonction de recherche de FileMaker, même si elle ne semble pas aussi complète que des recherches riches en options et jokers, est assez pratique à l'usage, et c'est dû à la façon dont l'application gère la tolérance ou la rigueur en fonction de la saisie de vos critères.

Déjà, il n'est pas nécessaire d'utiliser de joker quand vous saisissez les premières lettres d'un ou de plusieurs mots. Par exemple, pour trouver "Melody Assistant", vous pouvez vous contenter de saisir "me as" (ou "mel ass" si vous devez mieux cibler). Avec des critères de ce type, si vous savez que vous obtiendrez plusieurs résultats, vous pouvez passer en liste avant d'entrer en mode recherche. Il est souvent plus pratique d'obtenir une quinzaine de résultats en liste puis d'ouvrir la fiche qui vous intéresse.

Avec un peu de pratique, vous ajouterez le joker dans certains cas. Par exemple, si vous souhaitez isoler les fiches de "Melody Assistant" et "Harmony Assistant", une recherche avec quelques caractères de saisie suffit. Par exemple, vous utilisez "*y ass". Ici un joker suffit car il est suivi par la dernière lettre du premier mot. Pour le second mot, le joker n'est pas nécessaire puisque vous avez demandé les premiers caractères.

Si vous saisissez les caractères à l'intérieur d'un mot, vous aurez besoin d'utiliser deux jokers, un au début et un à la fin. Par exemple "*lod" ne suffira pas pour trouver un nom dont un des mots est "melody". Car, en utilisant le critère ci-dessus, vous laissez entendre que le mot se finit par "lod". Par contre "*lod*" fonctionnera. Vous auriez pu aussi utiliser "*lody" et, dans ce cas, un joker suffit car la terminaison induite est correcte. Ce qu'il faut savoir c'est que, avec un critère comme "*lod", les noms contenant "melody" ne seront même pas trouvés.

J'utilise la recherche de FileMaker au quotidien, pour trouver rapidement les fiches de logiciels concernés par les mises à jour. Et, une fois bien mémorisés les principes évoqués ci-dessus, je parviens sans peine à retrouver mes fiches (sans oublier la possibilité du passage préalable en liste quand je sais que la saisie du critère sera un poil "flemmarde" et ramènera beaucoup de résultats).

Il y a des pièges à éviter. Par exemple, on pourrait penser que "l c c" trouvera précisément l'appli "Leopard Cache Cleaner". En fait, "Le Jeu des Capitales", "Clan Lord" et beaucoup d'autres seront également trouvés. Pourtant leur nom ne contient souvent qu'un seul "c" et votre ordre de caractères n'est pas respecté. Vous auriez saisi "l c c c c c c c" et vous auriez obtenu le même résultat, le nombre de "c", ainsi que l'ordre, ne sont pas pris en compte.

Pour trouver "Leopard Cache Cleaner", j'utilise "leo c" ou "l cac". Car il y a les principes mais aussi la façon dont vous utilisez votre base et dont vous avez mémorisé son contenu. Au bout d'un certain nombre de recherches, je sens comment un poil de précision dans le critère permettra de trouver certaines fiches en n'étant pas encombré de résultats inutiles.

Mais vous devez vous dire que tout cela est bien joli, mais ça ne dit pas comment trouver "Safari" sans être encombré de tous les "Safari Extender", "SafariBlock", "SafarIcon" ou "Safari Task Bar"... Ici encore, c'est très simple grâce à l'ajout du symbole "==" qui signifie "contenu identique". En effet, "==safari" trouvera "Safari", et rien que "Safari". Mais il faut saisir le nom entier, "==saf" ne donnera aucun résultat. Quant à "==saf*", cela vous donnera un grand nombre de résultats, le "==" ne sert alors plus à rien car trouver le contenu identique d'un nom commençant par "saf" ramène également tous les autres résultats évoqués plus haut qu'on souhaitait éviter. La recherche est à nouveau étendue par le joker "*".

J'ai limité cette approche à la recherche de noms, sans aborder d'autres symboles que vous trouverez dans le menu des symboles, à gauche de la fenêtre quand vous êtes en mode recherche. Il y en a beaucoup d'autres, en passant par les symboles pour un seul caractère ou un seul chiffre, les opérateurs de comparaison. Cet article ne se voulait pas exhaustif et aborder d'autres types de recherche (nombres, dates...). Je pense qu'on est fréquemment amené, quand on utilise FileMaker Pro, à rechercher sur les noms. Et j'ai estimé que c'était une bonne approche pour qui n'est pas familiarisé avec les astuces de recherche qui font gagner beaucoup de temps.




Applis - 20 mai 2008

Beaucoup de gens utilisent encore Works sous Windows pour générer leurs documents et, bien entendu, au lieu de tenter l'export vers un format compatible comme le RTF, ils se contentent de sauver leurs documents en format natif, ces fameux documents qui ont l'extension .wps. Mais il n'y a pas de logiciel sur Mac pour les récupérer correctement, à moins d'utiliser une solution Windows.

Bien sûr, on doit pouvoir récupérer le texte brut à condition de se livrer à un petit nettoyage des codes de style inutiles (puisque non interprétables), mais il y a moyen de faire mieux si on a installé un Windows sur son Mac, soit via Boot Camp, Parallels Desktop ou autre s'il s'agit d'un Mac Intel, soit via Virtual PC s'il s'agit d'un Mac PPC. Et, si on ne dispose pas de Works sur ce Windows, il faut y avoir un Microsoft Office.

Par exemple, supposons un Windows XP, avec Office 2007, disponible avec Parallels Desktop. Microsoft propose au téléchargement des convertisseurs pour Office sous Windows. vous pouvez ainsi télécharger le convertisseur de fichier Microsoft Works 6-9, qui couvre les versions les plus récentes de Works. Après téléchargement, vous obtenez un fichier Works632_fr-FR.msi qu'il vous suffit de glisser dans votre dossier partagé ou sur le Bureau de Windows, comme vous faites d'habitude pour transférer des fichiers d'un environnement à l'autre.

Puis, sous Windows, vous allez installer le convertisseur en double-cliquant sur le fichier. Classique, jusqu'ici. Ensuite c'est tout aussi simple. En effet, votre Word sous Windows est maintenant capable d'ouvrir les fichiers .wps. La quasi-totalité de la mise en page et les images sont conservées à l'ouverture.

Dans la plupart des cas, vous pourrez sauver en doc, docx ou rtf afin de récupérer ensuite les documents sous votre Word Mac. J'ai rencontré un cas où il fallait éviter le rtf. Il s'agissait d'un document contenant une insertion "Microsoft Works Spreadsheet embed" (des cellules du tableur) et ce sera perdu dans le rtf.

Ce sera conservé dans les documents au format Word, mais il faudra sans doute les redimensionner, car ils sont bien proportionnés sous Word Windows mais très déformés sous Word Mac. En fait, ces objets sont inclus dans une zone de texte.

Après avoir sélectionné la zone (il faut un peu chercher les lignes du cadre), redimensionner celle-ci ne modifie pas les proportions de l'objet inclus. il faut effectuer Commande A pour sélectionner le contenu, puis un double clic sur la sélection. On voit alors un cadre de redimensionnement de l'objet lui-même.

Vous pourrez alors l'étirer un peu dans une direction afin qu'il reprenne des proportions plus naturelles et que son contenu soit plus lisible.

C'est le seul cas (insertion de cellules du tableur de Works) qui m'a créé des difficultés. Pour le reste, tout est là sans acrobaties superflues.

Avant d'utiliser cette solution, j'en ai tenté d'autres, suggérées dans divers forums. On y a parlé de File Juicer (pour moi ça a échoué), d'OpenOffice.org (même échec). Il a été également question de Zamzar, un site où on peut uploader des fichiers et les obtenir dans un format converti. Cela semblait ne pas avoir marché jusqu'au moment où j'ai reçu, beaucoup plus tard, un mail m'annonçant que le fichier converti était disponible. La conversion était très correcte, mais j'ai trouvé ce système un peu lourd : upload et traitement d'un fichier à la fois, réponse 10 heures après...

C'est pourquoi, jusqu'à plus ample information, la solution Word sous Windows avec le convertisseur Works me semble être la meilleure.




Applis - 24 avril 2008

Dans l'article précédent (ci-dessous), je présentais une application qui permet d'éditer les fichiers de sous-titres. Mais il ne faut pas oublier que VLC propose des fonctions de correction de lecture plutôt efficaces.

Je ne sais pas si ces fonctions ont toujours fonctionné correctement, en tout cas je n'arrivais pas, avant, à en tirer de résultats utilisables. Mais, depuis les dernières versions de VLC, cela fonctionne pile poil.

Deux touches (H et J) sont assignées par défaut pour avancer ou retarder l'affichage des sous-titres. Il y a des cas où ce n'est pas simple d'éditer la synchro des sous-titres car ils peuvent être synchronisés au début, puis brutalement décalés à partir d'un point précis, puis encore brutalement décalés dans un sens ou dans l'autre à plusieurs reprises dans la lecture de la suite de la vidéo... C'est là que ces touches peuvent être d'un grand secours.

Idem pour le décalage entre le son et l'image. Cette fois ce sont les touches F et G qui sont assignées par défaut. Là encore cela fonctionne très bien et quelques secondes suffisent pour recaler le son correctement.

Mais attention, ces touches agissent par paliers de 50 millisecondes. Et, souvent, appuyer deux ou trois fois sur la touche ne semble pas probant. Normal, si le son ou le sous-titre est décalé d'une seconde il faut actionner 20 fois la touche (où la maintenir appuyée suffisamment longtemps) pour atteindre 1000 millisecondes. Puisqu'une seconde ne fait ni plus ni moins que 1000 millisecondes.

L'action de ces touches est restreinte à la lecture de la vidéo en cours. Cela signifie que, si vous démarrez la lecture d'une autre vidéo, il n'est pas nécessaire de remettre les compteurs de décalage à zéro, ça se fait tout seul.




Applis - 13 avril 2008

Ce matin, je devais ouvrir un vieux document réalisé avec Comic Life et j'ai eu une drôle de surprise : impossible d'afficher correctement le montage, la vignette est correctement affichée mais la page reste désespérément blanche, avec une taille semblant démesurée et des ascenseurs très difficiles à manoeuvrer. Je comprends vite que les versions récentes de Comic Life (1.3.3, 1.4.1...) rencontrent un problème avec les documents créés par des versions plus anciennes (1.1.1, 1.2.4...). La solution n'a pas été simple à trouver, mais elle existe.

J'ai commencé par chercher dans la doc et dans la FAQ du support du site. J'ai également fouillé dans l'application, pour voir s'il y avait des options spéciales d'ouverture ou d'importation avec conversion pour les anciens documents. Mais rien...

C'est finalement sur le forum du site que j'ai trouvé la solution. Il faut y naviguer, dans le forum, avant de trouver le sujet correspondant. C'est d'ailleurs curieux que le sujet n'ait pas été mis en "sticky" (afin de le trouver systématiquement au début de la liste des sujets) et c'est tout aussi curieux que le sujet ne soit pas abordé dans la FAQ. Car c'est un problème qui a certainement dû être rencontré par de nombreux utilisateurs de longue date.

L'explication est simple, et la solution le sera presque autant : les documents ont été créés sur un Mac PPC et la version native Intel de Comic Life ne les gère pas correctement car il y a un bug de compatibilité PPC/Intel dans la gestion de certains graphismes utilisés par l'application. Mais, comme les versions récentes de Comic Life sont en Universal Binary et peuvent s'exécuter sous Rosetta, il y a une solution.

La solution, donnée ici en anglais, consiste à fermer Comic Life, d'ouvir sous le Finder l'info sur l'application et de cocher la case "Ouvrir avec Rosetta".

On pourra alors lancer Comic Life, ouvrir correctement les documents récalcitrants, les "sauvegarder sous..." afin d'obtenir de nouveaux documents avec l'extension ".comicdoc". Enfin on quittera l'application, on ouvrira à nouveau l'info du Finder pour décocher la case Rosetta.

Cette fois, Comic Life s'exécutant en natif Intel, les documents seront correctement ouverts. Bien entendu, si vous aviez utilisé une police qui n'est pas installée sur votre nouveau Mac, il y aura quelques différences de présentation... Mais, pour le reste, tout est bon.




Applis - 13 avril 2008

Ce matin j'ai eu besoin de redimensionner à 80 % une capture d'écran et j'ai utilisé GraphicConverter. Je trouvais le résultat plutôt abîmé...

En effet, certains caractères sont difficilement lisibles, comme vous le constatez.

J'ai alors fait la même manipulation sous Photoshop et, comme vous le voyez ci-dessus, le résultat est bien meilleur (et je suppose que c'est également le cas avec Photoshop Elements) :

Il est vrai qu'une capture d'écran reste en basse résolution (72 dpi) et que cela ne simplifie pas la tâche de rééchantillonnage en réduisant l'image à 80 %. Mais, tout de même, Photoshop obtient un résultat propre, ce qui signifie que c'est possible, même avec une image en 72 dpi.

Et c'est là que j'ai remarqué que, dans la fenêtre "Redimensionner" de GraphicConverter, l'algorithme de redimensionnement par défaut est "QuickDraw/Quartz", tandis que celui de Photoshop est "Bicubique (adapté aux dégradés lisses)". L'algorithme utilisé dans Photoshop n'est peut-être pas l'idéal (il y en a un autre, "Bicubique plus net, adapté à la réduction") mais, déjà, le résultat est franchement meilleur.

Alors, en repartant de l'image d'origine, j'ai effectué un second redimensionnement, en choisissant cette fois l'algorithme "Bicubique (QuickTime 6 ou ultérieur). Et voici le résultat :

Cela change tout, n'est-ce pas ? Certes, l'image générée par Photoshop reste légèrement meilleure, mais celle qui est maintenant générée par GraphicConverter est tout à fait correcte. J'aurais pu tenter un autre algorithme sous GraphicConverter et j'aurais peut-être encore gagné en netteté, mais je pourrais le faire tout aussi bien sous Photoshop, comme je le disais plus haut (je l'ai fait d'ailleurs, avec l'algorithme spécialisé dans la réduction, et le résultat gagne encore en précision).

Ce qui me permet de dire que le résultat de Photoshop reste un peu meilleur, ce qui n'a rien de scandaleux : les ambitions et, surtout, les prix des deux applications sont très différents.

Mais, au moins, il est intéressant de savoir que GraphicConverter conserve plus d'un tour dans son sac. Donc, surtout si vous êtes amenés à traiter des images en 72 dpi (pour le web par exemple), ne vous contentez pas de fixer le pourcentage et prenez le temps d'essayer plusieurs algorithmes.




Applis - 30 janvier 2008

Une chose est frappante (et un rien agaçante) lors des premières utilisations d'Entourage d'Office 2008, c'est l'application des règles. En effet, beaucoup d'entre elles semblent ne plus être respectées (ni automatiquement, ni quand on les sollicite via le menu contextuel sur des messages qu'on sait concernés). Mais il n'est pas nécessaire de les refaire, une toute petite intervention suffit à les réparer.

Les règles dont je parle sont évidemment celles que j'utilisais sous Entourage 2004 et qui ont été importées dans Entourage 2008. Quand on ouvre chacune d'entre elles, tout paraît pourtant correct. Mais elles ne fonctionnent toujours pas. Jusqu'au moment où j'ai trouvé une solution. J'ai tenté de modifier le pop-up permettant de choisir "Si tous les critères..." ou "Si l'un des critères..." et la règle, appelée par le menu contextuel, s'est remise à fonctionner.

Oui mais ça peut être gênant. Dans mon essai, il n'y avait qu'un seul critère, donc les deux options du pop-up sont sensées fonctionner correctement. Mais, dès qu'il y a plusieurs critères...

En fait c'est très simple. Quand une règle ne fonctionne pas, il faut modifier deux fois le pop-up, sans qu'il soit nécessaire de fermer et rouvrir la règle entre les deux modifications. Ainsi, au final, le pop-up gardera son réglage d'origine. Mais la règle fonctionne maintenant normalement et ne devrait plus poser de problème.




Applis - 4 janvier 2008

Sous Mac OS X, nous connaissons le format Apple Loseless qui permet d'avoir des fichiers audio de plus petite taille grâce à une compression sans perte de qualité. Il existe un autre format audio comparable, il s'agit de l'OFR (OptimFROG). Seulement l'OFR est géré par quelques applications sous Windows mais, à ma connaissance, par aucune sous Mac OS X.

Ce qui implique évidemment une conversion préalable pour utiliser le fichier audio. Si on utilise Windows via Boot Camp, Parallels Desktop ou autre, on pourra sans doute aisément télécharger un des sharewares permettant la lecture ou la conversion. Mais il existe aussi une solution de conversion sous Mac OS X. Même si elle passe par l'utilisation du Terminal, elle reste relativement aisée tant qu'il s'agit de convertir simplement un ou plusieurs fichiers.

Cette solution est en fait par fournie par Florin Ghido, l'auteur du format OptimFROG. Il existe en effet des exécutables Unix que l'on peut télécharger sur le site (choisir la bêta recommandée, pas l'expérimentale, et c'est actuellement la 4.520b1 pour Darwin/ppc). On peut ensuite installer les exécutables (notamment ofr) dans le dossier /usr/bin/, chemin évidemment reconnu par le shell du Terminal pour les commandes.

Mais, comme le shell du Terminal s'ouvre sur la racine de votre dossier utilisateur, il est aussi simple de copier l'exécutable ofr ainsi que les fichiers à convertir à cet endroit. L'exécutable ofr convertit le WAV en OFR, et réciproquement. Le readme inclus dans le dossier Doc donne tous les détails sur les options à utiliser quand on précise la commande encode ou decode mais, comme ces commandes additionnelles peuvent être omises (l'exécutable considérera automatiquement que c'est encode en face d'un fichier WAV, et decode en face d'un fichier OFR), on peut se contenter de la commande suivante pour décoder :

./ofr fichier.ofr

et de celle-ci pour encoder :

./ofr fichier.wav

Ce qui devrait suffire pour des besoins qui devraient rester occasionnels.

Ces exécutables fournis pour OptimFROG sont gratuits pour une utilisation personnelle.




Applis - 11 septembre 2007

Le copier-coller entre Safari et Word est direct pour le texte, mais beaucoup moins qu'and il s'agit d'une image. En effet, si après avoir copié l'image dans Safari (via le menu contextuel "Copier l'image"), vous collez dans le document Word, c'est le texte de l'URL de l'image qui sera collé et non l'image elle-même. Curieux, et il faut alors passer par une autre méthode proche.

Il faut utiliser le collage spécial dans Word, on pourra y choisir le collage de l'image et elle sera correctement collée dans le document. Comme je le disais, ce n'est pas très direct, à moins d'envisager un raccourci clavier ou une macro.

En testant la chose, j'ai d'ailleurs remarqué un comportement curieux dû au fait que Word, comme les autres applications Office, utilise son propre Presse-papiers. En effet, j'ai copié l'image depuis Safari puis ouvert Word. Il était alors impossible de coller, le Presse-papiers de Word ne récupérant pas alors le contenu du Presse-papiers du Système (celui-ci contenait pourtant bien l'image à ce moment). Il m'a fallu recommencer la copie après que Word soit ouvert, et il était possible de coller dans le document cette fois.

Répétant les étapes avec TextEdit ou Pages, l'image copiée avant l'ouverture de l'application est correctement et directement collée dans le document. C'est donc bien Word, son Presse-papiers et son système de collage qui sont en cause.




Applis - 7 décembre 2007

Le monde PC regorge d'applications ésotériques, avec des formats tout aussi ésotériques, pour gérer le split de fichiers. Alors que le RAR se montre pourtant performant, relativement universel aujourd'hui et sécurisé par les fichiers de réparation PAR2, il semble qu'il n'y a pas de limite à inventer des applications qui vont générer des "fichiers qu'on ne sait pas comment ça marche". Aujourd'hui, par exemple, prenons le cas des fichiers à joindre qui ont l'extension .xtm.

Comme toujours, quand on se retrouve en face de ce type de fichiers, la méthode à suivre est très simple : Safari dispose à tout instant d'un champ de recherche Google qui ne demande qu'à travailler. Donc, dans le cas présent, on saisit ".xtm mac" (ne me dites pas que je vous apprends quelque chose...) et on valide. Et une fois de plus, comme dans la plupart des cas, les résultats ne se font pas attendre.

C'est ainsi qu'en moins d'une minute je trouve ce que je cherche sur un forum de MacBidouille.

Il y a deux méthodes. La première est tordue puisqu'elle consiste à renommer les extensions en .001, .002, .003, etc. puis à utiliser Split&Concat. Mais elle fonctionne, a le mérite d'exister et sera idéale pour l'ancien utilisateur de PC sous MS/DOS qui craint d'être désorienté par l'interface graphique de Mac OS X.

Bon, on peut être un peu plus malin, tout de même, en utilisant un utilitaire du type A Better Finder Rename puisque les fichiers sont déjà numérotés en ".001.xtm" (et ainsi de suite) et qu'il suffit de virer le texte ".xtm". Mais cela fait tout de même pas mal d'opérations si on tient à en rester à cette première méthode...

La seconde méthode nous est fournie par Ludovic Paquot (d'Objectif Mac) qui a pondu une petite application, XTMMerge, qui se charge de générer aisément le fichier joint, sans être obligé de renommer quoi que ce soit au préalable. Il suffit de veiller à ce que toutes les parties soient ensemble dans le même dossier et à lui fournir le premier fichier (.001.xtm).

Un gros merci à Ludovic. Car je sais procéder suivant la première méthode et je n'ai plus besoin de me le prouver (ayant fait mes premières armes sur Apple II et Atari, je n'ai guère de problèmes de manipulations de fichiers). Mais, si je sais le faire, j'apprécie qu'on invente une petite application qui nous fasse gagner en confort.




Applis - 7 août 2007

Il existe certes des petits outils pour alléger des photos, afin de les distribuer sur Internet par exemple. Mais n'oublions pas que des outils célèbres comme GraphicConverter ne doivent pas être négligés. Il est peut-être un peu moins direct, car il n'est pas spécialisé dans une tâche unique, mais n'oublions pas que GraphicConverter est né pour convertir et modifier tous les formats d'images imaginables...

Alors, a fortiori, on ne voit pas comment il pourrait rencontrer des difficultés dans la conversion d'un JPEG issu d'un appareil numérique vers un JPEG d'une taille moindre (obtenue en diminuant la qualité de la compression JPEG, les dimensions de l'image ou en combinant ces deux paramètres). Et on ne voit pas non plus en quoi une conversion en masse, qui est aussi un des points forts de GraphicConverter, pourrait poser problème.

Partons d'abord de l'idée que nous voulons réduire la qualité de JPEGs de 4 Mo sans toucher aux dimensions. Nous allons procéder en deux phases.

• D'abord préparer le terrain : il s'agit de repérer le pourcentage de qualité qu'on appliquera aux photos afin d'obtenir la taille de fichier souhaitée.

Il suffit d'ouvrir une des photos sous GC puis, en faisant comme si on allait la sauver au format JPEG, de regarder dans les options du JPEG à combien doit être la qualité pour que l'image passe de 4 Mo à 600 ou 700 Ko. Il faut vérifier que la case "Calculer la taille de l'image" est cochée, puis de faire glisser le curseur. Cela devrait être entre 60 et 75.

Nous avons l'information souhaitée (a priori, toutes les photos issues de l'appareil ont des tailles proches et ce coefficient de qualité devrait convenir pour toutes) et nous pouvons annuler la sauvegarde de la photo.

• Ensuite, l'opération proprement dite :

Il faut glisser sur l'icône de GC le dossier contenant les photos concernées. Cela ouvre le gestionnaire d'images sur ce dossier.

En haut, pour Traitement, on choisit "Convertir dans un autre dossier" (par exemple). Pour format, on choisit le JPEG et, en passant par les options, on donne la valeur de qualité obtenue dans la première phase.

Et, enfin, on sélectionne toutes les photos et on clique sur "Exécuter". toutes les photos seront converties en une seule opération.

• Vous pourriez également passer par la fonction "Convertir et modifier" du menu Fichier. Après tout, elle a été prévue pour cela. Mais, depuis que le Gestionnaire s'est étoffé de cette fonction de conversion, c'est plus agréable.

• Si vous souhaitez passer plutôt par une modification de dimensions, il suffit de passer par le pop-up "Traitement", de programmer un nouveau traitement et d'ajouter l'action "Redimensionnement". Vous fixez le facteur (0,5 par exemple car, en divisant les dimensions par deux vous divisez le nombre de pixels par 4). Vous pouvez également enregistrer ce traitement pour le réutiliser plus tard. Une fois cela fait, il est disponible dans le menu Traitement où il pourra être coché. Ce qui ne décoche pas l'option de conversion plus bas dans le menu (destination). Dans les options de JPEG, vous choisirez alors une qualité supérieure puisque c'est plutôt sur les dimensions que vous voulez agir pour réduire la taille des fichiers.

• Et, de la même façon, vous pouvez combiner le redimensionnement (via le traitement) et le changement de qualité (options de JPEG) afin d'obtenir les compromis qui correspondent à ce que vous souhaitez faire des copies de vos photos.

Voilà pourquoi je continue à préférer des solutions comme GraphicConverter face aux applications qui vous proposent directement un résultat variable suivant trois ou quatre paramètres. Dans beaucoup de cas, ces applications sont certes pratiques mais, le jour où on doit plutôt utiliser un cinquième paramètre qui n'y figure pas, on cherche l'application qui le gérera sans efforts, mais celle-ci ne gérera peut-être pas un des quatre premiers comme on le souhaite...

J'ai lu récemment que certains trouvaient GraphicConverter trop compliqué. Et je me suis rappelé que, débarquant sur Mac et travaillant encore sur Atari, j'étais heureux de découvrir GraphicConverter qui était quasiment la seule solution sur Mac pour récupérer mes captures d'écran effectuées sur Atari. C'est ce que j'appelais à l'époque une solution "simple". Car elle l'était : juste un peu de réflexion était nécessaire pour qu'on obtienne le bon résultat.

Et, un peu plus tard avec des captures Palm, j'ai retrouvé le même bonheur. C'est pourquoi j'ai toujours considéré que GraphicConverter était accessible pour peu qu'on s'en donne un peu les moyens. Et la recherche du "tout simple sans efforts" n'est pas obligatoirement la meilleure voie, ni pour progresser en informatique, ni pour entretenir sa capacité de réflexion. Je crois qu'il faut plutôt se méfier de la tendance actuelle à placer la barre de difficulté "acceptable" de plus en plus bas.




Applis - 27 avril 2007

Lorsque nous voulons envoyer un fichier par Bluetooth, nous avons une application bien sympathique, Échange de fichiers Bluetooth, que nous utilisons en général de la même façon. Nous accédons au menu Bluetooth et utilisons l'article Envoyer un fichier.... Nous passerons ensuite par deux dialogues, sauf si nous utilisons une méthode permettant de n'en avoir qu'un seul...

En passant par le menu, nous ouvrons d'abord un dialogue permettant de sélectionner le fichier à envoyer. Si nous sommes malins, nous penserons à glisser le fichier depuis une fenêtre du Finder vers ce dialogue afin d'éviter la procédure de navigation. En faisant ainsi, le dialogue se met directement sur le chemin qui convient. Une fois le fichier sélectionné, nous ouvrons le deuxième dialogue pour la sélection de l'appareil de destination.

En fait, si nous avons le fichier à envoyer sous les yeux dans une fenêtre du Finder (et c'est souvent mon cas) nous pouvons éviter le premier dialogue (navigation). Plutôt que d'utiliser le menu Bluetooth, il est plus intéressant d'avoir dans le Dock l'icône de l'application Échange de fichiers Bluetooth. Quand elle est déjà lancée, l'icône s'y trouve, mais autant l'y conserver en permanence.

Dans ce cas, il suffira de glisser le fichier à envoyer sur l'icône de l'application. Celle-ci ouvrira directement le second dialogue (recherche et sélection d'appareil) puisque le fichier à envoyer, de fait, est déjà défini.




Applis - 30 mars 2007

Plusieurs applications offrant le mode plein écran, comme QuickTime Pro et VLC, affichent un contrôleur en semi-transparence qui disparaîtra au bout de quelques secondes d'inactivité de la souris. Ce contrôleur s'affiche dans le bas de la vidéo en 16/9 et, malgré une certaine transparence, masque un peu les sous-titres éventuels.

Mais il suffit de le déplacer. Nous sommes certainement nombreux à avoir pensé que cet objet en surimpression n'était pas une vraie fenêtre et ne pouvait être déplacé. Jusqu'au moment où quelqu'un essaie, et constate alors que ce contrôleur peut être placé n'importe où sur l'écran, rien qu'en le glissant...




Applis - 29 novembre 2006

Nous sommes nombreux à avoir besoin, à un moment ou un autre, de voir les fichiers invisibles, afin d'éditer un fichier de configuration par exemple. Des solutions comme TinkerTool, Onyx ou Mac Pilot sont connues et permettent d'activer l'affichage des fichiers invisibles (se chargeant d'activer la commande ad hoc comme vous pourriez le faire dans le Terminal). BBEdit peut également ouvrir les fichiers texte invisibles. Mais avez-vous pensé à un navigateur ?

Activer l'affichage des fichiers invisibles via une commande de Terminal ou via une application qui s'en charge n'est pas la méthode la plus directe, surtout si le besoin est très temporaire.

Par contre, glisser un dossier sur la fenêtre de Camino ou Firefox est bien plus pratique dans cette situation. L'intégralité du contenu est listée, visible ou invisible, et vous pouvez naviguer par les moyens habituels. Essayez, et vous verrez que c'est très efficace.

Cela fonctionne sans doute avec certains autres navigateurs, mais en tout cas pas avec Safari ou OmniWeb.




Applis - 11 novembre 2006

Sur la fenêtre d'un navigateur, copier du texte est une opération aisée, surtout quand le texte à copier est relativement court. Mais, dès que le texte à copier est plutôt important, faire défiler en draguant avec la souris n'est pas toujours pratique. Aussi est-il intéressant de savoir qu'on peut copier sans draguer...

En effet, il suffit de placer le curseur au début de la partie qu'on veut copier, puis afficher la fin et, là, placer le curseur tout en maintenant la touche majuscule enfoncée. Le texte souhaité sera correctement sélectionné. Le fait qu'on ne voit pas le début de la sélection n'empêche pas qu'il soit mémorisé.

Toutefois, si cette non visibilité du début de sélection vous gêne, vous pouvez tracer une petite sélection (quelques mots), puis relâcher le bouton de la souris, puis cliquer sur la fin avec la touche Majuscule. La sélection sera normalement étendue.




Applis - 17 septembre 2006

Il arrive qu'on souhaite faire quelques captures fixes d'un film dont on a acheté le DVD. Mais les fonctions de capture d'écran du Système ne fonctionnent pas avec le Lecteur DVD Apple (qui affiche une alerte précisant que la capture n'est pas disponible). Ce qui implique de chercher d'autres solutions...

En voici quelques unes :

• Si vous utilisez Snapz Pro, pas de problème, il n'est pas bloqué par le Lecteur DVD. Mais tout le monde ne l'utilise pas, et il représente tout de même un certain coût qui resterait démesuré pour de rares utilisations spécifiques.

SnapNDrag ne dispose pas de toute la puissance de Snapz Pro, mais il est gratuit et parvient sans peine à faire des captures d'écran de la fenêtre du Lecteur DVD.

• Vous pouvez aussi utiliser une autre application pour lire le DVD. Par exemple, VLC Media Player s'en sort très bien et les captures d'écran du Système y fonctionnent sans problème.




Applis - 28 août 2006

Je viens de lire, dans le numéro récent d'un magazine, une astuce permettant d'imprimer les numéros de pages sur un long document (qui a évidemment été imprimé sans les numéros de page). L'astuce conseille de créer un document vierge et d'y générer exactement autant de pages que le document d'origine, afin de n'imprimer que la numérotation sur le même document déjà imprimé. Il ne faut donc pas se tromper sur le nombre et passer un peu de temps. Mais il y a bien plus simple (et plus rapide) en utilisant le document d'origine...

En effet, il n'est pas nécessaire de créer un deuxième document et d'obtenir le même nombre de pages en ajoutant un à un des sauts de page. On peut, après avoir inséré les numéros de page dans le document d'origine, n'imprimer que ceux-ci, et c'est très facile. Il y a même deux possibilités pour le faire très rapidement.

D'abord vous insérez les numéros de page (menu Insertion) et vous sauvegardez le document (menu... je plaisante) avant de faire les manipes "rattrapage" qui ne serviront que pour une impression. Ensuite...

La première solution est "instinctive" et consiste, si vous avez imprimé sur du papier blanc à donner à la police la couleur... blanche. Donc vous utilisez Commande A et vous mettez tout le texte en blanc. Les numéros de page insérés en haut ou pied de page ne sont pas touchés.

La deuxième solution dénote une meilleure connaissance du logiciel. Elle sera même plus appropriée que la première si votre papier d'impression n'est pas blanc. Après avoir sélectionné tout le texte, vous allez dans le menu Format et choisissez Police. Sans toucher à rien d'autre, vous cochez la case §Masqué. Pour conserver la vision des différentes pages, il est utile de conserver l'affichage des caractères invisibles. Ici aussi, les numéros de page n'ont pas été touchés par la sélection et donc ne font pas partie de ce qui est masqué.

Il ne reste plus qu'à réimprimer sur le document imprimé original (ses pages étant évidemment classées dans le bon ordre). Et, bien entendu, vous ne sauvegardez pas les modifications.

Quelle que soit la solution choisie parmi les deux ci-dessus (aussi rapides l'une que l'autre et bien plus rapides, et plus sûres, que la solution proposée par le magazine), Word n'imprime que ce qui est imprimable, donc les numéros de pages.




Applis - 28 mars 2006

Si vous souhaitez récupérer un grand nombre d'images incluses dans un de vos documents Word, celui-ci ne propose malheureusement pas de fonctions très pratiques pour une telle opération. À part l'article "Enregistrer en tant qu'image..." du menu contextuel, qui suppose de nombreuses manipulations au coup par coup, ou bien la réalisation d'une macro, il n'y a pas grand chose... À moins de disposer d'iWork, notamment de Pages...

En effet, il suffit d'ouvrir le document Word sous Pages, puis de le sauver au format de Pages. Le nouveau document est un paquet qui peut être ouvert sous le Finder, comme dans le cas d'une application OS X ou d'un RTF enrichi. Et on y trouvera sans problème les images utilisées, sous leur nom d'origine.

De plus, même si ces images ont été retaillées sous Word, on les récupère dans leur taille d'origine. C'est très simple. Et ça aurait pu être encore plus simple si TextEdit, qui ouvre également les documents Word, avait pris les images en compte afin de générer un RTF enrichi. Le ".rtfd", en effet, est également un paquet et il aurait été tout aussi possible d'en extraire les images via la navigation du Finder.




Applis - 6 janvier 2006

Le mois dernier j'évoquais, à partir d'une astuce sous Safari puis avec la fonction Coller sans mise en forme de Word, le fait qu'on soit amené à copier un texte stylé tout en ayant besoin de le coller sans style, c'est-à-dire en texte brut, afin que le texte prenne le format défini dans le logiciel hôte. Toutes les applications ne permettent pas ce collage spécial. Mais les applications Cocoa le permettent, même si peu de gens le savent.

En effet, en observant le menu Édition d'une application comme iChat ou TextEdit, on remarquera l'article Coller le style et l'appliquer qui est une mauvaise traduction de l'anglais Paste and Match Style. Le libellé d'origine est plus explicite car il exprime "coller en adaptant au style en cours", alors que la traduction française laisserait plutôt entendre qu'on applique le style du texte copié dans le Presse-papiers.

Et c'est justement tout l'inverse : ii on utilise cette fonction, également disponible par la combinaison Commande Option Majuscule V, le texte copié dans le Presse-Papier sera copié sans sa propre mise en forme, et il prendra de fait la mise en forme définie dans le logiciel où on colle.

Cette fonction est présente dans les applications Cocoa dans lesquelles coller avec ou sans style a du sens. Dans Safari ce n'est évidemment pas présent puisque le collage dans les champs de formulaires ne gère jamais la mise en forme du texte.




Applis - 20 décembre 2005

Diverses applications gagnent en utilisation dès qu'on utilise des combinaisons de touches pour appeler plus directement certaines fonctions. Quark XPress est réputé pour cela, Logic Pro et Express également. Et, sous Word, il ne faut pas oublier que l'utilisation de certaines fonctions peut être allégée en utilisant des raccourcis, ou en les créant s'ils ne sont pas encore attribués.

Les raccourcis utilisés (ou utilisables) ne se limitent pas à ceux affichés dans les menus. Pour en prendre connaissance, en ajouter, en modifier, il faut aller dans le menu Outils, puis dans Personnaliser le clavier.... Le dialogue présente, à gauche, une liste des menus qui sert de classement aux commandes afin de les retrouver plus facilement. C'est utile car le nom des commande n'est pas toujours très explicite. Mais certaines commandes ne se trouvent pas ainsi et on peut les trouver un peu plus bas dans la liste de gauche, sous Toutes les commandes.

J'avais évoqué le cas avec InsertionZoneTexte qui ne se trouve pas rangée dans les commandes du menu Insertion.

Même si j'ai préféré créer, par enregistrement, une macro insérant une zone de texte (d'une taille et d'un positionnement arbitraires, très faciles à modifier par la suite) parce que j'effectue un travail qui appelle souvent cette fonction, j'ai tout de même attribué un raccourci à InsertionZoneTexte. Et la macro a également son raccourci.

Ainsi, suivant le raccourci que j'utilise, j'ai automatiquement une zone texte d'une certaine taille et placée, ou bien j'ai le curseur prêt à tracer une zone où je veux.

Il ne faut pas négliger l'apport de la création de macros auxquelles il est possible d'attribuer un raccourci. On peut aussi placer les macros dans une barre d'outils.

La gestion de notes de bas de page est un autre exemple pratique d'utilisation de raccourci. Pour créer une note, le raccourci est Command Option F. Il est utile de créer la première note via le menu, ainsi on pourra régler tout de suite le format de numérotation ("i, ii, iii" ou "1, 2, 3" par exemple). Ensuite, on gagnera du temps à utiliser le raccourci pour la création des notes suivantes.

Si on a créé la première note en utilisant le raccourci, le format de numérotation attribué arbitrairement peut ne pas être le bon. Auquel cas il suffit de tracer une sélection sur un des numéros de renvoi à une note et de tenter de le remplacer par n'importe quoi. Une alerte s'ouvrira, ouvrant l'accès à des options permettant de définir le format de numérotation.

Explorer Personnaliser le clavier... n'est pas une perte de temps. On y trouvera une foule de raccourcis non documentés. Par exemple, le premier item du menu Insertion (le menu lui-même, pas l'article du dialogue de personnalisation) est Saut et un sous-menu propose divers éléments, dont le Saut de page. Si on en croit ce qu'on voit dans le menu Insertion, le Saut de page n'a pas de raccourci et ne peut être appelé que par le menu ou par la barre d'outils.

On décourvrira, dans Personnaliser le clavier..., que le Saut de page a bien un raccourci attribué, et c'est Majuscule Entrée (du pavé numérique).




Applis - 19 décembre 2005

Hier, j'évoquais comment on peut utiliser certains champs de Safari pour obtenir du texte sans mise en forme à partir de textes copiés sur les pages Web. Justement, Word offre une fonction permettant de coller du texte sans mise en forme. Cela passe par le Collage spécial du menu Édition. Mais, comme cette opération s'effectue en deux étapes (ouverture du dialogue puis choix du format), il serait bien plus pratique de l'utiliser directement via une combinaison de touches...

Mais il y a un problème. Dans la Personnalisation du clavier (menu Outils) on ne peut attribuer un raccourci qu'au dialogue Collage spécial lui-même. L'option de collage sans mise en forme ne figure pas dans la liste des commandes. À ce propos, je rappelle que, quand on ne trouve pas une commande dans celles qui sont classées par menus, on peut la trouver dans Toutes les commandes. C'est le cas, par exemple, pour l'insertion d'une zone de texte. Mais, dans le cas présent (coller sans mise en forme), la commande reste introuvable.

Il faudra alors passer par la création d'une macro qu'on activera par une combinaison de touche. Mais le Visual Basic de Microsoft Office est un peu compliqué. Enfin, c'est surtout que, quand on fait preuve de bonne volonté en cherchant dans l'aide les objets, méthodes et propriétés à utiliser, on en ressort avec l'impression de ne rien comprendre...

La recherche dans l'Aide permet de trouver ces objets, méthodes et propriétés, avec des exemples d'utilisation, mais les explications sont souvent obscures et la recherche ne renvoie aucune ducumentation sur des paramètres comme wdStory ou wdCharacter. Pour comprendre les instructions du Visual Basic il faut qu'elles soient déjà utilisées (alors l'aide permet de décrypter ces instructions) mais c'est une autre paire de manche que de trouver la bonne syntaxe...

Tout cela pour dire que programmer intégralement une macro en Visual Basic suppose qu'on le pratique tous les jours. Je ne trouve pas, comme dans d'autres langages, ces passerelles entre la découverte, le perfectionnement et le haut niveau. En Visual Basic, soit on sait tout, soit on est comme une poule qui a trouvé un couteau.

Si je comprends les macros que j'ai créé sous Word, ce n'est qu'une fois qu'elles ont été écrites. Et je peux alors être plus ou moins capable de les modifier, de les dupliquer... Et je dois avouer que quasiment toutes ces macros ont été créées par enregistrement.

En effet, après avoir passé deux heures à construire une macro collant directement sans style, j'avais effectivement réussi ce collage mais avec le point d'insertion restant au debut du texte collé et non à la fin quand on s'y attend.

Ensuite, j'ai utilisé l'enregistrement et, en deux minutes, j'ai obtenu une macro très simple avec une seule instruction :

Selection.PasteAndFormat (wdPasteDefault)

Et qui faisait exactement ce que je voulais faire...

En analysant cette instruction et en la comparant à celles que j'avais péniblement triturées, j'ai pu comprendre pourquoi celle-ci fonctionnait et pas l'autre. Mais le fait est qu'aucune de mes recherches dans l'Aide ne m'avait rapproché de la commande citée plus haut, et que j'aurais eu peu de chance de la construire moi-même.

Les macros ne sont pas triviales mais ne posent souvent aucune difficulté quand on les crée par enregistrement. Pour cette macro, que j'ai nommée ColleSansStyle, j'ai attribué le raccourci Commande Option Control V, partant du principe que Word, déjà très riche en raccourcis, n'utilisait pas de combinaison avec ces trois touches de contrôle. Merci à Philippe qui m'a donné un jour la même astuce pour les raccourcis de Logic.

Attribuer un raccourci sous Word ne pose pas de soucis, même s'il y en a déjà beaucoup. En effet, lorsque vous saisissez le raccourci, le dialogue indique immédiatement, avant de valider l'attribution, si le raccourci est déjà attribué à une fonction.




Applis - 2 janvier 2006

J'ai déjà rencontré ce message en tentant une conversion MPEG sous ffmpegX. La cause en est risible, l'erreur de ma part était grossière. Mais, en même temps, cette erreur est si facile à commettre, et on a tant le sentiment d'agir logiquement, comme il a été demandé, que peut-être je ne suis pas le seul à m'être fait piéger. Aussi il est peut-être utile que je consacre une petite astuce à la solution.

ffmpegX demande qu'on télécharge divers exécutables afin qu'ils soient installés. Le dialog Install binaries, présent lors de la première utilisation ou accessible dans le menu ffmpegX, donne le chemin des binaires à télécharger.

Mais il peut y avoir une confusion pour mencoder et mplayer. En effet, il faut télécharger, pour la version 0.0.9u par exemple, un fichier ffmpegXbinaries20051201.zip qui contient les deux binaires. Et, une fois téléchargé le fichier, on peut croire qu'il suffit de désigner le zip obtenu (par le bouton Chercher) et que ffmpegX saura en extraire les binaires.

D'ailleurs, si on procède comme ça, on a tout à fait l'impressions que c'est le cas : on obtient bien un mencoder et un mplayer, tous deux de 7,1 Mo environ. Mais, s'ils ont exactement la même taille et, de plus, exactement la même taille que le zip d'origine, c'est tout simplement qu'ils n'ont pas été extraits. ffmpegX, à chaque fois, a pris le zip et l'a renommé. Et, en place des deux exécutables, nous n'avons en fait que deux occurrences renommées du zip...

Mais pourquoi renommer ? Je pense que c'est au cas où les binaires auraient un nom différent, ajoutant la version par exemple, et ffmpegX les renomme pour qu'ils aient le nom exact exigé par le code de l'application.

Donc il ne faut pas désigner le zip. Il faut décompacter celui-ci, et on obtiendra bien un mencoder et un mplayer dans un dossier. Et ce sont ces deux éléments qu'il faudra désigner dans le dialogue d'installation de ffmpegX, et non le fichier zip.

Ceci est d'ailleurs confirmé sur cette page. Mais, si c'est la recherche d'une solution urgente qui vous a amené à lire cet article, c'est que, comme moi, vous aviez lu cette page en diagonale, ou vous avez pensé que vous pouviez vous passer de cette lecture, le dialogue dinstallation des binaires vous semblant suffisamment explicite...




Applis - 21 septembre 2005

Certains formats de compression audio, comme le format MAC de Monkey's Audio, sont aisément gérés sous Windows mais pas sur Mac. Ce qui est savoureux, au passage, qu'un format dit "MAC" soit mal supporté sur Mac... Mais il existe tout de même quelques outils pour lire, décoder et même encoder ces fameux ".ape" sous Mac OS X.
On vous dira "laisse tomber, ce n'est pas supporté sur Mac". Pour ma part, même si je ne les ai évidemment pas trouvées tout seul, j'ai tout de même deux solutions.
L'une est xACT qui, sous Panther minimum, permet d'encoder depuis et de décoder vers des formats plus courants sur Mac. Cette page de VersionTracker vous donnera des infos supplémentaires mais le mieux est de télécharger l'appli et de lire le Readme qui est relativement complet.
L'autre piste regroupe deux applications, CocoaMonkey (pour encoder et décoder) et ApePlay (pour jouer) et toutes deux se trouvent sur ce site. Tout est en japonais, sauf les noms de fichiers (heureusement !), et les deux applis existent en version Panther minimum et en version Jaguar.
Grosso modo, outre le Monkey's Audio Compressor et le FLAC, on trouvera d'autres formats gérés, surtout avec xACT, xACT, d'ailleurs, est présenté comme étant une interface GUI mais, rassurez-vous, l'application contient tous les exécutables binaires nécessaires, et ils sont nombreux.




Applis - 30 août 2005

Certains rencontrent des erreurs en gravant avec Toast, et comprennent d'autant plus difficilement ces erreurs qu'ils gravaient correctement auparavant. Cela peut tenir à des options modifiées, ou oubliées...
Depuis pas mal de temps, Toast est capable de graver en arrière-plan, mais cela exige quelques précautions car le débit est souvent ralenti quand on fait passer une autre application au premier plan. Il est donc indispensable, dans les réglages avancés du graveur, de cocher la case qui correspond à prévenir le dépassement négatif du tampon. Pour que la gravure s'effectue correctement, il faut en effet éviter que le tampon soit vide. Et, avec cette option cochée, Toast ralentira la vitesse de gravure si le tampon se vide plus vite qu'il ne se remplit.
Certains n'ont jamais fait attention à cette option. Ils ont gravé sans problème surtout quand Toast est resté au premier plan, ou bien leur graveur n'était pas très rapide...
D'autres ont remarqué des problèmes depuis une mise à jour majeure de Mac OS X. Il se peut que, même en effectuant la mise à jour par archivage conservant leurs données d'utilisateur, les préférences de Toast n'aient pas tout conservé. Il est donc judicieux d'aller vérifier.
Et n'oubliez pas, cette option prévenant le dépassement négatif du tampon est propre au graveur. Si vous utilisez plusieurs graveurs, il faut veiller à ce que l'option soit activée pour chacun d'eux.
Les graveurs sont de plus en plus rapides, mais la vitesse du bus intervient aussi. Sur de nombreux G4, le bus optique est à 16 MHz et ne supporte pas la gravure DVD en 16x, et difficilement la gravure en 8x. Mon G4 a un bus optique en 33 MHz mais je n'ai jamais réussi à y passer du 16x. Pour les G5, pas de problème, le bus optique est en 100 MHz.
Donc, si le débit est déjà tangent, l'option prévenant le dépassement négatif du tampon est indispensable pour éviter de gaspiller des supports. Et, par là même, il n'est plus nécessaire de se torturer sur le choix de la vitesse de gravure. Vous pouvez demander à Toast de graver à la vitesse annoncée par le support et le graveur. Si ce n'est pas possible, Toast ralentira automatiquement la vitesse de gravure autant et chaque fois que nécessaire.




Apps - 26 juin 2005

Superposer deux photos ou images graphiques sous GraphicConverter n'est pas bien difficile, mais on peut peuser que les juxtaposer l'est un peu plus. Pourtant cette opération reste plutôt simple.
C'est vrai que, avec des applications comme Photoshop ou ImageReady, l'opération semble d'une grande simplicité : déjà on fonctionne avec des calques indépendants, de plus il y a une fonction qui modifie la taille de la surface de travail en ne touchant pas à celle de l'image. Il est très simple alors d'ajouter à droite, ou au dessous, ou encore ailleurs, une portion de surface de travail prête à accueillir la seconde image.
Eh bien, une fois qu'on a dit ça, il n'est pas compliqué de comprendre comment procéder sous GraphicConverter, puisque la méthode est exactement la même (sans le confort des calques, mais, pour cette manipulation, ce n'est pas bien pénalisant). Dans le menu Image, puis Dimensions, il suffit de choisir Modifier les marges.... Cette fonction est identique à la fonction Taille de la zone de travail... de Photoshop ou ImageReady.
Imaginons que vous souhaitiez placer la seconde image à droite de la première. Vous notez le nombre de pixels nécessaires pour la seconde image, puis vous ouvrez la fonction Modifier les marges... sur la première image. Le dialogue affiche la taille actuelle et 4 cases permettant de saisir le nombre de pixels (ou toute autre unité choisie) à ajouter où à retrancher de façon relative sur chacun des bords. Vous ajoutez, pour le bord droit, la valeur exacte de la largeur de la seconde image ou, si vous préférez qu'elles soient séparées, vous ajoutez quelques pixels supplémentaires.
Il ne vous reste maintenant qu'à copier la seconde image, à coller dans la zone réservée sur la première image, et à ajuster.
Simple, non ?




Apps - 24 juin 2005

Bon, quelques petits rappels avant le week-end. Tout le monde sait que, suivant les situations, utiliser des raccourcis peut être aussi pratique que cliquer avec la souris. Dans les dialogues, ce n'est pas un secret que la touche Return, ou Enter du pavé numérique, a la même action qu'un clic sur le bouton mis en surbrillance et dit "par défaut". On sait aussi que la touche Escape correspond au bouton "Annuler". Mais il y a encore quelques autres possibilités.
D'abord, dans les dialogues apparaissant quand on quitte une application avec un document non sauvegardé, il y a un bouton "Ne pas enregistrer". Exceptionnellement, c'est le raccourci N ou Command N qui peut être utilisé, mais la plupart des applis ont adopté le standard international Command D (pour "Don't Save"). En effet, sous Mac OS X, un dialogue n'empêche pas forcément d'ouvrir un nouveau document par Command N.
Ensuite, il y a la touche de Tabulation, qui permet de passer la surbrillance (en liseré bleu) d'un bouton à l'autre. Dans certains dialogues, comme les dialogues de sauvegarde, la Tabulation semble plutôt utilisable pour passer d'un champ à un autre. Mais elle agit aussi sur les boutons : une fois activé le dernier champ, c'est un bouton qui sera alors activé.
Vous vous dites que ça peut faire alors beaucoup d'actions sur la touche Tabulation avant de parvenir aux boutons... Sauf si vous faites le chemin inverse. En effet, puisque Shift Tab permet de parcourir les champs en arrière, il suffit, quand le premier champ est en surbrillance dans le dialogue, d'utiliser Shift Tab pour passer directement au dernier bouton sans devoir passer par les champs et boutons intermédiaires.




Apps - 14 juin 2005

Transférer sa base de données depuis Outlook sous Windows vers Entourage sous Mac OS peut être un souci, d'autant plus qu'Outlook sous Windows ne gère pas vraiment le format MBOX, un standard qui faciliterait les choses...
Mais il y a un moyen, qui passe par l'installation de Mozilla sous Windows, en veillant à ce que l'option Mail soit installée. Mozilla saura importer le mail depuis Outlook.
Il faudra ensuite chercher l'endroit où sont stockés les mails importés par Mozilla. Et c'est vraisemblablement par là :
Documents and Settings/username/Application Data/Mozilla/Profiles
Tous les dossiers de rangement de courriers s'y trouvent, avec deux fichiers sous leur nom, dont un portant l'extension ".msf". Et ce sont ceux qui n'ont pas d'extension qui nous intéressent. Il faudra leur ajouter l'extension ".mbox" et les copier sur le Mac, via CD, clé USB, réseau ou tout autre moyen...
Ensuite, il sera très simple de glisser chaque fichier sur la fenêtre d'Entourage ou son icône dans le Dock, puis de confirmer dans le dialogue qui s'ensuit qu'on veut importer les messages du fichier dans un nouveau dossier.




Apps - 23 mai 2005

Une nouvelle fonction de Tiger a été peu commentée mais peut se montrer très pratique. Il s'agit de glisser une sélection de texte sur l'icône d'une application dans le Dock (Cocoa en général). Sous Tiger c'est géré directement, et cela selon l'application.
Par exemple, si on glisse la sélection sur l'icône de TextEdit, on se doute que cela ouvre un nouveau document contenant le texte formaté. Glissé sur l'icône de Mail, cela ouvre un nouvel email en y collant le texte. Glissé sur l'icône de BBEdit, un nouveau document sera ouvert et contiendra le texte (non formaté évidemment puisque BBEdit ne gère que du texte brut).
Mais il devient très intéressant de glisser la sélection de texte sur l'icône de Safari. En effet, cela ouvre, dans un nouvel onglet, la page des résultats de la recherche Google sur la sélection de texte glissée ! Sympathique, non ?




Apps - 2 mai 2005

À chaque version de Microsoft Office, nous retrouvons un bug qui a pour effet la multiplication des "Re :" dans les fils de discussion. En effet, l'Entourage qui répond met un "Re :" qui n'est pas standard. Le standard, en effet, est "Re: ". Aussi celui qui va répondre, quelle que soit son appli de mail, va ajouter un "Re: " standard. mais le premier, sous son Entourage, va encore ajouter un "Re :"... Et ainsi de suite.
Il faut corriger la façon dont Entourage gère les réponses. Une solution est d'aller ici pour récupérer le patch qui correspond à la version d'Office utilisée. L'autre solution, puisque il faut une version de patch par version d'Office, est tout simplement d'éditer à la main, à condition de disposer d'un éditeur de ressources.
C'est très simple en fait, il suffit d'ouvrir Microsoft Framework (qui se trouve dans le dossier
Office) sous l'éditeur, d'ouvrir la STR# 25386 et de modifier la chaîne "Re :" en "Re: ".
Attention, il faut bien laisser un espace après les deux points (et, bien évidemment, ne pas recopier les guillemets). Une version d'Office X avait été livrée "sans le bug" mais la chaîne n'était pas vraiment correcte car il n'y avait pas l'espace après les deux points...




Applis - 12 mars 2005

Oui mais pas directement... C'est-à-dire qu'il ne faut pas chercher la fonction dans Toast, elle n'y existe pas. Il faut donc intervenir en amont.
On peut créer une image disque pour préparer la gravure. Il est simple d'attribuer une icône au volume monté à partir de cette image (pas à l'image elle-même, ça ne sert à rien dans le cas présent). Mais, ça, c'est bien pour les "gros" boulots, quand par exemple on veut créer un CD pour lequel il y aura beaucoup de détails de présentation.
Pour des gravures plus immédiates, du genre "je prends des fichiers et je les balance sur Toast pour les graver", justement il ne faut pas glisser les fichiers sur la fenêtre de Toast, du moins pas tout de suite...
Il faut d'abord créer un dossier qui prendra éventuelement le nom du futur CD (c'est optionnel car le nom, lui, peut être modifié sous Toast), et il faut attribuer l'icône à ce dossier. On peut déjà y mettre des fichiers, ou non, c'est au choix...
Et c'est ce dossier qu'il faut ajouter à la fenêtre Toast (Données) quand celle-ci est encore vierge. Ainsi le dossier deviendra la "racine" du disque, du moins il définira l'aspect du CD quand il monte. Ensuite, on peut glisser à loisir fichiers et dossiers dans la fenêtre de Toast. On peut aussi, puisque on a créé un dossier personnalisé, le remplir avec les éléments souhaités. Et, une fois à la bonne taille, on le glisse dans la fenêtre vierge de données Toast.
Pour résumer, si c'est une image disque, on l'exécute pour attribuer l'icône au volume alors monté sur le Bureau et, si ce sont des fichiers et dossiers gravés en "Données", il faut au préalable glisser un dossier personnalisé afin de définir l'icône du CD.




Applis - 8 mars 2005

Quand Acrobat est installé, une nouvelle barre d'outils, cotenant deux icônes, apparaît dans trois applications Office, Word, Excel et PowerPoint. Sympathique, se dira-t-on au début, jusqu'à ce qu'on constate que ces nouvelles barres prennent franchement la tête : elles mobilisent une ligne de barre d'outils pour rien. En effet, les déplacer à droite d'une autre barre, ou bien personnaiser les barres d'outils pour placer les deux icônes sur une autre barre, ou encore fermer cette barre, tout cela ne sert à rien car la barre sera présente au prochain lancement des applications.
Mais il y a une solution : ces barres Acrobat sont activées par des plug-ins qui se trouvent dans le dossier Microsoft Office 2004 (ou Microsoft Office X suivant la version). De là, on va dans Office, puis Démarre et on trouve trois dossiers correspondant à Word, Excel et PowerPoint. Ces dossiers contiennent PDFMaker.dot pour Word, PDFMaker.xla pour Excel et PDFMaker.ppa pour PowerPoint.
Il suffit donc de jeter ces plug-ins pour ne plus être gêné par ces mini barres d'outils qui se placent n'importe où sauf où on veut.
Par contre, ce qui n'est pas très malin, c'est que copier les icônes sur d'autres barres existantes, avant de jeter les plug-ins, ne sert à rien. La fonction convertir en PDF et celle qui ajoute le mail ne seront plus disponibles en l'absence du plug-in. La seule solution pour obtenir sous Word ou Excel, par exemple, un PDF généré par Acrobat sera l'impression avec Adobe PDF défini comme imprimante, ce qui est un peu moins pratique.
On peut alors se contenter de déplacer ces plug-ins plutôt que de les jeter définitivement. Et, avant de lancer une application Office pour générer des PDF "made in Acrobat", il suffira de remettre temporairement le plug-in correspondant dans le dossier ad hoc.




Applis - 17 novembre 2004

J'ai tenté plusieurs fois de glisser un vCard créé sous le Carnet d'Adresses sur la fenêtre des contacts de Palm Desktop. Chaque fois, Palm Desktop rame et j'ai droit à la roue colorée jusqu'à ce que je force à quitter l'application. Pourtant, le vCard se glisse facilement sur Entourage, et le vCard créé sous Entourage à partir du même contact est accepté par Palm Desktop...
La solution se trouve dans les Préférences du Carnet d'Adresses. Il suffit de modifier le format de vCard (qui est 3.0 par défaut). Une fois choisi le format 2.1, on pourra glisser sans problème sur Palm Desktop le vCard généré par le carnet d'Adresses.




Applis - 9 septembre 2004

Quand on vient au Mac après être passé par Atari ou PC, on regrette de perdre une fonction importante. En effet, ces autres plates-formes permettent, dans les dialogues de sauvegarde, de cliquer sur un fichier pour que son nom soit dans le champ de saisie. C’est pratique pour sauver sous un nom voisin sans tout ressaisir, ou pour remplacer un fichier. Alors, sur Mac OS, il fallait des utilitaires tiers pour bénéficier de la même fonction… Jusqu’à Panther. On peut maintenant cliquer sur un nom de fichier, même s’il est toujours grisé, et le nom sera directement ajouté dans le champ de saisie. Et c'est bien plus pratique pour remplacer un fichier ou pour sauver un nouveau fichier avec un nom voisin.




Applis - 9 septembre 2004

Le format des captures d’écran de Mac OS X est désormais le PDF. GraphicConverter sait les ouvrir, ce qui évite le passage par Aperçu. Mais la fenêtre ouverte est énorme et s’affiche en zoom 24 %. L’image en taille normale est inutilisable car elle est ouverte en 300 ppi. Et, même en la convertissant en 72 ppi, elle n’est pas aussi nette que sous Aperçu. En fait, il suffit d'aller dans les préférences d’ouverture de GraphicConverter et, pour le PDF, définir 72 ppi plutôt que les 300 par défaut. Vos captures d’écran s’ouvriront alors normalement sous GraphicConverter.




Applis - 20 décembre 2003

Cette astuce n'en est pas vraiment une, mais plutôt un essai de réponse claire à une question récurrente : "je voudrais convertir de l'AIFF (ou un autre format audio) en .MID". Et cette question part souvent d'une erreur d'appréciation totale quant à la nature d'un fichier MIDI.
Il faut d'abord savoir qu'un fichier d'extension ".mid" est un fichier MIDI, donc un fichier de description de commandes ne contenant aucun son d'aucun format. En clair, c'est un fichier qui contient des instructions du genre "tu feras jouer telles notes via tel canal MIDI, avec tel programme de son, pendant telle durée, et telles autres notes via tel autre canal MIDI, etc."
Historiquement, ce sont des synthés MIDI physiques qui jouent cette musique, tout comme des tables de mixage compatibles modifient leurs réglages en fonction des commandes MIDI reçues (car toutes sortes de périphériques peuvent recevoir du MIDI s'ils sont compatibles, même des jeux de lumière de salles de concerts ou de théâtre...).
Le fait que, sur Mac, on puisse "entendre" un fichier MIDI de façon entièrement logicielle est dû à la présence des instruments QuickTime, un des premiers générateurs de son virtuels.
Mais, en fait, on n'écoute pas le fichier MIDI, on entend les instruments qui jouent en fonction des commandes MIDI reçues. C'est comme quand on joue sur un clavier. On n'entend pas les touches (ou alors tout juste le cliquetis) mais plutôt le son qui est produit à partir du jeu.
Les touches ne sont que des commandes physiques. Le fichier MIDI est un ensemble de commandes logiques, dans lequel sont enregistrées de façon logicielle des commandes qui, au départ, étaient généralement physiques.
Une fois que l'on sait ça, il est plus simple de "convertir" un fichier MIDI en AIFF que l'inverse. Pourquoi ? Simplement parce que ce n'est pas vraiment une conversion. Le fichier MIDI et les sons produits sont calculés pour générer un fichier audio. Exactement comme si on jouait la musique à partir du MIDI et qu'on plaçait un enregistreur audio sur la sortie audio. Sauf que le calcul se fait en interne, plus rapidement que le temps réel, et sans qu'il soit nécessaire d'entendre la musique durant la "conversion". C'est un processus d'enregistrement accéléré, en quelque sorte.
Par contre, obtenir un fichier MIDI à partir d'un fichier audio, c'est beaucoup plus difficile, comme je le disais. Parce qu'il faudrait analyser l'audio comme le fait l'oreille. L'oreille entend très bien qu'une basse joue diverses notes, pendant qu'une batterie en joue d'autres, avec un clavier, une guitare, etc. L'oreille peut analyser ça et séparer les informations, suivant son expérience.
Il resterait à écrire un logiciel qui soit capable de faire ça, et ce n'est pas demain la veille...
Aujourd'hui, il existe des applications qui sont capables de générer un fichier MIDI à partir d'un fichier audio si celui-ci est monophonique. Parce que, dans ce cas, il n'y a qu'une hauteur de son (donc une fréquence) à analyser à la fois.
Mais, dès que deux notes sont jouées en même temps, les choses se compliquent. Alors a fortiori s'il y a 40 notes jouées au même moment et réparties entre de nombreux instruments différents, ça ferait un paquet de fréquences à isoler, sans compter les timbres différents.
Comme cette question des relations entre l'audio et le MIDI n'est pas toujours évidente à comprendre, on peut prendre l'exemple de la reconnaissance vocale. Avec un bon logiciel, on peut dicter quelque chose qui sera retranscrit en texte sous Word, par exemple, à condition d'avoir une diction présentant le moins d'ambiguïté possible.
Cela ne rend pas pour autant possible de mettre une douzaine de personnes dans une pièce, parlant toutes en même temps, et de retranscrire fidèlement de façon logicielle la plus grande partie de leurs conversations. Alors que, si une oreille humaine réécoute l'enregistrement, elle a des chances de bien mieux s'en tirer. Toujours dans la reconnaissance vocale, il suffit d'essayer d'augmenter le volume de la télé, d'ajouter un disque lui aussi à bon volume sonore, et de voir on peut encore dicter quelque chose correctement...
Tout ça pour dire que l'obtention d'un fichier MIDI à partir d'une orchestration est un mythe. Autant que de croire qu'à partir d'une photo de quelqu'un habillé, en "gommant les habits" à l'aide d'un logiciel de retouche, on pourrait avoir une image exacte de son anatomie, avec la moindre cicatrice... ;-)




Applis - 13 septembre 2003

Une astuce lue dans AvosMac Hors série n° 7 m'a surpris. Page 15, ils rappellent que, si Photoshop ouvre une nouvelle image en prenant par défaut les dimensions de l'image contenue dans le Presse-papiers, GraphicConverter ne propose rien de tel. Ils conseillent alors d'ouvrir une image vierge, de coller puis de recadrer.
Pourtant GraphicConverter offre bien une fonction similaire à celle de Photoshop. Il suffit de regarder dans l'article Créer du menu Fichier. On y trouvera Nouvelle image à partir du Presse-papiers (Command J) qui permet de créer l'image à la bonne taille et d'y coller directement le contenu du Presse-Papiers, ou bien Nouvelle image à partir du Presse-papiers... (Option Command J) qui ouvre un dialogue au préalable.
La méthode est donc légèrement différente de celle de Photoshop, mais GraphicConverter permet bien de créer une image à la taille de celle qui se trouve dans le Presse-papiers.




Applis - 10 septembre 2003

Il n'y a pas très longtemps, je me souviens que quelqu'un cherchait le raccourci pour basculer d'une fenêtre à une autre à l'intérieur d'une application, de la même façon qu'on passe d'une application à une autre avec Command Tab.
En fait la question se posait car la deuxième édition de l'excellent ouvrage de David Pogue sur la maîtrise complète de Mac OS X indique cette possibilité, mais le raccourci donné pour le clavier français (Command Option N) est faux.
Pour notre clavier, il faut donc utiliser Command avec la touche "<" (juste à gauche du "W") dans un sens et, pour aller dans l'autre sens, il suffit d'ajouter Shift à la combinaison.




Applis - 10 septembre 2003

Word offre une combinaison peu connue pour modifier la casse des caractères d'un mot suivant le curseur ou d'une sélection. Il s'agit de Shift F3. En l'activant plusieurs fois, le texte passera en tout majuscule, puis en tout minuscule, puis avec une majuscule, puis en capitale... Ça fonctionne bien avec une phrase ou un paragraphe, mis à part le fait que les noms propres ne retrouveront pas leur capitale d'origine. En tout cas, dans de nombreuses situations, c'est plus direct et plus pratique que d'aller dans le menu Format pour changer la casse...




Applis - 15 juillet 2003

Si, après avoir installé Abuse-SDL 0.7.0 et les biblios SDL 1.2.5, vous n'obtenez au lancement du jeu que quelques cracs dans les haut-parleurs, deux commandes dans le Terminal règlent la question.
Entrez d'abord la commande :
mkdir ~/.abuse
et ignorez le message disant que l'élément existe déjà.
Puis entrez la commande :
echo '(setq darkest_gray 40)' > ~/.abuse/gamma.lsp
J'ai essayé, et ça fonctionne très bien.




Applis - 24 mars 2003

Il existe une version d'Acrobat Reader pour Palm, actuellement en version 2.0, compatible Palm Desktop 4 et Mac OS X. Et c'est même disponible en version française. Mais il y a un problème souvent rencontré : l'application Desktop, chargée de convertir les PDF afin qu'ils soient utilisables sur Palm, n'accepte pas de nombreux PDF.
En fait, c'est juste une question de type et de créateur. L'application Desktop attend des documents de créateur "CARO" et de type "PDF " (avec un espace à la fin, les types, comme les créateurs, ont toujours 4 caractères). Et, comme beaucoup de fichiers téléchargés sous OS X, certains PDF n'auront pas les bons type et createur, parce que l'extension suffit pour que le système les lie à la bonne application, ou ils peuvent avoir le créateur d'Aperçu.
Il faut donc utiliser une application qui permette d'attribuer ces types et créateurs aux fichiers. Bien qu'on pense pouvoir s'en passer, il en existe aussi sous OS X, entre FileType, File Buddy, A Better Finder Creator and Type, Mucho File Info, et bien d'autres. j'ai une petite préférence pour FileType, rapide, pratique et gratuit, mais vous avez le choix en visitant la page des applis Jaguar de GraffitiX, au rayon Utilitaires.




Applis - 6 décembre 2002

BBEdit peut afficher et imprimer le contenu d'un dossier, ou même d'un volume. Il suffit de glisser l'élément choisi sur une fenêtre de document de l'application. L'arborescence sera respectée, et tous les fichiers et dossiers seront listés, bien classés.
On peut même utiliser cette astuce pour les applications sous forme de packages (notamment les applications Cocoa). De la même façon, on glisse l'application sur une fenêtre de document de BBEdit et, sans devoir ouvrir le contenu du Progiciel et parcourir les dossiers un à un, on peut directement en consulter le contenu, voir s'il y a un dossier French.lproj de localisation française...




Applis - 4 novembre 2002

Nous savons tous, ou presque, que les fenêtres d'applications Cocoa (et certaines applications Carbon) peuvent être manipulées tout en restant en arrière-plan, grâce à l'utilisation de la touche Command.
Mais on peut encore faire mieux avec les applications Cocoa ! En effet, prenons par exempleTextEdit et mettons sa fenêtre de texte en arrière-plan mais de telle sorte qu'on puisse voir la partie de texte qui nous intéresse. On peut alors, toujours avec la touche Command, sélectionner du texte et le draguer vers une fenêtre au premier plan, et la fenêtre de TextEdit restera en arrière-plan.




Applis - 9 octobre 2002

Utiliser certains caractères spéciaux dans les dialogues de recherche et de remplacement est toujours une tâche peu simple, et généralement on prend soin de copier un code de fin de paragraphe, ou une tabulation, afin de l'utiliser dans le dialogue.
Les applications Cocoa permettent d'utiliser directement la touche Return, ou la touche Tab, dans les champs de recherche et de remplacement en les faisant précéder de Control + Q, qui est en effet la combinaison qui signale à emacs qu'il doit saisir tel quel le caractère qui suit sans chercher à l'interpréter.
Et cette combinaison est utilisable dans les applications Cocoa.




Applis - 18 septembre 2002

Divers utilisateurs ont noté que Word (même mis à jour en SR1) quittait inopinément sous Jaguar après l'ouverture d'un document. Le problème survient normalement quand on ouvre des documents créés sous OS X 10.1.5 ou moins.
La solution consiste à tenter d'ouvrir le document qui pose problème (il faudra peut-être s'y reprendre à plusieurs fois) et à rendre visibles les signes de fin de paragraphe. Ensuite, il faut sélectionner tout le texte sauf le tout dernier code de fin de paragraphe, le copier puis le coller dans un nouveau document vierge.
On sauve le nouveau document et on peut jeter l'ancien. Le nouveau document ne posera pas de problème.