Vous avez chargé, via un moteur de recherche, une page isolée, hors du contexte de GraffitiX.
Si vous souhaitez la voir dans le cadre du site entier, cliquez sur le lien ci-dessous :
http://www.graffitix.fr/index.php?pg=MAsAst&j=iAp
La même page sera rechargée dans le cadre du site, avec ses menus et ses autres rubriques.

Lundi 28 septembre à 16:51


Pourquoi ?   
TOUT


 Chercher dans :    Chercher sur :           OU  ET    



Lire les astuces c'est bien, mais pouvoir revenir à une astuce particulière quand on veut est mieux. C'est pourquoi vous voyez un lien sur la date de chaque astuce. Ce lien n'est pas destiné à être cliqué (vous vous retrouveriez au même endroit) mais il est là pour le menu contextuel. Vous pouvez ainsi copier le lien afin de le transmettre à un ami, ou bien l'ajouter à vos signets...



     
 
IApps - 27 février 2011

Il est simple, sous Numbers comme sous d'autres tableurs comme Excel, d'aller jusqu'à une cellule en utilisant les touches fléchées. Mais, pour modifier les données de cette cellule, on songe souvent à cliquer au préalable dans la cellule. Ce n'est pas toujours gênant si la cellule contient une formule, car la souris sera utilisée pour sélectionner ou pour désigner des cellules devant entrer dans la formule. Mais, quand il s'agit de données, on aimerait souvent garder ses doigts sur le clavier.

Et Numbers offre une combinaison de touches (Option + Return ou Option + Enter) permettant d'entrer en mode d'édition de la cellule. Cela peut très pratique si on doit modifier des valeurs dans de nombreuses cellules successives.

J'ai cherché un équivalent dans Excel et, curieusement, je n'ai rien trouvé.




Système - 20 janvier 2011

Quand vous videz la Corbeille, il arrive qu'un message vous disent que certains fichiers ne peuvent être supprimés car ils sont utilisés. Pourtant, vous savez qu'ils ne le sont pas...

Parce que, bien entendu, vous vérifiez avant qu'ils ne sont pas utilisés.

Vous pouvez aller dans le menu Finder et utiliser la fonction Vider la Corbeille en mode sécurisé. Mais, auparavant, acceptez de continuer l'opération précédente (Vidage simple de la Corbeille) afin que le maximum de fichiers soit supprimé. S'il y a beaucoup de fichiers à supprimer, vider en mode sécurisé risquerait d'être très long.

Si cette méthode échoue, ouvrez Moniteur d'activité et forcez à quitter la tâche Locum. Vous devrez entrer un mot de passe d'administrateur. Puis vous pourrez vider normalement la Corbeille dans le Finder.




IApps - 18 janvier 2011

La Calculette qu'Apple fournit avec Mac OS X, comme je l'ai déjà dit, est loin d'être aussi indigente qu'elle n'y paraît. Non seulement elle offre plusieurs types de calculettes (basculez de l'un à l'autre en cliquant sur le bouton vert de taille de fenêtre), mais elle offre des fonctions de conversion, accessibles par le menu Convertir bien entendu. quand on choisit les devises, on peut même mettre à jour les cours. Sauf que ça ne marche pas...

En effet, impossible de mettre à jour les taux de change (les miens sont restés bloqués à novembre 2007) tant qu'on n'a pas fait un peu de recherche sur Internet ou eu la chance de tomber sur l'article que je suis en train d'écrire. car il va donner la solution à ce problème.

Il s'agit visiblement d'un bug de localisation car, si on utilise OS X en anglais ou si on désactive le dossier French.lproj (il suffit de le renommer, un mot de passe d'administrateur vous sera demandé), l'application s'exécutant en langue anglaise acceptera de mettre à jour les devises sans aucune difficulté. On pourra alors réutiliser Mac OS X en français ou réactiver le dossier French.lproj, ou continuer à utiliser l'appli en anglais, au choix.




Applis - 12 janvier 2011

Il y a peu de temps, j'ai cherché comment répondre à trois questions concernant Excel, la première à propos de fonctions de macros Visual Basic, la seconde à propos de la syntaxe de Cellule > Nombre > Personnalisé accessible depuis le menu Format, et la troisième à propos de la façon de supprimer un mot de passe attribué à un fichier Excel. Donc trois questions sur des fonctionnalités qui ne sont pas d'un usage ultra exceptionnel. Pourtant j'ai été consterné par l'incapacité de l'Aide à... donner de l'aide.

Pour la seconde et la troisième question, l'aide d'Excel 2011 est incapable de fournir une piste quelconque, les rubriques trouvées pour une recherche, respectivement sur "format cellule" (ou "nombre personnalisé") et sur "mot de passe", sont toutes plus fantaisistes les unes que les autres.

Mais, si vous avez eu la bonne idée de ne pas vous débarrasser d'Office 2008, vous ouvrez Excel 2008 et le son de cloche est différent, mais à une condition : refuser l'aide en ligne et rester sur l'aide en mode déconnecté. En effet, si vous choisissez l'option en ligne, vous resterez aussi perplexe devant les rubriques trouvées que devant celles trouvées avec Excel 2011. Mais, en mode déconnecté, vous trouvez immédiatement ce que vous cherchez, à savoir la syntaxe complète du nombre personnalisé ou la gestion des mots de passe.

Et pour la première question ? Malheureusement l'aide d'Office 2008 ne sera pas d'un grand secours pour des questions concernant les macros et le Visual Basic, et je n'ai d'ailleurs même pas essayé. En effet, c'est la version d'Office où le Visual Basic était absent. Mais il n'y a quasiment pas de possibilité d'obtenir de vrais repères sur le VBA (Visual Basic for Applications) dans l'aide 2011, et on pourrait penser que Microsoft nous pousse à conserver également Office 2004, voire Office X, de mémoire très complets, même si pas toujours clairs, pour l'aide sur le VBA.

Mais je n'ai pas gardé 2004 (à part le CD d'installation), et je ne vais pas le réinstaller rien que pour l'aide. Il me semble que, pour ça, trouver ou retrouver un bon ouvrage de référence sur papier sera plus approprié. J'en avais un, plutôt bon, chez Simon & Schuster Macmillan.




Système - 10 janvier 2011

En utilisation quotidienne, vous saisissez souvent des critères dans des champs de saisie, notamment les champs de recherche d'iTunes, d'App Store, du Finder ou de Safari. Et, chaque fois que vous voulez effacer entièrement ce que vous avez saisi, vous pouvez utiliser l'éventuel petit bouton orné d'une croix qui se trouve à droite du champ. Mais cela suppose l'utilisation de la souris. Peut-on obtenir le même résultat en ne quittant pas le clavier ?

Vous pouvez aussi utiliser la touche Backspace de façon répétitive, mais ce n'est pas toujours très pratique. Ou bien utiliser cette touche une fois après avoir effectué un double clic dans le champ (s'il n'y a qu'un mot), ou un triple clic (ce qui sélectionne tous les mots), c'est plus pratique mais la souris est encore mise à contribution. Penserez-vous à utiliser Commande A puis Backspace ? Oui, sans doute.

Mais, dans la plupart des cas, la touche Escape offre un moyen encore plus direct d'effacer le contenu du champ. Suivant les champs de saisie et les contextes, le comportement peut être différent. Sur les champs Google de Safari ou Recherche d'iTunes et d'App Store, par exemple, tout est effacé et le curseur est prêt pour effectuer une nouvelle saisie. Dans les fenêtres du Finder, autre exemple, le contenu est effacé et la fenêtre retourne sur ce qui était affiché avant de commencer la recherche. Avec la recherche interne de Safari (Commande F sur une page), le contenu est effacé et la bande de recherche disparaît, comme si vous aviez cliqué sur le bouton Terminé.




Système - 6 janvier 2011

Nous savons que nous pouvons utiliser la recherche Spotlight directement dans les fenêtres du Finder, en saisissant des caractères dans le champ en haut et à droite. Mais, par défaut, les résultats s'affichent avec trois colonnes, le nom, la date de dernière ouverture et le type. Pas d'affichage des dates de création et de modification des fichiers. Mais vous pouvez modifier cela.

Voici ce que vous affichez avant les modifications :

La plupart d'entre nous ont certainement oublié qu'on peut modifier la présentation de la fenêtre de recherche, comme pour les autres fenêtres du Finder. Au cours d'une de ces recherches, vous pouvez utiliser la commande classique Afficher les options de présentation (le raccourci est Commande J). Dans la fenêtre flottante, vous pourrez cocher les cases Date de modification et Date de création. Et vous obtenez ceci :

Dorénavant, vos fenêtres de recherche afficheront aussi ces informations par défaut.




Système - 29 décembre 2010

Il peut arriver que, alors que vous utilisez un trousseau principal dans Trousseau d'accès, vous ayez besoin d'y intégrer les mots de passes stockés dans un autre trousseau. Le plus souvent, c'est parce que vous voudrez conserver dans votre trousseau actuel des éléments d'un ancien trousseau, venant par exemple d'une autre machine. Cela peut être long, surtout avec les constantes demandes de mot de passe, mais cette astuce peut vous faciliter les choses.

Pour effectuer ces transferts d'éléments de trousseau, vous aurez naturellement vos deux trousseaux ouverts dans Trousseau d'accès. L'astuce en question est très simple, et elle consiste à supprimer temporairement le mot de passe du trousseau de destination.

Pour cela, sélectionnez-le dans la liste des trousseaux ouverts, puis aller dans le menu Édition pour modifier son mot de passe, afin qu'il n'en ait plus. Le mot de passe correspondant à ce trousseau (logiquement votre mot de passe d'utilisateur) vous sera demandé, puis un message vous avertira que le nouveau mot de passe n'est pas sécurisé (logique), mais vous pouvez passer outre cet avertissement en appuyant sur la touche Option tout en validant.

Maintenant vous pouvez glisser les éléments de l'ancien trousseau vers l'actuel. comme il n'y a plus de demande de mot de passe, vous n'aurez qu'à confirmer pour chacun d'entre eux. Mais le gain de temps est non négligeable.

Une fois les transferts terminés, il ne reste plus qu'à modifier à nouveau le mot de passe de votre trousseau et lui redonner votre mot de passe d'utilisateur.




Applis - 19 décembre 2010

Supposons que vous souhaitiez créer un agenda ou un cahier de comptes avec les 365 dates de l'année. S'il ne s'agissait que de tracer des lignes et de résoudre quelques questions de mise en page, des applications de PAO ou même des traitements de texte comme Word ou Pages s'en sortiraient très bien. Mais il reste la question des dates...

Je ne prétends pas connaître parfaitement les applications comme InDesign, Word ou Pages, loin de là, mais je ne me crois pas incapable de chercher une fonction qui permettrait, par exemple, de remplacer les numéros de page par des dates incrémentées. Et je n'ai rien trouvé de tel. Sous Excel, il est très simple de générer des dates incrémentées par recopie de cellules, mais, s'il faut obtenir ces dates sur des cellules non contiguës, c'est une autre paire de manche...

Alors il reste FileMaker Pro qui possède, il me semble, tous les outils aptes à générer des feuilles avec lignes et colonnes nécessaires pour un cahier de compte, en prévoyant de créer un enregistrement (fiche) par jour. Et il est très simple de mettre en oeuvre un calcul permettant d'incrémenter automatiquement la date pour chaque nouvelle fiche créée.

À première vue, ça ne semble pas gagné car, dans les options d'entrée automatique, on peut choisir un numéro de série incrémentée, ou bien un résultat de calcul, mais pas les deux à la fois, donc pas directement de résultat de calcul incrémenté. Du moins à ma connaissance.

Par contre, les fonctions de date ne sont pas aussi restrictives qu'il n'y paraît. Par exemple, la fonction Date (mois, jour, année) permet d'entrer n'importe quelle valeur pour le mois, le jour et l'année. Pour les jours, on n'est donc pas limité à 31. Date (1, 32, 2011) donnera donc le 1er février 2011.

Voici donc la fonction que nous allons utiliser dans une rubrique, en utilisant une seconde rubrique pour générer un numéro de série. Le contenu de la rubrique "numéro" sera utilisé dans le calcul de la rubrique "date".

Il faut donc créer une rubrique au format nombre et pour laquelle une simple entrée automatique de numéro de série suffit. La première fiche aura le numéro 1, la seconde le numéro 2, et ainsi de suite. Appelons-la "num", par exemple

La rubrique "date" sera un calcul avec une formule très simple :

Date (1, num, 2011)

Et il ne reste qu'à créer le nombre de fiches nécessaires. Cette rubrique affichera le 1er janvier sur la première fiche, le 2 janvier sur la seconde, et le 31 janvier sur la 31e. Et, sur la 32e fiche, la date affichée sera le 1er février 2011. Et on aura bien le 1er mars sur la 60e fiche. Et vous pouvez être certain que le 366e fiche affichera le 1er janvier 2012. Votre base FileMaker peut donc s'étendre sur plusieurs années.

Si, au contraire, vous préférez utiliser une base par an, vous vous limiterez à 365 enregistrements pour 2011. Puis vous dupliquerez cette base pour 2012 et il sera très simple, dans cette seconde base, de modifier la formule de calcul en "Date (1, num, 2012)". Naturellement, vous n'oublierez pas d'y ajouter une 366e fiche puisque l'année 2012 est bissextile.

Vous construirez le reste de la solution à votre convenance, suivant vos objectifs, mais la question des dates que vous ne souhaitiez pas recopier 364 fois à la main (vous devrez tout de même utiliser 364 fois la combinaison Commande N, mais c'est rapide) est maintenant réglée.




IApps - 13 décembre 2010

Quand on effectue des recherches ou des remplacements dans un texte, il est souvent utile d'entrer les symboles Tabulation et Return dans les champs. Sous Word, par exemple, on utilise respectivement "^t" et "^p". Mais, sous Pages, il serait utile de connaître la façon d'entrer ces caractères sans être obligé de passer par le menu "Insérer".

Et les combinaisons à utiliser sont tout simplement Option + Tab et Option + Return. Comme la fenêtre de recherche et remplacement n'est pas préemptive (on peut basculer vers la fenêtre de texte) vous pouvez aussi copier dans le texte un extrait contenant une tabulation, par exemple, et coller dans le champ de recherche ou de remplacement. Et c'est également vrai pour les autres symboles insérables, naturellement.




Système - 27 novembre 2010

Je viens de lire, dans un magazine bien connu, une autre méthode que celle-ci pour passer d'un fichier à l'autre sans être perturbé par des changements de place intempestifs une fois chaque fichier renommé.

Cette méthode consiste, une fois le changement de nom effectué, à ne pas valider avec la touche Return (ou Enter) mais à cliquer directement sur le fichier qu'on veut renommer ensuite puis de passer en mode édition avec Return ou Enter.

Mais cette méthode peut présenter deux désavantages : d'abord elle utilise souris et clavier, ce qui est moins ergonomique que de tout gérer au clavier ; ensuite, si on est en présentation par colonne et que le nom tient sur plusieurs lignes, il sera quasiment impossible de cliquer sur le fichier qui suit (si c'est celui-ci qui doit être renommé ensuite, et c'est souvent le cas).

Par contre, cette méthode alternative peut être plus opérante que celle que j'avais indiquée si la fenêtre est en présentation par icônes ou si les fichiers à renommer ne se suivent pas dans la liste.




Système - 22 novembre 2010

La fonction QuickLook de Mac OS X (Coup d’œil) permet d’obtenir à la volée des aperçus de nombreux types de fichiers, surtout quand on a acquis le réflexe de la mettre en œuvre par la touche Espace. Quand vous utilisez cette fonction avec des images, savez-vous que vous disposez d’une fonction de zoom ?

Il suffit d’appuyer sur la touche Option (Alt), le pointeur se transforme en Loupe « + », et vous zoomez en cliquant. Si vous avez zoomé et ajoutez la touche Majuscule ou Commande, le pointeur se transforme en Loupe « - » et le clic permet de dézoomer. Mais il y a encore plus simple : après un appui sur la touche Option, utilisez la molette et vous pouvez zoomer en avant ou en arrière. Cela fonctionne avec de nombreux formats (PNG, TIFF, JPEG), y compris le format Photoshop, mais pas avec les fichiers Illustrator, EPS, ni les fichiers PICT.

Et ce n'est pas fini car cette fonction est aussi disponible sur les aperçus en mode colonne dans les
fenêtres du Finder. Même si l'utilité est ici moins convaincante qu'avec Quicklook, ça reste bon à savoir, non ?




IApps - 14 novembre 2010

Avec l'arrivée d'iTunes 10, nous avons constaté l'arrivée de Ping, mais aussi la disparition des liens fléchés qui permettaient de faire une recherche autour d'une chanson, d'un artiste ou d'un album, par défaut sur l'iTunes Store mais aussi dans la bibliothèque locale en utilisant conjointement la touche Option (on pouvait inverser le comportement de la touche Option en modifiant une préférence cachée). Il est simple de réactiver ces liens fléchés, ainsi que désactiver les boutons Ping.

La méthode classique utilise le Terminal (iTunes quitté, évidemment). Beaucoup d'utilisateurs ne la préfèrent pas mais il est bon de la connaître, cela peut toujours servir quand on a besoin d'entrer une commande pour modifier une préférence.

• Voici la commande pour désactiver les boutons Ping sur les lignes des chansons :

defaults write com.apple.iTunes hide-ping-dropdown 1

• Voici celle qui active les liens fléchés que nous connaissions :

defaults write com.apple.iTunes show-store-link-arrows 1

• Voici la commande pour inverser l'action de la touche Option
(afin que les flèches sans Option pointent sur la biblio locale, et que les
flèche avec Option pointent vers l'iTunes Store, c'est très pratique à mon avis) :

defaults write com.apple.iTunes invertStoreLinks 1

N'oublions pas que des outils comme TinkerTool et Onyx exécutent ces commandes à partir de quelques cases à cocher. Dans TinkerTool, cela se trouve via le bouton "iTunes 10" accessible depuis la Barre d'outils et, dans Onyx, il faut passer par le bouton "Paramètres" de la Barre d'outils puis aller dans l'onglet "iTunes 10".

Mais, comme je le disais au début, j'ai préféré indiquer également la syntaxe des commandes en question, car il peut être utile de savoir rétablir une commodité alors qu'on connaît la commande et que l'option n'est pas encore implémentée dans une mise à jour de ces applications. C'est tout de même très simple à exécuter dans le Terminal. Copier-coller, validation, et hop !




Système - 15 décembre 2007

Souvent, quand vous renommez de nombreux fichiers dans une fenêtre en liste ou colonnes du Finder, les choses se compliquent quand les fichiers se déplacent (et la vue de la fenêtre avec eux) au fur et à mesure que vous les renommez. Alors vous passez du temps à rechercher le fichier suivant alors que, peu de temps auparavant, il était sous vos yeux. Mais vous pouvez éviter ce déplacement de fichiers...

...Tout simplement en modifiant l'ordre de tri. Si les fichiers sont classés par taille, par exemple, ils ne se déplaceront pas dans la liste quand vous les renommez. Sous Tiger, cela suppose de passer en mode liste. Mais, sous Leopard, il est également possible de définir un tri pour les fenêtres en mode colonne.




Système - 18 octobre 2010

Ce titre fait appel à votre mémoire puisque dans cet article de décembre 2007, j'indiquais comment renommer successivement des éléments dans le Finder, en utilisant un tri par date ou taille afin que les éléments fraîchement renommés (et restant sélectionnés) ne fuient pas à l'autre bout de la fenêtre. Mais on peut souhaiter rester en tri par nom, et il existe un moyen de renommer plusieurs fichiers et dossiers sans être perturbé par leur changement de place.

Une fois saisi le nouveau nom, si vous validez simplement par la touche Return, l'élément renommé est susceptible d'être déplacé à un autre endroit de la liste et, si la liste est plus longue que ce que la fenêtre peut afficher à la fois, vous pouvez temporairement perdre l'affichage de l'élément que vous souhaitiez renommer ensuite.

Mais, au lieu de cela, si vous appuyez sur la touche Flèche bas immédiatement après la validation par Return, c'est l'élément suivant dans la liste qui sera sélectionné. Ainsi le déplacement de l'élément précédent n'influe plus sur la partie de liste affichée.

Juste un petit réflexe à prendre, mais il peut vous faire gagner du temps et, surtout, éviter bien des agacements.




Système - 20 juillet 2010

J'étais persuadé que j'avais ajouté cette astuce à GraffitiX après l'avoir lue sur Mac OS X Hints, mais ce n'est visiblement pas le cas. Donc je répare mon erreur et je me dépêche de stocker l'info pour ne plus avoir à la rechercher longtemps. Snow Leopard ajoute une fonction permettant d'afficher les fichiers invisibles dans les dialogues d'ouverture et de sauvegarde.

C'est tout simple et, sur nos claviers qui ont la virgule comme séparateur décimal sur le pavé numérique, le raccourci est Commande Majuscule Virgule du pavé numérique. Actionner une seconde fois la même combinaison de touches masquera les fichiers invisibles.

Cela m'a pris une demi-heure pour retrouver cette astuce que j'avais oublié de marquer sur NetNewsWire. Après avoir tenté plusieurs critères de recherche sur Google et Yahoo, et sans obtenir aucun résultat satisfaisant, c'est finalement en retournant sur Mac OS X Hints que je l'ai retrouvée facilement. Mais j'ai tenté Google et Yahoo d'abord car je ne me souvenais plus où avoir lu l'information. Je me suis même demandé, un court instant, si ce "souvenir" n'était pas que le fruit de mon imagination.

Mais c'est tout de même étonnant que, même en utilisant des critères astucieux, des moteurs comme Google et Yahoo semblent n'avoir gardé aucune trace des publications écrites sur cette fonction, à moins peut-être d'aller fouiller jusqu'à la 21e page des résultats.




Internet - 27 mai 2010

Si on souhaite copier le texte d'un lien sur une page affichée par Safari (ou d'autres navigateurs), ce n'est pas toujours simple, en apparence. Pour sélectionner, il faut cliquer, et soit cela active le lien (accès à la page) soit on peut au mieux glisser le lien lui-même pour créer un fichier d'URL. On peut aussi ruser pour placer le curseur juste avant le lien et parvenir à capturer le texte... Mais il y a bien plus simple.

En effet, le plus simple est un clic droit (ou Contrôle + clic) sur le lien, suivi d'un clic n'importe où pour refermer le menu contextuel qui vient de s'ouvrir. Le texte du lien reste sélectionné et il ne reste qu'à copier. J'ai honte de n'avoir jamais décelé ce truc pourtant si évident (c'est Mac OS X Hints qui me le souffle aujourd'hui).




IApps - 7 mars 2010

Je vous avais déjà expliqué, dans cet article, comment mettre Wikipedia français en tête des sources pour que l'application Dictionnaire donne des informations en français. Mais Daniel Patin a trouvé mieux en dénichant un site qui explique comment convertir et ajouter des dictionnaires disponibles dans d'autres formats. Et, parmi ceux-ci, il y a le Littré, maintenant gratuit.

Voici le lien vers le site US. Mais la manipulation est plutôt simple et vous pouvez vous passer de cette visite. Allez plutôt sur cette page pour télécharger DictUnifier, l'application qui va convertir les dictionnaires et placer les documents convertis au bon endroit.

Ensuite, rendez vous sur la page des dicos français de StarDict. Vous y trouverez le Littré en tête de liste, sous le nom XMLittre, et c'est ce qu'il faut télécharger en utilisant le lien du format tarball. Vous obtenez le fichier stardict-xmlittre-2.4.2.tar.bz2.

Ouvrez l'application DictUnifier et faites-lui ouvrir le fichier tar.bz2 en question. Puis cliquez simplement sur le bouton Convert sans vous préoccuper de la destination (l'application utilisera la bonne). Une dizaine de minutes de patience environ (un peu plus ou un peu moins, suivant la machine, en tout cas ne vous inquiétez pas si ça paraît long) et le travail est fait.

Il ne reste qu'à ouvrir Dictionnaire, ses préférences, à activer si nécessaire le Littré et à le glisser en tête de liste des sources.




Système - 24 février 2010

Dans l'article précédent, nous avons vu comment un bloc conditionnel de Spotlight permet d'obtenir des jeux de critères plus efficaces. Nous l'avions utilisé pour exclure, en utilisant "aucune condition n'est vraie", mais on peut évidemment utiliser un tel bloc pour obtenir un "OU" (avec certaines conditions) ou un "ET" (toutes les conditions). Ajouter un bloc est limpide mais, dès qu'on en ajoute un deuxième...

Comme vous le voyez ci-dessus, le deuxième bloc conditionnel, créé à la suite, est imbriqué dans le premier, et ce n'est pas obligatoirement ce que nous souhaitions. Si nous voulons au contraire un deuxième bloc indépendant et au même niveau que le premier, c'est sur le bouton "+" du tout premier critère, qui n'est pas inclus dans un bloc, que nous devons cliquer avec Option. Et nous obtiendrons quelque chose comme ceci :

Ainsi nous pouvons utiliser des blocs en série (imbriqués) ou en parallèle (au même niveau). Et nous pouvons aussi déplacer les blocs en les glissant simplement. Pas seulement les blocs d'ailleurs, une ligne de critère d'un bloc peut aussi être déplacée ailleurs, dans un autre bloc ou non.

Ce qu'il faut encore savoir c'est que, si vous déplacez un des derniers blocs vers le haut, la ligne épaisse grisée qui s'affiche au moment du glissement confirme le niveau où sera placé le bloc ou le critère. Mais, si ce qui est en fin de liste est un bloc, ce qu'on glisse à la fin y sera obligatoirement inclus.

Ce qui oblige à jongler avec les glissements juste en dessous une ligne de critère seule (pour déposer au même niveau). On peut d'ailleurs créer des lignes simples de critères qui ne serviront qu'à mieux contrôler les positionnements de blocs et qu'on pourra supprimer ensuite.




Système - 24 février 2010

En utilisant la recherche Spotlight avec Commande F (qui ouvre la recherche dans la fenêtre courante), il est simple de demander à trouver les fichiers dont le nom, par exemple, commence par une certaine chaîne de caractères. Mais si vous souhaitez, à l'inverse, trouver les fichiers dont le nom ne commence pas par une chaîne précise de caractères ? Grâce aux blocs de conditions, disponibles sous 10.6 et, je crois, 10.5, il est très simple d'établir un critère d'exclusion.

Quand vous ouvrez la recherche avec Commande F, vous obtenez quelque chose comme ça :

Si vous modifiez les pop-up, vous pourrez définir le nom et la condition "commence par", mais pas de "ne commence pas par" ou de case à cocher pour exclure. Autant laisser le premier champ neutre, avec son "Type est Quelconque" par défaut, et ajouter un bloc conditionnel. Si vous cliquiez simplement sur le bouton "+", cela ajouterait une ligne critère qui ne vous serait pas plus utile ici. Mais, avant de cliquer sur le bouton "+", appuyez sur la touche Option. Le "+" se transforme en points de suspension :

Si vous cliquez sur le bouton maintenant, c'est un bloc conditionnel qui sera ajouté. Vous pouvez maintenant définir le critère comme "Nom" + "commence par" mais, au dessus, vous utilisez le pop-up afin d'obtenir "Aucune des conditions suivantes n'est vraie".

Et tous les fichiers dont le nom commence par la chaîne de caractères que vous saisissez sont maintenant exclus des résultats de la recherche.




Système - 18 février 2010

Après avoir téléchargé le plug-in oxt dont je parlais dans l'article précédent, j'ai voulu le zipper via la fonction Compresser du menu contextuel du Finder. Mais, en ouvrant le zip obtenu, j'obtenais un dossier contenant de nombreux éléments plutôt que le paquet du plug-in. C'était donc inutilisable. Alors comment compresser ce type d'élément (le même souci peut se présenter avec des fichiers jar de Java) ?

Mais pourquoi vouloir le compresser si ça pose problème, me demanderez-vous ? Justement parce que, si la nature de l'élément peut être modifiée lors de certains transferts (affichage en texte dans le navigateur à la place du téléchargement, ou présentation en dossier plutôt qu'en paquet), on a encore plus envie de s'assurer que le fichier sera correctement transféré si on a besoin de le publier ou de l'envoyer à quelqu'un.

La capture ci-dessus vous montre, en bas, le fichier oxt d'origine et le zip obtenu.

Maintenant vous voyez que le dossier obtenu après décompression n'a plus rien à voir avec le plug-in d'origine.

Heureusement, il existe une solution simple : il faut tout simplement créer un dossier, mettre l'élément dedans puis compresser le dossier lui-même. Quand on ouvrira le zip, on obtiendra le dossier contenant l'élément xxx.oxt ou xxx.jar vu comme un paquet et donc tout à fait fonctionnel.

Voici le résultat, avec le plug-in reconnu et fonctionnel.




Internet - 18 février 2010

Ce matin je voulais télécharger un plug-in pour OpenOffice.org (d'extension .oxt). Rien à faire, à chaque essai le contenu du plug-in s'affichait comme une page texte dans Safari. Mais, après avoir tenté les manipulations les plus classiques, j'ai fini par trouver la solution.

J'ai d'ailleurs évidemment tenté, pour commencer, de forcer le téléchargement avec un Option Return dans le champ d'URL mais, dans ce cas, ça ne téléchargeait pas sur le disque et cela réaffichait la page. Et, comme le téléchargement passe par une page intermédiaire (et automatique) de type "votre téléchargement va débuter dans...", la solution de télécharger le fichier lié par le menu contextuel ne marchait pas non plus.

Ces deux solutions dépannent dans la plupart des cas, mais pas ici. Mais il y en a une troisième, toute simple en fait.

Il suffit de copier l'URL de la page qui affiche le plug-in, d'activer la fenêtre des téléchargements et de coller, tout simplement. Cette fois le plug-in est téléchargé normalement dans le dossier prévu.




IApps - 15 février 2010

Le temps passant, l'ouverture automatique d'iPhoto à chaque fois que vous connectez votre iPhone à votre Mac peut devenir très lassante. La plupart du temps, vous aller synchroniser votre appareil ou recharger sa batterie, sans projeter d'importer des photos sur le Mac. Mais iPhoto se lance à chaque fois et, chaque fois, il faut le quitter. Pourtant vous souhaitez conserver l'ouverture automatique d'iPhoto à la connexion d'un appareil photo numérique car, quand vous connectez un autre appareil, c'est justement pour importer. Il existe un moyen...

Naturellement, si iPhoto (ou Transfert d'images, suivant le choix défini) ne s'ouvre que s'il y a au moins une photo dans la section Pellicule de l'application Photos de l'iPhone. Vous pourriez vous arranger pour que cette section soit vidée afin d'éviter l'intrusion continuelle d'iPhoto mais, dans de nombreux cas, il y aura des photos dans la section Pellicule, ce qui n'implique pas que vous souhaitez les importer chaque fois que vous connectez l'iPhone au Mac.

Vous pensez aux Préférences d'iPhoto, où vous pouvez décider qu'aucune application ne se lance quand vous connectez un appareil numérique, iPhone inclus. Il est certes très simple d'ouvrir manuellement l'application souhaitée quand vous voulez importer.

Mais, au moins sous Snow Leopard, il existe un moyen pour conserver l'ouverture automatique d'une application comme iPhoto quand vous connectez un appareil numérique, tout en n'ayant aucune ouverture automatique quand l'appareil connecté est un iPhone. Et la solution se trouve dans Transfert d'images.

Cette application, plutôt que proposer une préférence globale pour les appareils numériques, offre une option réglable différemment pour un iPhone et d'autres appareils numériques.

Il suffit donc de connecter votre iPhone, d'ouvrir Transfert d'images et de sélectionner l'iPhone dans la liste des appareils. Vous verrez un menu pop-up en bas et à gauche de la fenêtre, avec l'indication "Connecter un(e) iPhone ouvre :", et il ne vous reste qu'à choisir "Aucune application".

Si vous connectez également un autre appareil numérique, vous constaterez, après l'avoir sélectionné dans la liste, que l'indication au dessus du menu pop-up est "Connecter un(e) appareil photo ouvre :" et que l'option définie est distincte de celle que vous venez de choisir pour l'iPhone.




IApps - 10 janvier 2010

Il n'est pas bien difficile de se repérer dans le fonctionnement général d'iTunes, mais certaines subtilités peuvent rester méconnues. Certaines fonctions classiques peuvent être altérées en utilisant la touche Option (Alt). Je vais vous en exposer trois, qui font des choses très simples mais utiles.

La première concerne la recherche des doublons. Quand on utilise la fonction Afficher les éléments en double du menu Fichier, on n'obtient pas toujours le résultat escompté. On obtient bien l'affichage des éléments qui ont le même titre, mais ce ne sont pas forcément des doublons (vous pouvez très bien avoir plusieurs versions d'une même chanson). Si vous ajoutez la touche Option quand le pointeur survole l'article de menu, celui-ci devient "Afficher les doubles exacts". Cette fois vous obtenez vraiment les doublons, qui peuvent être différents par leur encodage par exemple.

Les deux fonctions suivantes concernent l'import et la conversion de fichiers. Voyons tout d'abord la première.

Le menu Avancé propose la fonction Création de la version XXX (XXX dépend de l'encodage choisi dans les préférences). Cette fonction, qui n'est disponible que quand un ou plusieurs éléments sont sélectionnés, permet de convertir ces derniers dans le format défini. Ils seront donc ajoutés à la Bibliothèque et au dossier iTunes. Mais, si des éléments doivent être sélectionnés, cela suppose qu'ils soient déjà dans la Bibliothèque. En clair, vous devez d'abord copier les éléments à convertir dans la Bibliothèque (et le dossier iTunes), puis les convertir et, enfin, supprimer les premiers de la Bibliothèque (et par conséquent du dossier iTunes).

Mais, si vous utilisez la touche Option dans le menu, la fonction devient "Convertir en XXX...". Cette fois, une fenêtre d'ouverture de fichiers sera ouverte et, une fois vos éléments choisis, seuls les éléments convertis seront ajoutés à la Bibliothèque et au dossier iTunes. Cela vous économise l'étape de suppression et c'est plus logique car seuls les éléments convertis vous intéressent au final.

Voyons maintenant la troisième fonction, qui est une variante de la seconde.

Quand vous glissez des fichiers sur la fenêtre d'iTunes, ceux-ci sont normalement copiés dans le dossier de musique iTunes et référencés dans la Bibliothèque. Mais, si vous les glissez avec la touche Option appuyée, ils sont seulement référencés dans la Bibliothèques, mais non copiés dans le dossier iTunes. Vous pourrez alors les convertir comme à l'habitude puis supprimer les références dans la Bibliothèque.

Oui mais quel intérêt par rapport à la seconde fonction ? S'il ne s'agit que de convertir et de ne conserver que les éléments convertis, autant utiliser la fonction du menu Avancé avec la touche Option. Mais glisser des éléments dans la Bibliothèque avec la touche Option permet autre chose : la modification directe des tags ID3 de fichiers externes, sans qu'il soit nécessaire de les importer.

Par exemple, vous avez quelques MP3 sur une clé USB. Vous pouvez les modifier ainsi, leur attribuer l'auteur, une couverture de CD, des commentaires... J'utilise souvent cette méthode pour des MP3 générés par Logic Pro à la fin d'une séance. Ainsi je suis certain que c'est le MP3 qui se trouve dans le dossier des bounces du projet qui a les bons attributs et non une copie qui se trouverait dans le dossier iTunes. Quand il faut aller vite, je n'ai pas à me demander à quel endroit est le bon exemplaire du MP3 à donner à la personne pour qui j'ai travaillé.




IApps - 7 décembre 2009

Diverses applications permettent de retailler les images en masse en respectant des proportions ou un pourcentage. Mais savez-vous que, depuis Leopard, c'est une opération très simple sous Aperçu ?

Ouvrez plusieurs images sous Aperçu, elles seront ouvertes dans une seule fenêtre. Sélectionnez toutes les vignettes puis choisissez Ajuster la taille... dans le menu Outils. Vous verrez ce dialogue :

Le premier pop-up permet d'obtenir des tailles fixes. Laissez-le sur Personnalisé si vous souhaitez réduire les images d'un certain pourcentage. Choisissez pour cent dans le pop-up suivant et définissez les valeurs voulues. Vous n'avez plus qu'à valider puis à fermer votre fenêtre. Un dialogue affichera toutes les images sélectionnées et vous proposera de tout enregistrer. Vous pouvez déselectionner des images. Seules celles restant sélectionnées seront modifiées.




Internet - 12 novembre 2009

Dans un article récent, je vous parlais de https://www.dropbox.com/referrals/NTIyMjYyMzE5§Dropbox§§, un espace de stockage bien pratique et à l'utilisation très intuitive. Aujourd'hui je voudrais parler de deux petites choses particulières pour utiliser astucieusement votre Dropbox.

• Imaginons que vous avez un dossier partagé avec d'autres, ou simplement un dossier dans lequel vous rangez des "impressions" en PDF de pages web visitées afin qu'elles soient accessibles depuis d'autres machines, ou encore les deux. Là il devient intéressant d'utiliser les Services PDF.

Pour cela, rendez accessible, dans une fenêtre du Finder, le dossier PDF Services de la bibliothèque principale, ou de celle de votre dossier utilisateur si vous préférez (il sera peut-être nécessaire de le créer dans votre bibliothèque utilisateur). Dans une autre fenêtre du Finder, rendez accessible votre dossier Dropbox.

Glissez votre dossier partagé en maintenant les touches Commande et Option appuyées dans le dossier PDF Services, afin de créer un alias du dossier partagé. Renommez l'alias en quelque chose comme PDF dans le partage Dropbox, par exemple.

Maintenant, quand vous imprimerez depuis Safari ou une autre application, le menu déroulant PDF (en bas et à gauche de la fenêtre d'impression) vous proposera directement la fonction de sauvegarde de PDF dans le dossier partagé, repérable par le nom que vous aurez donné à l'alias. Vous pouvez ajouter d'autres alias pointant sur d'autres dossiers de la Dropbox afin d'avoir une création aisée de PDF où vous voulez, suivant les cas.

Bien entendu, vous pourriez aussi bien choisir Enregistrer PDF... vers le Bureau, puis glisser le fichier dans la Dropbox, mais c'est si confortable de passer par les Services PDF que vous serez plus généreux en partage et en stockage de petites infos utiles.

• La Dropbox peut également vous servir à échanger plus facilement des documents entre Mac OS X et un Windows que vous utilisez par Boot Camp. En effet, comme Dropbox peut être installé sous Windows (en utilisant évidemment le même compte si vous voulez retrouver vos fichiers), vous n'aurez plus aucun mal, après démarrage sous un environnement, à déposer des fichiers que vous retrouverez sans peine après avoir redémarré sous l'autre environnement.

Là aussi, Dropbox n'est pas la seule solution. Vous pourriez aussi bien utiliser une clé USB, ou bien activer le support natif de lecture-écriture du NTFS de Snow Leopard (voir par ici pour la méthode), mais Dropbox est une excellente solution, s'utilisant de façon très naturelle.




IApps - 17 octobre 2009

Parmi les nouvelles fonctions apportées par iTunes 9, il n'y a pas que la perpétuelle redemande de mot de passe sur l'iTunes Store, subie par certains d'entre nous. Il y a également la possibilité de modifier le type de contenu multimédia d'une piste audio.

La possibilité offerte est d'obtenir un podcast à partir d'une piste musicale standard, et surtout de procéder à l'opération inverse et transformer un podcast en chanson qui se retrouvera dans la bibliothèque musicale. L'intérêt ? Si vous avez réglé vos podcasts pour qu'ils soient supprimés au bout d'un certain temps, vous pourrez conserver certains podcasts musicaux sans risquer qu'ils disparaissent un jour.

L'opération est simple et s'effectue en ouvrant les informations sur la piste choisie, puis en allant dans la page Options. Vous trouverez un pop-up Type de contenu multimédia permettant de choisir entre Musique, Podcast, iTunes U, Livre audio et Mémo vocal.

Une fois le type modifié, iTunes déplace le fichier dans le dossier adéquat.




Système - 2 octobre 2009

Ce matin, MacBidouille et MacFixIt, entre autres, font état d'un problème lié à Snow Leopard (Mac OS X 10.6) qui interdirait (chez un certain nombre d'utilisateurs) de monter les images DMG, ce qui perturbe évidemment l'utilisation de nombre de mises à jour téléchargées sur Internet. En plus de la tentative de solution temporaire qu'ils proposent, j'ai peut-être quelque chose qui pourrait fonctionner (cela fonctionne chez moi).

Tout d'abord, voici le lien vers l'article de MacBidouille. Au passage, j'ai vu dans les commentaires qu'on pouvait faire monter les DMG en passant par Toast, en attendant une solution plus directe.

Pour ma part, je n'ai pas ce problème mais il se trouve que mes images DMG ne sont pas gérées par DiskImageMounter (la voie classique de Mac OS X) mais via FlashMounter, un petit utilitaire que j'utilise depuis 2006 et qui fonctionne toujours sous Snow Leopard. La raison d'être de ce petit utilitaire (gratuit) est de pouvoir monter les images plus directement et rapidement, sans les phases de vérification et d'acceptation de la licence.

FlashMount n'est plus distribué mais il reste fonctionnel, et même sous Snow Leopard comme je vous l'ai dit. Aussi, pour le cas où vous seriez victime de l'impossibilité de monter les DMG par la voie habituelle, je l'ai déposé sur GraffitiX et je vous propose de le télécharger :

FlashMount 1.5.2

L'utilisation est très simple. Il suffit de le conserver où on veut sur le disque dur (Applications par exemple) puis de sélectionner une image DMG, d'ouvrir les infos du Finder, de définir "Ouvrir avec" en indiquant FlashMount, puis de cliquer sur le bouton "Tout modifier...".

Ensuite, vous ouvrez les DMG par un double clic comme d'habitude.

Attention, je n'affirme pas que FlashMount SERA la solution si vous rencontrez le problème d'utilisation des DMG, je dis simplement qu'il POURRAIT, dans la mesure où je sais pertinemment qu'il fonctionne encore très bien sous Snow Leopard (je l'utilise au quotidien). Si rien ne bloque en amont, il y a de fortes chances qu'il vous tire d'affaire, dans la mesure où Toast pourrait aussi le faire. Et FlashMount offre une solution bien plus directe et naturelle que Toast.

Et vous pouvez l'utiliser même si vous n'avez pas constaté le problème d'ouverture des DMG sous Snow Leopard. S'il ne vous convient pas, vous refaites l'opération décrite plus haut avec la fenêtre d'Infos du Finder, en choisissant cette fois DiskImageMounter, et les choses sont revenues à leur état initial. Cela dit, FlashMount ne présente absolument aucun danger, bien au contraire.

Bien entendu, si vous rencontrez le problème d'utilisation des DMG avec Snow Leopard et si FlashMount vous a tiré d'affaire (ou non), je vous serai reconnaissant de le signaler dans les commentaires, cela peut servir à d'autres. Je ne peux pas vraiment le vérifier moi-même.




Internet - 25 septembre 2009

Une fois le partage de fichiers ou le partage web ouverts, il est très simple d'accéder au site ou aux volumes à partir de l'adresse IP de la machine dans le cas où l'IP du Mac est confondue avec celle de son modem, puisque cette IP peut être "appelée" de l'extérieur. Mais, si le Mac est derrière un routeur ou un modem-routeur, le Mac n'a qu'une adresse IP locale, utilisée des centaines de fois dans le monde entier. Bien malins les routeurs qui pourraient deviner qu'il s'agit de votre machine. Mais il y a une manipe relativement simple à effectuer pour permettre la connexion.

En clair, si vous utilisez une URL avec une IP locale après afp, ça ne peut pas marcher. Et, si vous utilisez l'adresse attribuée par le FAI au routeur ou au modem-routeur, vous atteignez le routeur, mais ça n'ouvre pas l'accès à votre Mac. D'ailleurs, si vous avez 3 Macs derrière votre routeur, comment une requête avec une url comme afp://IP_du_routeur permettrait de vous diriger vers la bonne machine ? Même avec afp://IP_du_routeur:548 (548 étant le port du protocole afp), ça n'a aucune chance d'aboutir.

D'ailleurs, si le routeur était capable de passer la requête à un Mac par simple indication du port, comme serait-il capable, s'il y a deux Macs derrière lui, de "deviner" quel est le Mac auquel vous souhaitez accéder.

Donc il faut configurer le routeur. Pour cela, il faut accéder à ses paramètres. Très simple via le navigateur, dans la mesure où le routeur aura certainement le numéro 1 dans le sous-réseau utilisé. Si votre Mac a l'IP 192.168.0.x, alors le routeur a 192.168.0.1 comme adresse IP dans votre LAN (réseau local). C'est donc cette adresse qu'il faut entrer dans le champ d'URL du navigateur pour accéder à l'interface du routeur. De là vous accéderez à diverses pages d'information, de diagnostic ou de paramètrage. Et, parmi toutes ces pages, il y en a certainement une appelée Redirection ou quelque chose d'approchant.

Sur cette page, vous pourrez spécifier un port (ou une plage de ports) que vous relierez à une adresse IP (celle de votre Mac). Vous pourrez ainsi rediriger le port 548 au Mac qui a une IP spécifique. Et, si vous en avez un deuxième, vous pouvez à la suite relier le port 427 (par exemple) à l'IP de ce second Mac.

En supposant que le partage de fichiers soit ouvert sur la machine à laquelle vous tentez d'accéder, l'URL afp://IP_du_modem:548 accèdera au premier Mac, tandis que l'URL afp://IP_du_modem:427 accèdera au second.

J'ai choisi 548 et 427 parce ce sont des ports conventionnellement attribués à l'afp, mais vous pouvez évidemment en utiliser d'autres, en évitant ceux qui sont attribués à divers protocoles Internet.




Applis - 14 juin 2009

Effectuer un tri des paragraphes (considérés comme étant des lignes) dans une de ces applications reste simple, tant qu'on utilise les critères habituels (tri alphabétique ou suivant une chaîne). Mais, si vous souhaitez simplement inverser l'ordre des lignes ? Par exemple, vous avez capturé un texte dont le début se trouve en fin de texte, et la fin au début (la keynote WWDC, par exemple, composée ainsi car les informations s'ajoutaient au fur et à mesure).

BBEdit (ou TextWrangler) ne permettent apparemment pas de trier ainsi. Rien dans chacune des lignes ne permet de repérer que la dernière ligne devrait être la première après rétablissement d'un ordre de lecture plus naturel, et réciproquement. Les options de tri n'incluent pas la position des lignes dans le texte, même après avoir affiché les numéros de ligne.

Mais je viens de tester un moyen rapide et efficace. Le menu Texte contient l'article Add/Remove Lines Numbers.... Nous pouvons ajouter les numéros de ligne et, cette fois, le tri avec l'option Reverse fonctionnera correctement, puisqu'il peut prendre en compte les numéros de lignes recopiés en début de chaque paragraphe. Il suffit enfin de rappeler la fonction Add/Remove Lines Numbers... pour supprimer les numéros de ligne.




Système - 21 septembre 2009

Comme vous le savez, il y a plusieurs moyens d'éjecter un support amovible, dont le menu contextuel sur une zone vide de la fenêtre du Finder. Mais, quand celle-ci est présentée par liste, il n'est pas évident de trouver une zone libre dans la fenêtre, afin que le menu contextuel concerne le volume et non un élément sélectionné involontairement. D'autant plus que, pour les CD et DVD, la barre latérale est rarement affichée. C'est là qu'une option du Finder peut être utile...

L'option se trouve dans le menu Présentation, et c'est Afficher la barre du chemin d'accès. Avec cet affichage, non seulement vous savez où vous êtes dans la navigation, mais vous pouvez aussi, par double clic, remonter d'un ou de plusieurs niveaux et, enfin, un clic droit ou un Contrôle+clic sur l'icône du volume amovible sur l'icône du volume offre la possibilité d'éjecter.

Pratique, quand ça vous évite de chercher le bouton d'éjection sur une autre fenêtre ou de déplacer votre pointeur à l'autre bout de l'écran pour agir sur l'icône de volume sur le Bureau.

PS: Toujours pas de connexion Internet praticable, notamment en émission. Alors, ces jours-ci, je me débrouille dès que je dispose d'une autre connexion pour publier quelques mises à jour. Rien sur iPhone, mais c'est logique puisque je n'ai pas d'accès à l'iTunes Store depuis chez moi et je ne veux pas gérer les mises à jour n'importe comment. Pour l'iPhone (y compris mes propres mises à jour d'applications acquises) j'attends le retour d'une connexion utilisable.




Système - 12 septembre 2009

Vous le savez, Snow Leopard n'accepte plus de modules externes de menus contextuels. Aussi divers auteurs les utilisant auparavant se réorientent sur les Services, ce qui pourrait sembler moins pratique a priori, quand on se représente la longue liste de services dans laquelle on se perd allègrement. En fait, c'est pratique, et pour plusieurs raisons.

D'abord, sous Snow Leopard, les services ne sont plus disponibles par défaut. Le module Clavier des Préférences Système, dans sa section Raccourcis, permet de cocher les cases des services que l'on veut activer et de leur attribuer éventuellement un raccourci. Ils restent accessibles dans le menu qui porte le nom de l'application au premier plan.

Ensuite, les services activés sont également accessibles depuis... le menu contextuel.

Au fond, Snow Leopard ne bouscule pas la plupart des méthodes de travail avec lesquelles on se sent à l'aise.

PS : ne croyez pas que j'ai choisi de passer la nuit à découvrir Mac OS X 10.6. En fait, depuis hier en début de soirée, j'ai une fuite juste avant le robinet de coupure d'eau. Juste avant, cela signifie que je ne peux rien faire d'autre qu'écoper tous les quarts d'heure. Il était donc exclu que je dorme, cela aurait eu pour conséquence une propagation catastrophique de l'eau. Même somnoler une heure aurait eu des conséquences redoutables...




Système - 7 septembre 2009

Dans cet article, j'évoquais le fait que, pour utiliser un module en 32 bits, il fallait ouvrir Préférences Système en mode 32 bits et cocher la case ad hoc dans la fenêtre d'info du Finder. Commentant cet article, Pierre-Alain signalait qu'il n'était pas nécessaire de passer par la case "fenêtre d'info" car l'application propose elle-même de quitter et de se relancer en 32 bits. Mais, pour d'autres raisons, il peut-être tout de même utile de passer par la case à cocher...

D'abord Pierre-Alain a raison, Préférences Système se relance tout seul en mode 32 bits si on accepte dans l'alerte. Et on n'a pas besoin de passer son temps à cocher et décocher la case du mode 32 bits.

Mais, si on souhaite tout simplement éviter cette étape de l'alerte ? L'idée est de laisser cochée en permanence la case du mode 32 bits pour les Préférences Système. Ainsi tous les modules seront directement utilisables, certes en 32 bits pour ceux qui supportent le 64 bits, mais est-ce vraiment un problème ?

Tous les modules fournis par Apple supportent le mode 32 bits. C'est évident car Leopard s'installe sur des Macs Intel dont le processeur ne supporte que le mode 32 bits (le Core Duo par exemple).

Certes, c'est un peu aller à l'encontre du progrès que de forcer systématiquement une application à tourner en 32 bits. Mais, les choses évoluant vite, on peu supposer que les versions 64 bits des modules restant aujourd'hui en 32 bits apparaîtront un jour ou l'autre. Et il y aura bien un jour où on pourra décocher cette case pour de bon.




Système - 3 septembre 2009

Vous êtes sous Snow Leopard et vous devez utiliser une application qui n'a pas été mise à jour pour Mac OS X 10.6. Et, pas de chance, elle ne fonctionne pas. Mais vous avez peut-être encore une chance, en attendant la mise à jour, de pouvoir utiliser la version actuelle de votre application...

Ouvrez la fenêtre d'info du Finder sur votre application, et cochez la case Ouvrir avec Rosetta. Il y a de fortes chances que votre application puisse fonctionner. Naturellement cela a plus de chances de fonctionner pour des applications qui n'interfèrent pas particulièrement avec des fonctions système, une application graphique ou un éditeur de textes, par exemple. Et, tout aussi naturellement, cela suppose que vous avez installé Rosetta en installant Mac OS X 10.6 (cela ne se fait pas tout seul).

Ouvrir une application sous Rosetta n'est pas l'idéal mais, si ça lui permet de fonctionner, c'est mieux que rien. Et Rosetta, sur les Macs Intels actuels, ça tourne plutôt bien.




Système - 3 septembre 2009

Hier j'évoquais la question des Input Managers qui, ne fonctionnant qu'en 32 bits, obligent à ouvrir l'application hôte (je citais Safari) en mode 32 bits. Et il faudra procéder de la même façon avec Préférences Système.

En effet, divers modules de Préférences sont annoncés comme étant compatible avec Snow Leopard mais uniquement en mode 32 bits. Pour les utiliser, il faudra quitter les Préférences Système et passer par la fenêtre d'info du Finder pour cocher la case ad hoc afin d'ouvrir l'application en 32 bits. Logiquement les modules en 64 bits devraient être capable de fonctionner en 32 bits et ça ne devrait pas poser de problème.

Donc, en suivant la même logique d'indication que pour les Input Managers, le suivi GraffitiX indiquera les modules de Préférences tournant en mode 32 bits.




IApps - 17 mars 2009

Certains PDF, vraisemblablement très compressés, passent mal sous Aperçu. L'affichage est correct mais l'application semble ramer fortement, autant pour afficher les vignettes que pour naviguer et scroller dans la page, surtout si vous zoomez. Toute opération (changement de page, faire défiler ou autre) devient un véritable calvaire, même sur un Mac Pro... Mais il y a une solution aisée, si vous avez de la place sur votre disque dur.

Il suffit de sauver le PDF, en utilisant Fichier > Enregistrer sous... Puis toutes les mêmes opérations sur la copie montrent un gain sérieux en performance.

Dans la plupart des cas, vous obtiendrez un fichier environ trois à quatre fois plus gros. Mais cela peut être beaucoup plus. Prenons un exemple sur ce site où, dans la marge gauche, vous pouvez charger un PDF de 2 Mo dans sa version couleur (c'est celle qui nous intéresse). Quand vous ouvrez le PDF sous Aperçu, tout devient particulièrement pénible. Quand vous enregistrerez le PDF, vous allez obtenir un fichier de 260 Mo. Mais il est beaucoup plus facile de zoomer, de naviguer, de faire défiler les ascenseurs...




Applis - 17 février 2009

OpenOffice.org a bien évolué mais n'a pas vraiment changé certaines mentalités, beaucoup de gens ne font pas plus attention à la nature des fichiers qu'ils vous donnent. Aussi il arrive de plus en plus fréquemment qu'on vous passe une clé USB où se trouverait un document "Office" important que vous êtes censé ouvrir sans problème mais, quand vous regardez le contenu de la clé, vous trouvez en fait un document à l'extension .odt qui n'a pas été créé par Microsoft Office mais par OpenOffice.org.

Et, naturellement, la machine que vous utilisez n'a pas l'application installée, mais vous n'avez pas envie de vous coltiner le téléchargement d'OOo ou de NeoOffice avec la connexion de 1 Mbit/s dont vous disposez actuellement alors que vous étiez censé imprimer ce document dans la minute qui suit (on pourrait croire que je cherche la situation extrême, mais c'est du vécu récent).

Au moins dans sa version Leopard, TextEdit peut vous tirer d'affaire. En effet, il ouvre les textes .odt (Open Document Text) générés par OOo. Et il les ouvre proprement, en conservant les styles et la mise en page.

Vous pourrez toujours décider d'installer par la suite l'application sur cette machine mais, pour répondre au souci immédiat, vous savez que l'éditeur de texte fourni avec Mac OS X peut gérer.




IApps - 18 novembre 2008

Il est simple, nous le savons, de désigner une autre application comme éditeur externe dans les préférences d'iPhoto. Mais on peut aussi souhaiter conserver l'édition en interne et, dans certains cas, utiliser exceptionnellement un éditeur externe. Et c'est très simple à mettre en oeuvre.

Il suffit d'ouvrir l'application qui doit être utilisée au cas par cas. Son icône sera visible dans le Dock. Ensuite, de retour dans iPhoto, on pourra glisser une photo vers l'icône de l'application dans le Dock. Avec celle-ci, on peut effectuer les modifications souhaitées et sauvegarder. Les modifications seront immédiatement prises en compte sur la photo de la bibliothèque d'iPhoto.

Nous savons qu'utiliser un Mac c'est avoir accès à une foule de possibilités plus ingénieuses les unes que les autres. Mais il y en a qui sont consternantes d'évidence, et on n'y pense pas. C'est dire si on est encore très loin d'avoir fait le tour des astuces du système...




Système - 30 octobre 2008

Nous sommes sans doute nombreux à avoir remarqué ces derniers mois que, une fois une impression terminée, l'application de file d'attente qui porte généralement le nom de l'imprimante utilisée restait active et dans le Dock. On cherche ce qui ne va pas, et cela ne sert à rien de chercher où est le bug car, en fait, c'est une nouvelle fonction de Leopard...

Que vous choisissiez de laisser cette application dans le Dock est une autre question. Mais, maintenant, pour qu'elle devienne inactive après chaque impression, il suffit d'ouvrir le menu contextuel depuis l'icône de l'imprimante dans le Dock et d'activer l'article "Quitter automatiquement".

Pourquoi Apple a décidé que ce gestionnaire ne quitterait plus par défaut à la fin d'une impression, ça je n'en sais rien. Je ne suis pas sûr que la laisser ouverte soit un avantage. Sauf peut-être si on décide de conserver l'application dans le Dock pour l'ouvrir quand on veut et si on n'a pas pensé à le faire durant l'impression.

À ce propos, j'utilise peu l'article "Garder dans le Dock". Comme je range méticuleusement mes applis dans le Dock, je préfère déplacer l'icône d'une application en cours d'exécution. Elle sera tout aussi bien conservée dans le Dock.




Internet - 11 septembre 2008

Ces derniers temps, j'ai vu des utilisateurs ne se repérant plus dans la gestion des mots de passe par les navigateurs web. Certains cherchent frénétiquement ces données dans les préférences et autres fichiers stockés par Safari dans la Bibliothèque utilisateur, d'autres ne comprennent pas pourquoi ils ne retrouvent pas dans leur Trousseau d'accès les mots de passe générés dans Firefox... Ce qu'il faut savoir c'est que ces navigateurs ne procèdent pas de la même façon pour gérer les mots de passe.

Safari stocke les siens dans le Trousseau d'accès de l'utilisateur. On peut en supprimer dans l'onglet Remplissage auto des Préférences de Safari en modifiant l'article Noms et mots de passe d'utilisateurs, ils sont alors supprimés dans le Trousseau d'accès. Cela signifie que, si certains ont été supprimés par erreur, il est bon d'avoir régulièrement une sauvegarde du fichier login.keychain stocké dans le dossier Keychains de votre bibliothèque utilisateur et de pouvoir en disposer au moment où vous rencontrez ce souci.

Vous pourrez alors écraser votre fichier courant par celui qui a été sauvegardé. Ou mieux, surtout si votre fichier courant contient des nouvelles entrées depuis la dernière sauvegarde, vous ajoutez dans votre dossier Keychains une copie renommée du fichier sauvegardé. Vous pourrez l'ouvrir temporairement dans Trousseau d'accès, ce trousseau sera alors ajouté à la liste des trousseaux et vous pourrez y puiser les mots de passe effacés par erreur et les remettre dans votre trousseau de session.

Firefox, lui, stocke les mots de passe dans un fichier signons.txt (qui peut également être nommé signons2.txt ou signons3.txt). Ce fichier se trouve dans la Bibliothèque utilisateur. Il faut naviguer dans Application Support, Firefox. Vous y trouverez un dossier dont le nom est composé de lettres et de chiffres et dont l'extension est .default (ce dossier peut être inclus dans un dossier Profiles intermédiaire). C'est dans ce dossier au nom ésotérique que vous trouverez le fichier des mots de passe. Et vous avez compris que vous pouvez sauvegarder ce fichier (ou même son dossier parent) afin de vous dépanner le jour où vous avez supprimé quelque chose par erreur.

Dans ce fichier, les logins et mots de passe sont évidemment cryptés mais les sites concernés sont en clair. Il est donc très simple, dans un éditeur de texte standard, de repérer le début et la fin d'une entrée, de la copier et de la coller sur un autre fichier signons.... Je suppose tout de même que l'entrée copiée resterait inutilisable sur une autre machine et pour un autre utilisateur, sinon bonjour la sécurité... Mais je pense que, si une application aussi célèbre et aussi fiable que Firefox avait laissé passer une telle bourde, cela se saurait.

Au passage, Camino est proche de Firefox puisque utilisant le même moteur, mais il procède comme Safari avec les mots de passe, en les stockant dans le Trousseau d'accès.




IApps - 2 août 2008

Depuis la version 7.5, le Lecteur QuickTime peut être piloté par les touches J, K et L qui vont modifier la lecture, une fonction qui était déjà présente dans Final Cut.

En appuyant sur la touche J, vous obtenez la lecture en arrière, sans le son, et; avec la touche L; la lecture en avant, avec le son. En appuyant plusieurs fois sur une de ces touches, la lecture est en accéléré, le son est également accéléré en lecture vers l'avant, et vous pourrez diminuer l'accélération en appuyant sur l'autre touche. La touche K donne le Stop, ou la pause.

Il y a encore une autre combinaison pour ces touches : si vous maintenez la touche K appuyée puis maintenez appuyée la touche J ou L, vous obtenez une lecture au ralenti, respectivement en arrière ou en avant. Là encore, cette lecture est sans le son.




Applis - 4 juillet 2008

Mine de rien, la fonction de recherche de FileMaker, même si elle ne semble pas aussi complète que des recherches riches en options et jokers, est assez pratique à l'usage, et c'est dû à la façon dont l'application gère la tolérance ou la rigueur en fonction de la saisie de vos critères.

Déjà, il n'est pas nécessaire d'utiliser de joker quand vous saisissez les premières lettres d'un ou de plusieurs mots. Par exemple, pour trouver "Melody Assistant", vous pouvez vous contenter de saisir "me as" (ou "mel ass" si vous devez mieux cibler). Avec des critères de ce type, si vous savez que vous obtiendrez plusieurs résultats, vous pouvez passer en liste avant d'entrer en mode recherche. Il est souvent plus pratique d'obtenir une quinzaine de résultats en liste puis d'ouvrir la fiche qui vous intéresse.

Avec un peu de pratique, vous ajouterez le joker dans certains cas. Par exemple, si vous souhaitez isoler les fiches de "Melody Assistant" et "Harmony Assistant", une recherche avec quelques caractères de saisie suffit. Par exemple, vous utilisez "*y ass". Ici un joker suffit car il est suivi par la dernière lettre du premier mot. Pour le second mot, le joker n'est pas nécessaire puisque vous avez demandé les premiers caractères.

Si vous saisissez les caractères à l'intérieur d'un mot, vous aurez besoin d'utiliser deux jokers, un au début et un à la fin. Par exemple "*lod" ne suffira pas pour trouver un nom dont un des mots est "melody". Car, en utilisant le critère ci-dessus, vous laissez entendre que le mot se finit par "lod". Par contre "*lod*" fonctionnera. Vous auriez pu aussi utiliser "*lody" et, dans ce cas, un joker suffit car la terminaison induite est correcte. Ce qu'il faut savoir c'est que, avec un critère comme "*lod", les noms contenant "melody" ne seront même pas trouvés.

J'utilise la recherche de FileMaker au quotidien, pour trouver rapidement les fiches de logiciels concernés par les mises à jour. Et, une fois bien mémorisés les principes évoqués ci-dessus, je parviens sans peine à retrouver mes fiches (sans oublier la possibilité du passage préalable en liste quand je sais que la saisie du critère sera un poil "flemmarde" et ramènera beaucoup de résultats).

Il y a des pièges à éviter. Par exemple, on pourrait penser que "l c c" trouvera précisément l'appli "Leopard Cache Cleaner". En fait, "Le Jeu des Capitales", "Clan Lord" et beaucoup d'autres seront également trouvés. Pourtant leur nom ne contient souvent qu'un seul "c" et votre ordre de caractères n'est pas respecté. Vous auriez saisi "l c c c c c c c" et vous auriez obtenu le même résultat, le nombre de "c", ainsi que l'ordre, ne sont pas pris en compte.

Pour trouver "Leopard Cache Cleaner", j'utilise "leo c" ou "l cac". Car il y a les principes mais aussi la façon dont vous utilisez votre base et dont vous avez mémorisé son contenu. Au bout d'un certain nombre de recherches, je sens comment un poil de précision dans le critère permettra de trouver certaines fiches en n'étant pas encombré de résultats inutiles.

Mais vous devez vous dire que tout cela est bien joli, mais ça ne dit pas comment trouver "Safari" sans être encombré de tous les "Safari Extender", "SafariBlock", "SafarIcon" ou "Safari Task Bar"... Ici encore, c'est très simple grâce à l'ajout du symbole "==" qui signifie "contenu identique". En effet, "==safari" trouvera "Safari", et rien que "Safari". Mais il faut saisir le nom entier, "==saf" ne donnera aucun résultat. Quant à "==saf*", cela vous donnera un grand nombre de résultats, le "==" ne sert alors plus à rien car trouver le contenu identique d'un nom commençant par "saf" ramène également tous les autres résultats évoqués plus haut qu'on souhaitait éviter. La recherche est à nouveau étendue par le joker "*".

J'ai limité cette approche à la recherche de noms, sans aborder d'autres symboles que vous trouverez dans le menu des symboles, à gauche de la fenêtre quand vous êtes en mode recherche. Il y en a beaucoup d'autres, en passant par les symboles pour un seul caractère ou un seul chiffre, les opérateurs de comparaison. Cet article ne se voulait pas exhaustif et aborder d'autres types de recherche (nombres, dates...). Je pense qu'on est fréquemment amené, quand on utilise FileMaker Pro, à rechercher sur les noms. Et j'ai estimé que c'était une bonne approche pour qui n'est pas familiarisé avec les astuces de recherche qui font gagner beaucoup de temps.




IApps - 29 juin 2008

Quand vous utilisez la fonction de récupération d'illustration d'album d'iTunes, l'application stocke l'illustration dans un dossier sans l'intégrer aux fichiers de chanson. Vous en disposez ainsi sous iTunes comme sur votre iPod ou votre iPhone. Mais, si vous copiez vos chansons sur une seconde machine, l'iTunes qui y est hébergé ne disposera pas des illustrations. Aussi souhaitez-vous peut-être intégrer les illustrations dans les tags des chansons.

Cette intégration augmente la taille des fichiers, mais les chansons conservent leur illustration. Donc à vous de voir quelle gestion d'illustration vous convient le mieux.

Un moyen aussi simple que rapide consiste, après avoir utilisé la fonction de récupération d'illustration d'iTunes, à conserver la sélection (a priori, c'est l'ensemble des chansons de l'album concerné qui est sélectionné) ou à sélectionner à nouveau toutes les chansons de l'album. L'illustration est affichée dans le volet d'illustration, en bas et à gauche de la fenêtre d'iTunes (vous devrez peut-être afficher ce volet en utilisant le quatrième bouton en bas à gauche (il représente un carré contenant un triangle).

Vous activez le menu contextuel (clic droit) sur l'illustration affichée et utilisez "Copier". Puis vous activez à nouveau le menu contextuel et utilisez "Coller". L'illustration est intégrée à chacune des chansons sélectionnées.

De la même façon, si vous n'avez une illustration que pour certaines des chansons de l'album, vous en sélectionnez une pour copier l'illustration affichée, puis vous sélectionnez toutes les chansons de l'album pour coller.




Système - 15 juin 2008

Si je trouve toujours utile la fonction ouvrant un pop-up avec le chemin via un Commande clic sur la barre de titre d'une fenêtre, je la trouve nettement moins pratique sous Leopard, quand on l'utilise à partir du Finder : une nouvelle fenêtre est ouverte quand je veux remonter dans la hiérarchie.

Il est vrai qu'on peut à peu près remédier à cet inconvénient en utilisant plutôt Option Commande clic. Une nouvelle fenêtre est toujours ouverte mais la précédente est refermée grâce à l'ajout de la touche Option. Et on perd évidemment l'historique de la fenêtre.

Il y a bien une autre solution, personnaliser la barre d'outils et ajouter le bouton Chemin.

Et il y en a encore une troisième, ajoutée par Leopard : aller dans le menu Présentation et activer Afficher la barre du chemin d'accès. Comme les fenêtres de recherche Spotlight, cette barre affichera le chemin complet de la sélection. Et on pourra remonter dans la hiérarchie en effectuant un double cic sur l'un des dossiers parents. Et ceci dans la même fenêtre (dans le cas des fenêtres Spotlight, une nouvelle fenêtre est ouverte).

Mais je continuerai à utiliser le Commande clic sur la barre de titre des documents, soit pour vérifier leur chemin soit pour ouvrir une fenêtre du Finder sur ce chemin. J'utiliserai également cette option dans les fenêtres du Finder chaque fois que j'aurai besoin, justement, d'une deuxième fenêtre. Sinon la barre du chemin d'accès me convient très bien.




IApps - 14 juin 2008

J'ai écrit avant-hier quelques lignes sur la modification directe d'événements dans iCal. J'ai trouvé depuis un moyen de modifier directement le texte de l'événement.

Un simple double clic sur le texte d'un événement tout en appuyant sur la touche Option suffit pour l'éditer directement dans la fenêtre de l'agenda, sans passer par la fenêtre d'édition. Si vous cliquez ailleurs que sur le texte lui-même, la fenêtre d'information sera ouverte, c'est-à-dire que l'appui sur la touche Option n'aura aucun effet.

Cette possibilité ne semble pas être documentée dans l'Aide d'iCal, en tout cas elle ne figure pas sur la page des raccourcis clavier.




IApps - 12 juin 2008

Certains comportements ont été changés dans la version 3.0.3 d'iCal (version installée avec Leopard). On ne peut plus éditer le libellé d'un événement directement sur le calendrier, et il n'y a plus de volet d'édition. Et je trouvais stupide cette nouvelle procédure qui oblige à ouvrir d'abord la bulle d'information par un double-clic sur l'événement avant de devoir cliquer sur un bouton "Édition"...

Je me demandais bien comment Apple avait pu avoir l'idée de faire passer l'édition par des étapes aussi contraignantes alors que, dans les versions précédentes, c'était bien plus direct. Bien entendu, restent les méthodes directes pour modifier la date ou l'heure (simple glisser déposer) ou encore la plage horaire (en retaillant l'événement), ou encore la duplication (en appuyant sur la touche Option et en faisant glisser un événement) mais l'édition du texte de l'événement me semblait être devenue anormalement compliquée.

Jusqu'au moment où je me suis dit que j'avais dû louper quelque chose. Et j'avais. Je suis allé regarder dans le menu Édition et j'ai effectivement trouvé un accès direct à la fenêtre d'édition, sans passer par la fenêtre d'info. L'article Modifier l'événement a un raccourci (Commande E)) et il fournit un accès direct à l'édition de l'événement sélectionné.

Comme quoi, quand on a pris des habitudes avec le mode d'édition des versions précédentes d'une application, on ne pense pas toujours à regarder comment on pourrait trouver une autre méthode aussi directe. J'ai tout de même passé plusieurs jours à bêtement ouvrir la fenêtre d'info puis cliquer sur le bouton Édition...




Internet - 11 juin 2008

Avec Safari 3, nous connaissons la possibilité de placer un onglet dans une nouvelle fenêtre. Mais si, voulant sélectionner un onglet, nous cliquons par erreur sur sa case de fermeture, nous avons peut-être désorganisé notre agencement habituel d'onglets (nous devons être nombreux à utiliser une fenêtre "principale" avec un jeu d'onglets précis). Je ne sais pas si l'Undo est censé remettre les choses en ordre dans ce cas mais, pour moi, il n'a rien changé. Mais il y a un moyen simple de retrouver l'onglet manquant, et à sa place.

Bien sûr, une des solutions consisterait à fermer la fenêtre, en ouvrir une nouvelle et y charger le jeu d'onglets. Mais si, dans notre session de travail, d'autres onglets sont ajoutés et utiles pour nos tâches courantes, ils seraient perdus. Ouvrir la page de l'onglet manquant dans un nouvel onglet puis glisser l'onglet pour lui faire reprendre sa place habituelle ne fonctionne pas obligatoirement. En effet, si l'onglet en question n'est pas visible sur la barre d'onglets et n'est accessible que par la liste d'onglets à droite, on ne pourra pas le glisser à un autre emplacement.

La solution consiste à ouvrir la page de l'onglet supprimé dans une autre fenêtre (en créant une nouvelle fenêtre si nécessaire) de telle sorte qu'il soit visible sur sa barre d'onglets. Ensuite, il sera aisé de faire glisser l'onglet de cette fenêtre vers la barre d'onglets de la fenêtre qui contient notre jeu d'onglets. Les autres onglets s'écarteront pour permettre l'insertion à l'endroit souhaité. Et nous retrouverons, à peu de chose près, l'état de la fenêtre avant notre erreur.




Système - 8 juin 2008

Sous Unix, root est l'administrateur principal, le super utilisateur qui a accès quasiment à tout. Sauf dans des configurations particulières d'administration, ce n'est évidemment pas l'utilisateur sous lequel vous devez utiliser votre Mac au quotidien. Mais, sachant que la plus grande prudence est recommandée, l'utilisation de sessions root pour certains dépannages délicats est pratiquée depuis les débuts de Mac OS X.

Il y a des cas où on peut se passer de la session root, grâce à la commande sudo dans le Terminal. Mais cette commande, dans certaines situations, exigera que l'utilisateur root soit défini, même si on ne démarre pas de sessions sous cet utilisateur.

Avant Leopard, l'activation de root se faisait dans l'application Gestionnaire Netinfo, via le menu Sécurité.

Sous Mac OS X 10.5 (Leopard), Gestionnaire Netinfo n'existe plus et cela se fait dans l'application Utilitaire d'Annuaire qui se trouve au même endroit (/Applications/Utilitaires/). Il faut commencer par déverrouiller le cadenas en entrant votre mot de passe d'administrateur puis aller dans le menu Édition.

Bien entendu, le conseil de grande prudence reste de mise. En vous préparant à utiliser root, vous êtes censé savoir ce que vous faites, ou au moins disponible pour bien vous informer avant d'effectuer des manipulations. En bref, si vous passez votre temps à jeter inconsciemment des fichiers et dossiers importants et peu capable de sortir de votre distraction, cette utilisation n'est peut-être pas faite pour vous...




Système - 3 juin 2008

L'aide de Mac OS X 10.5 (Leopard) ne se présente plus de la même façon. Outre le champ de recherche se trouvant dans le menu Aide, la fenêtre d'Aide est flottante (et reste donc toujours devant les autres fenêtres) et l'icône de l'application Visualisation Aide n'apparaît plus dans le Dock. Si ceci ne vous plaît pas, vous pouvez le changer.

D'abord la fenêtre flottante. C'est très simple, une seule instruction suffit dans le Terminal :

defaults write com.apple.helpviewer NormalWindow -bool true

Maintenant que la fenêtre d'Aide n'est plus flottante, peut-être souhaitez-vous avoir l'icône de Visualisation Aide dans le Dock ainsi que par la fonction de switch Commande + TAB, afin de pouvoir basculer normalement d'une application à une autre, Visualisation Aide incluse.

Ici il y a trois lignes d'instruction à copier et coller simplement dans le Terminal. Vous copiez-collez d'abord les deux premières, entrez votre mot de passe d'administrateur puis, quand la main vous est rendue, vous copiez-collez la troisième ligne.

i=/System/Library/CoreServices/"Help Viewer.app"/Contents/Info.plist
sudo defaults write "${i%.plist}" LSUIElement 0
sudo chmod 644 "$i"


Ces deux modifications sont indépendantes. Si vous préférez, vous pouvez rendre l'icône visible sans changer le comportement de la fenêtre, et vice versa.




IApps - 6 avril 2007

Si vous souhaitez consulter toutes les images contenues dans un dossier avec Aperçu, vous êtes tentés d'ouvrir le dossier dans le Finder puis de sélectionner toutes les images avant de les glisser sur l'icône d'Aperçu. Mais quid des sous-dossiers éventuels ? Or, il y a plus simple pour ouvrir toutes ces images et, cerise sur le gâteau, les sous-dossiers seront inclus et gérés.

Plutôt que d'ouvrir le dossier d'images, glissez le dossier lui-même sur l'icône d'Aperçu. Avant de relâcher le bouton de la souris, utilisez les touches Commande et Option afin de forcer l'ouverture (Aperçu ne repère pas un dossier comme étant un document graphique). Tout le contenu du dossier sera ouvert dans une fenêtre, et le tiroir vous permettra de passer d'une image à une autre, comme d'habitude.

Vous souhaiteriez un ordre de tri différent, afin que les images restent classées en fonction de leur chemin (les sous-dossiers) ? Rien de plus simple. Cliquez du bouton droit sur une zone blanche du tiroir pour afficher le menu contextuel et sélectionnez chemin d'accès comme ordre de tri.

Les images seront alors réunies suivant leur chemin d'accès et celui-ci sera affiché dans le tiroir, en dessous du nom de chaque image.




Système - 14 juin 2007

Les raccourcis clavier de Mac OS X sont importants pour l'utilisation et, souvent, la productivité. Et je suis sûr que vous en avez mémorisé un certain nombre qui vous rendent constamment service. Vous en avez certainement trouvé vous-mêmes en explorant les menus, en jouant avec la touche Option... Et d'autres seraient encore utiles, mais plus difficiles à trouver.

Rappelons simplement que votre système conserve en permanence une information sur les raccourcis dans l'Aide Mac, plus particulièrement help:anchor='almh10134'%20bookID='Aide%20Mac§dans cette liste§§.

Et, au passage, vous aurez une autre façon de les consulter en conservant un signet de cette page Apple. Et vous pouvez également l'avoir en anglais.




IApps - 27 mai 2008

Malheureusement, l'application Dictionnaire de Leopard ne gère toujours pas de définitions en français mais, grâce à Wikipedia, il peut être personnalisé de façon intéressante.

Il suffit d'aller dans les Préférences de l'application et d'y effectuer deux manipulations. D'abord vous sélectionnez Wikipedia dans la liste, ce qui vous ouvre un choix de langues. Le français est normalement coché par défaut et vous pouvez également cocher l'anglais car Wikipedia Fr n'est pas toujours aussi complet que Wikipedia En. Vous pouvez tout aussi bien ajouter une autre langue. Ensuite, vous allez glisser Wikipedia tout en haut de la liste des sources.

Maintenant, comme vous le voyez-ci dessus, Wikipedia (et notamment Wikipedia-fr) est maintenant la source consultée en priorité quand vous faites une recherche dans le Dictionnaire. C'est également vrai quand, depuis Safari, vous utilisez la fonction "Rechercher dans Dictionnaire" du menu contextuel dans beaucoup d'applications, Safari par exemple.




Système - 25 mai 2008

Sous Leopard, la fenêtre d'Aide est devenue flottante et n'est pas possible, a priori, de la déplacer d'un écran à un autre quand on utilise la fonction Spaces. Si on active Spaces à l'aide de la touche de fonction choisie, on ne trouvera pas cette fenêtre parmi celles qu'on peut déplacer, et la glisser vers un bord de l'écran pour la passer sur un autre écran ne fonctionne pas. Pourtant il est bien possible de déplacer cette fenêtre sur un autre écran de Spaces.

Le truc c'est de minimiser la fenêtre d'Aide dans le Dock, puis d'aller à l'écran de Spaces choisi. Ensuite, vous l'aurez compris, vous cliquez sur l'icône dans le Dock pour faire réapparaître la fenêtre.

Bien entendu, dans beaucoup de cas, vous ouvrez l'aide directement dans le bon écran de Spaces. Mais il peut arriver que vous vous trompiez d'écran au départ, ou bien que vous changiez d'avis sur la position de la fenêtre d'Aide par la suite. Ce truc vous sera alors utile.




Système - 24 mai 2008

L'astuce précédente (ouvrir les fichiers se trouvant dans la Corbeille sans les déplacer) me donne l'idée d'en écrire une seconde : avant de décompresser une archive zip en espérant y trouver les fichiers souhaités, pourquoi ne pas inspecter le contenu de l'archive au préalable ?

Nous l'avons tous fait à un moment où à un autre, nous recherchons des fichiers particuliers mais nous ne savons plus dans quelle archive zip ils se trouvent. Alors nous allons décompresser plusieurs archives avant de trouver la bonne...

Mais la fonction QuickLook de Leopard peut nous éviter cette peine si Archive QuickLook Plugin (ou un autre plug-in jouant le même rôle) est installé. En effet, ce plug-in permet de lister le contenu d'une archive zip sous QuickLook.

Il suffit alors de consulter les zip avec QuickLook puis, dès que le bon est trouvé, un double clic sur la fenêtre de QuickLook suffira pour décompresser le zip.

C'est tout de même plus pratique que de décompresser inutilement des zip les uns après les autres et de jeter les dossiers extraits superflus à la Corbeille.

Une autre méthode passerait par la recherche Spotlight après avoir installé Ziplight Spotlight Plugin mais mon Spotlight ne parvient pas à retrouver une archive zip d'après le nom d'un des fichiers contenus. Pourtant, après installation du plug-in, j'ai eu l'occasion de redémarrer et j'ai forcé la réindexation du volume sur lequel se trouvait l'archive zip à retrouver.




Système - 24 mai 2008

Depuis des années, nous savons que, pour ouvrir un fichier se trouvant dans la Corbeille, il faut d'abord le déplacer ailleurs sur le disque, afin qu'il ne soit plus dans la Corbeille. Pourtant Leopard permet maintenant d'ouvrir un fichier même s'il se trouve dans la Corbeille...

Bien entendu, si vous double-cliquez un fichier se trouvant dans la Corbeille, vous n'obtiendrez qu'une alerte vous précisant que, pour ouvrir le document, il faut d'abord le sortir de la Corbeille.

Mais, si vous utilisez QuickLook sur le fichier de la Corbeille, il en va autrement. En effet, vous pouvez avoir une vue QuickLook (via la touche Espace) sur un fichier se trouvant dans la Corbeille. À partir de là vous pouvez double-cliquer dans la fenêtre QuickLook et le fichier sera ouvert.

Peu importe ce qu'affiche la fenêtre QuickLook. Cela peut être l'icône du fichier, le contenu texte, le contenu d'une archive zip si vous avez installé Archive QuickLook Plugin, etc. Dans tous les cas, un double-clic n'importe où dans la fenêtre QuickLook ouvrira le fichier.




Applis - 20 mai 2008

Beaucoup de gens utilisent encore Works sous Windows pour générer leurs documents et, bien entendu, au lieu de tenter l'export vers un format compatible comme le RTF, ils se contentent de sauver leurs documents en format natif, ces fameux documents qui ont l'extension .wps. Mais il n'y a pas de logiciel sur Mac pour les récupérer correctement, à moins d'utiliser une solution Windows.

Bien sûr, on doit pouvoir récupérer le texte brut à condition de se livrer à un petit nettoyage des codes de style inutiles (puisque non interprétables), mais il y a moyen de faire mieux si on a installé un Windows sur son Mac, soit via Boot Camp, Parallels Desktop ou autre s'il s'agit d'un Mac Intel, soit via Virtual PC s'il s'agit d'un Mac PPC. Et, si on ne dispose pas de Works sur ce Windows, il faut y avoir un Microsoft Office.

Par exemple, supposons un Windows XP, avec Office 2007, disponible avec Parallels Desktop. Microsoft propose au téléchargement des convertisseurs pour Office sous Windows. vous pouvez ainsi télécharger le convertisseur de fichier Microsoft Works 6-9, qui couvre les versions les plus récentes de Works. Après téléchargement, vous obtenez un fichier Works632_fr-FR.msi qu'il vous suffit de glisser dans votre dossier partagé ou sur le Bureau de Windows, comme vous faites d'habitude pour transférer des fichiers d'un environnement à l'autre.

Puis, sous Windows, vous allez installer le convertisseur en double-cliquant sur le fichier. Classique, jusqu'ici. Ensuite c'est tout aussi simple. En effet, votre Word sous Windows est maintenant capable d'ouvrir les fichiers .wps. La quasi-totalité de la mise en page et les images sont conservées à l'ouverture.

Dans la plupart des cas, vous pourrez sauver en doc, docx ou rtf afin de récupérer ensuite les documents sous votre Word Mac. J'ai rencontré un cas où il fallait éviter le rtf. Il s'agissait d'un document contenant une insertion "Microsoft Works Spreadsheet embed" (des cellules du tableur) et ce sera perdu dans le rtf.

Ce sera conservé dans les documents au format Word, mais il faudra sans doute les redimensionner, car ils sont bien proportionnés sous Word Windows mais très déformés sous Word Mac. En fait, ces objets sont inclus dans une zone de texte.

Après avoir sélectionné la zone (il faut un peu chercher les lignes du cadre), redimensionner celle-ci ne modifie pas les proportions de l'objet inclus. il faut effectuer Commande A pour sélectionner le contenu, puis un double clic sur la sélection. On voit alors un cadre de redimensionnement de l'objet lui-même.

Vous pourrez alors l'étirer un peu dans une direction afin qu'il reprenne des proportions plus naturelles et que son contenu soit plus lisible.

C'est le seul cas (insertion de cellules du tableur de Works) qui m'a créé des difficultés. Pour le reste, tout est là sans acrobaties superflues.

Avant d'utiliser cette solution, j'en ai tenté d'autres, suggérées dans divers forums. On y a parlé de File Juicer (pour moi ça a échoué), d'OpenOffice.org (même échec). Il a été également question de Zamzar, un site où on peut uploader des fichiers et les obtenir dans un format converti. Cela semblait ne pas avoir marché jusqu'au moment où j'ai reçu, beaucoup plus tard, un mail m'annonçant que le fichier converti était disponible. La conversion était très correcte, mais j'ai trouvé ce système un peu lourd : upload et traitement d'un fichier à la fois, réponse 10 heures après...

C'est pourquoi, jusqu'à plus ample information, la solution Word sous Windows avec le convertisseur Works me semble être la meilleure.




IApps - 17 mai 2008

iTunes, dans le menu Avancé, propose un article de conversion, Convertir la sélection en... suivi du format choisi dans les Préférences. L'utilisation de la touche Option vous ouvre l'accès à deux variantes de cette fonction.

D'abord, si vous ouvrez le menu Avancé tout en appuyant sur la touche Option (il faut appuyer sur la touche avant d'ouvrir le menu), l'article est transformé en Convertir en... suivi du format défini. Ce qui signifie qu'une fenêtre d'ouverture va vous permettre de choisir les fichiers ou le dossier de fichiers musicaux à convertir. Ainsi vous n'êtes pas obligé d'ajouter les fichiers à convertir dans votre Bibliothèque au préalable, seuls les fichiers convertis y seront ajoutés.

Ensuite, quand vous êtes arrivé au dossier ou aux fichiers, si vous cliquez sur Ouvrir, les fichiers convertis, inclus de toute façon dans votre Bibliothèque, seront éventuellement copiés dans votre dossier iTunes, suivant les préférences définies pour l'importation.

Mais, si vous utilisez encore la touche Option en cliquant sur Ouvrir, une fenêtre de sauvagarde vous permet de choisir une autre destination pour les fichiers convertis. Ils seront intégrés à la Bibliothèque, mais ils peuvent être stockés ailleurs que dans le dossier iTunes.




Système - 16 mai 2008

Sous Leopard, utiliser Spotlight via Commande F apporte du mieux et du moins bon...

Quand on utilise Commande F, la fenêtre courante se change en fenêtre de recherche, ciblée sur Ce Mac (un deuxième emplacement optionnel, le dossier dans lequel on se trouvait, est accessible par la souris).

Si on utilise une seconde fois Commande F, l'emplacement optionnel sera soit le dossier de départ de l'utilisateur, soit l'emplacement désigné dans les préférences du Finder pour l'ouverture d'une nouvelle fenêtre. C'est moyennement utile, je sais, mais ça peut servir.

Un peu plus utile est l'initiation de la recherche en ajoutant la touche Majuscule. En effet, en ouvrant la recherche par le raccourci standard, le critère par défaut est Type est quelconque. Par contre, en utilisant plutôt Majuscule Commande F, le critère devient Nom contient.... C'est souvent ce qu'on aimerait avoir tout de suite sous la main...

Par contre, sous Tiger, j'aimais bien utiliser ma fenêtre courante pour la recherche. Un Commande F ou une saisie dans le champ de recherche basculait en mode recherche avec un affichage en mode liste, ce qui est toujours le cas avec Leopard. Mais, quand j'utilisais le bouton Précédent, je retrouvais ma fenêtre en l'état, avec sa présentation (en l'occurrence en mode colonne). Sous Leopard, quand j'utilise le bouton Précédent, je retourne bien au dossier dans lequel j'étais avant la recherche, mais la fenêtre reste en mode Liste.

Bien sûr, un simple clic la repasse en mode colonne, mais je n'aime pas trop ce changement de comportement. Celui de Tiger avec le bouton Précédent était plus intelligent.




Système - 8 mai 2008

Vous avez certainement remarqué que, par défaut, le Dock de Mac OS X affiche, à côté de la Corbeille, une icône d'URL avec un "@" sur un petit ressort, qui mène à la page Apple sur Mac OS X. Et il vous est possible d'ajouter une URL de votre choix avec la même icône.

Glisser un fichier webloc n'est pas la solution (contrairement à ce que dit une note technique Apple), l'icône sera alors celle du fichier.

Il faut plutôt ouvrir la page de l'URL souhaitée avec votre navigateur, puis glisser la petite icône (appelée "Favicon"), qui se trouve à gauche de l'adresse sur le Dock, à droite du délimiteur qui sépare la partie des applications de la partie des dossiers, fichiers, URL, Corbeille...




IApps - 7 mai 2008

Nous savons que la version 3 de Safari dispose d'une recherche sur les pages bien plus confortable, mettant en valeur toutes les occurrences de la chaîne recherchée et grisant le reste du texte. Nous savons aussi que Safari peut ouvrir divers formats de texte...

Mais avions nous pensé à associer ces deux fonctions ? En glissant un texte sur la fenêtre de Safari, il est affiché et on peut alors utiliser la recherche sur le contenu. L'intérêt est de voir toutes les occurrences d'un coup d'œil et vérifier qu'on y trouve bien celle qui nous intéresse. Dans divers cas, ce sera plus rapide et plus confortable que passer par la recherche intégrée à TextEdit, par exemple, qui permet de trouver la première occurrence, puis de passer à la seconde, puis de passer à la troisième, etc.




Applis - 24 avril 2008

Dans l'article précédent (ci-dessous), je présentais une application qui permet d'éditer les fichiers de sous-titres. Mais il ne faut pas oublier que VLC propose des fonctions de correction de lecture plutôt efficaces.

Je ne sais pas si ces fonctions ont toujours fonctionné correctement, en tout cas je n'arrivais pas, avant, à en tirer de résultats utilisables. Mais, depuis les dernières versions de VLC, cela fonctionne pile poil.

Deux touches (H et J) sont assignées par défaut pour avancer ou retarder l'affichage des sous-titres. Il y a des cas où ce n'est pas simple d'éditer la synchro des sous-titres car ils peuvent être synchronisés au début, puis brutalement décalés à partir d'un point précis, puis encore brutalement décalés dans un sens ou dans l'autre à plusieurs reprises dans la lecture de la suite de la vidéo... C'est là que ces touches peuvent être d'un grand secours.

Idem pour le décalage entre le son et l'image. Cette fois ce sont les touches F et G qui sont assignées par défaut. Là encore cela fonctionne très bien et quelques secondes suffisent pour recaler le son correctement.

Mais attention, ces touches agissent par paliers de 50 millisecondes. Et, souvent, appuyer deux ou trois fois sur la touche ne semble pas probant. Normal, si le son ou le sous-titre est décalé d'une seconde il faut actionner 20 fois la touche (où la maintenir appuyée suffisamment longtemps) pour atteindre 1000 millisecondes. Puisqu'une seconde ne fait ni plus ni moins que 1000 millisecondes.

L'action de ces touches est restreinte à la lecture de la vidéo en cours. Cela signifie que, si vous démarrez la lecture d'une autre vidéo, il n'est pas nécessaire de remettre les compteurs de décalage à zéro, ça se fait tout seul.




IApps - 20 avril 2008

Lorsque vous regardez un DVD avec le Lecteur DVD d'Apple en utilisant un système stéréo standard, vous pouvez avoir le sentiment que le son est écrasé, notamment dans les moments où il y a des montées de volume. C'est un effet de "pompage" connu quand on utilise un compresseur qui agit exagérément. Et, justement, le Lecteur DVD utilise un compresseur de plage dynamique Dolby. Il est possible de le désactiver sous certaines conditions.

En fait, c'est très simple : dans les Préférence, il faut aller dans la page "Réglages disque" et, sous "Audio", il y a une case à cocher pour désactiver la compression.

Mais, si le Lecteur DVD est en lecture (s'il gère un DVD ou un dossier VIDEO_TS), même en pause ou sur le menu du DVD, cette option n'est pas accessible (elle reste grisée).

Pour effectuer ce réglage, le plus simple est de lancer le Lecteur DVD sans support. Auquel cas il affiche une fenêtre générique "Lecteur DVD". On peut alors, dans les Préférences, accéder au réglage de la compression.

Après, il faudra veiller à ce que le niveau sonore légèrement accru ne vienne pas saturer le système audio utilisé en sortie (HP amplifiés, chaîne stéréo, mixette...) mais je pense que vous auriez pris cette précaution de toute façon.

Mais, au moins, vous n'aurez plus un son étrangement étriqué dans les moments de grande action ou les grandes envolées musicales.




Applis - 13 avril 2008

Ce matin, je devais ouvrir un vieux document réalisé avec Comic Life et j'ai eu une drôle de surprise : impossible d'afficher correctement le montage, la vignette est correctement affichée mais la page reste désespérément blanche, avec une taille semblant démesurée et des ascenseurs très difficiles à manoeuvrer. Je comprends vite que les versions récentes de Comic Life (1.3.3, 1.4.1...) rencontrent un problème avec les documents créés par des versions plus anciennes (1.1.1, 1.2.4...). La solution n'a pas été simple à trouver, mais elle existe.

J'ai commencé par chercher dans la doc et dans la FAQ du support du site. J'ai également fouillé dans l'application, pour voir s'il y avait des options spéciales d'ouverture ou d'importation avec conversion pour les anciens documents. Mais rien...

C'est finalement sur le forum du site que j'ai trouvé la solution. Il faut y naviguer, dans le forum, avant de trouver le sujet correspondant. C'est d'ailleurs curieux que le sujet n'ait pas été mis en "sticky" (afin de le trouver systématiquement au début de la liste des sujets) et c'est tout aussi curieux que le sujet ne soit pas abordé dans la FAQ. Car c'est un problème qui a certainement dû être rencontré par de nombreux utilisateurs de longue date.

L'explication est simple, et la solution le sera presque autant : les documents ont été créés sur un Mac PPC et la version native Intel de Comic Life ne les gère pas correctement car il y a un bug de compatibilité PPC/Intel dans la gestion de certains graphismes utilisés par l'application. Mais, comme les versions récentes de Comic Life sont en Universal Binary et peuvent s'exécuter sous Rosetta, il y a une solution.

La solution, donnée ici en anglais, consiste à fermer Comic Life, d'ouvir sous le Finder l'info sur l'application et de cocher la case "Ouvrir avec Rosetta".

On pourra alors lancer Comic Life, ouvrir correctement les documents récalcitrants, les "sauvegarder sous..." afin d'obtenir de nouveaux documents avec l'extension ".comicdoc". Enfin on quittera l'application, on ouvrira à nouveau l'info du Finder pour décocher la case Rosetta.

Cette fois, Comic Life s'exécutant en natif Intel, les documents seront correctement ouverts. Bien entendu, si vous aviez utilisé une police qui n'est pas installée sur votre nouveau Mac, il y aura quelques différences de présentation... Mais, pour le reste, tout est bon.




Applis - 13 avril 2008

Ce matin j'ai eu besoin de redimensionner à 80 % une capture d'écran et j'ai utilisé GraphicConverter. Je trouvais le résultat plutôt abîmé...

En effet, certains caractères sont difficilement lisibles, comme vous le constatez.

J'ai alors fait la même manipulation sous Photoshop et, comme vous le voyez ci-dessus, le résultat est bien meilleur (et je suppose que c'est également le cas avec Photoshop Elements) :

Il est vrai qu'une capture d'écran reste en basse résolution (72 dpi) et que cela ne simplifie pas la tâche de rééchantillonnage en réduisant l'image à 80 %. Mais, tout de même, Photoshop obtient un résultat propre, ce qui signifie que c'est possible, même avec une image en 72 dpi.

Et c'est là que j'ai remarqué que, dans la fenêtre "Redimensionner" de GraphicConverter, l'algorithme de redimensionnement par défaut est "QuickDraw/Quartz", tandis que celui de Photoshop est "Bicubique (adapté aux dégradés lisses)". L'algorithme utilisé dans Photoshop n'est peut-être pas l'idéal (il y en a un autre, "Bicubique plus net, adapté à la réduction") mais, déjà, le résultat est franchement meilleur.

Alors, en repartant de l'image d'origine, j'ai effectué un second redimensionnement, en choisissant cette fois l'algorithme "Bicubique (QuickTime 6 ou ultérieur). Et voici le résultat :

Cela change tout, n'est-ce pas ? Certes, l'image générée par Photoshop reste légèrement meilleure, mais celle qui est maintenant générée par GraphicConverter est tout à fait correcte. J'aurais pu tenter un autre algorithme sous GraphicConverter et j'aurais peut-être encore gagné en netteté, mais je pourrais le faire tout aussi bien sous Photoshop, comme je le disais plus haut (je l'ai fait d'ailleurs, avec l'algorithme spécialisé dans la réduction, et le résultat gagne encore en précision).

Ce qui me permet de dire que le résultat de Photoshop reste un peu meilleur, ce qui n'a rien de scandaleux : les ambitions et, surtout, les prix des deux applications sont très différents.

Mais, au moins, il est intéressant de savoir que GraphicConverter conserve plus d'un tour dans son sac. Donc, surtout si vous êtes amenés à traiter des images en 72 dpi (pour le web par exemple), ne vous contentez pas de fixer le pourcentage et prenez le temps d'essayer plusieurs algorithmes.




Applis - 30 janvier 2008

Une chose est frappante (et un rien agaçante) lors des premières utilisations d'Entourage d'Office 2008, c'est l'application des règles. En effet, beaucoup d'entre elles semblent ne plus être respectées (ni automatiquement, ni quand on les sollicite via le menu contextuel sur des messages qu'on sait concernés). Mais il n'est pas nécessaire de les refaire, une toute petite intervention suffit à les réparer.

Les règles dont je parle sont évidemment celles que j'utilisais sous Entourage 2004 et qui ont été importées dans Entourage 2008. Quand on ouvre chacune d'entre elles, tout paraît pourtant correct. Mais elles ne fonctionnent toujours pas. Jusqu'au moment où j'ai trouvé une solution. J'ai tenté de modifier le pop-up permettant de choisir "Si tous les critères..." ou "Si l'un des critères..." et la règle, appelée par le menu contextuel, s'est remise à fonctionner.

Oui mais ça peut être gênant. Dans mon essai, il n'y avait qu'un seul critère, donc les deux options du pop-up sont sensées fonctionner correctement. Mais, dès qu'il y a plusieurs critères...

En fait c'est très simple. Quand une règle ne fonctionne pas, il faut modifier deux fois le pop-up, sans qu'il soit nécessaire de fermer et rouvrir la règle entre les deux modifications. Ainsi, au final, le pop-up gardera son réglage d'origine. Mais la règle fonctionne maintenant normalement et ne devrait plus poser de problème.




Applis - 4 janvier 2008

Sous Mac OS X, nous connaissons le format Apple Loseless qui permet d'avoir des fichiers audio de plus petite taille grâce à une compression sans perte de qualité. Il existe un autre format audio comparable, il s'agit de l'OFR (OptimFROG). Seulement l'OFR est géré par quelques applications sous Windows mais, à ma connaissance, par aucune sous Mac OS X.

Ce qui implique évidemment une conversion préalable pour utiliser le fichier audio. Si on utilise Windows via Boot Camp, Parallels Desktop ou autre, on pourra sans doute aisément télécharger un des sharewares permettant la lecture ou la conversion. Mais il existe aussi une solution de conversion sous Mac OS X. Même si elle passe par l'utilisation du Terminal, elle reste relativement aisée tant qu'il s'agit de convertir simplement un ou plusieurs fichiers.

Cette solution est en fait par fournie par Florin Ghido, l'auteur du format OptimFROG. Il existe en effet des exécutables Unix que l'on peut télécharger sur le site (choisir la bêta recommandée, pas l'expérimentale, et c'est actuellement la 4.520b1 pour Darwin/ppc). On peut ensuite installer les exécutables (notamment ofr) dans le dossier /usr/bin/, chemin évidemment reconnu par le shell du Terminal pour les commandes.

Mais, comme le shell du Terminal s'ouvre sur la racine de votre dossier utilisateur, il est aussi simple de copier l'exécutable ofr ainsi que les fichiers à convertir à cet endroit. L'exécutable ofr convertit le WAV en OFR, et réciproquement. Le readme inclus dans le dossier Doc donne tous les détails sur les options à utiliser quand on précise la commande encode ou decode mais, comme ces commandes additionnelles peuvent être omises (l'exécutable considérera automatiquement que c'est encode en face d'un fichier WAV, et decode en face d'un fichier OFR), on peut se contenter de la commande suivante pour décoder :

./ofr fichier.ofr

et de celle-ci pour encoder :

./ofr fichier.wav

Ce qui devrait suffire pour des besoins qui devraient rester occasionnels.

Ces exécutables fournis pour OptimFROG sont gratuits pour une utilisation personnelle.




Système - 14 décembre 2007

Je viens encore de tomber sur un truc du genre "soit c'est génial soit je suis le blaireau qui ne l'avait encore jamais remarqué". Je souhaitais personnaliser l'icône d'un dossier, de façon simple, c'est-à-dire pas une petite icône collée sur l'icône plus grande d'un dossier, mais tout simplement une icône prenant la place de l'icône générique du dossier.

Je trouve ce que je cherche sur une page web, et je fais une capture d'écran à peu près carrée (en l'occurrence les dimensions de ma capture sont de 150 x 145 pixels). J'ouvre la capture sous Aperçu, puis je copie. Dans le Finder, j'ouvre la fenêtre d'Informations sur le dossier, je sélectionne l'icône en haut à gauche et je colle.

Et mon dossier a pris l'image pour icône, en toute simplicité. pardonnez-moi si vous connaissez tous ce truc par coeur. Pour ma part, j'imaginais passer par un Photoshop ou un GraphicConverter pour créer l'icône à partir de l'image, ou utiliser un petit utilitaire avec un nom parlant comme img2icns, mais je n'avais pas encore songé à copier l'image sans me torturer plus l'esprit.

Bien entendu, vous pourriez préférer ce que j'évoquais plus haut, à savoir un autre type d'icône qui est une composition entre une icône de dossier générique (ou une autre forme de dossier) et une petite icône qui vient comme ornement. Mais, là, évidemment, une simple image collée dans la fenêtre d'informations ne suffira pas. Il faudra passer par un utilitaire dédié.




Système - 20 octobre 2007

Nous savons qu'il existe des utilitaires pour copier le chemin complet d'un fichier ou d'un dossier. Mais, sous Tiger, Spotlight permet d'effectuer cette opération très facilement...

Il suffit d'ouvrir la fenêtre de Spotlight avec Commande Option Espace, de glisser l'élément dans le champ de recherche et, enfin, de copier avec Commande C ou en activant le menu contextuel sur le champ de recherche (les articles de la Barre des menus sont inactifs quand la fenêtre de Spotlight se trouve au premier plan).

Je précise qu'il s'agit bien de copier le chemin de l'élément dans le Presse-papiers, afin qu'il puisse être utilisé dans une édition de texte ou dans toute autre application où ce serait utile. Demander l'info classique du Finder affiche bien le chemin complet mais ne permet pas de le récupérer dans le Presse-papiers.

Notons également que Leopard (Mac OS X 10.5) semble proposer la fonction d'affichage du chemin dans le menu Présentation. Mais je ne sais pas si cette fonction permet de copier le chemin.




Système - 24 décembre 2007

Le Programme d'installation d'Apple est largement utilisé pour installer les produits Apple, mais également beaucoup d'autres applications tierces. Et il peut trouver d'autres utilités, par exemple pour désinstaller proprement des applications et leurs composants.

Quand vous avez ouvert un paquet d'installation (.mpkg) avec l'application, le menu Fichier propose un article Afficher les fichiers (qui peut également être appelé par Commande I). Une fenêtre liste les fichiers qui seront installés à partir du paquet ouvert, avec leur chemin complet.

Ainsi, si vous aviez installé une application avec le Programme d'installation et si vous désirez la retirer intégralement de votre disque dur (avec ses composants), vous pouvez ouvrir à nouveau le paquet d'installation et afficher les fichiers installés. Vous saurez ainsi où chercher, sur votre disque dur, tous les fichiers à mettre à la corbeille.

Et, de façon générale, vous pouvez également vous servir de cette information au moment de l'installation si vous souhaitez savoir ce qui va être installé ou mis à jour.




IApps - 22 septembre 2007

Pages ne permet pas directement d'afficher le nombre de mots entre le début du texte et la position du curseur (ce comptage est directement affiché sous Word en bas de la fenêtre de document) mais il est possible d'obtenir cette information assez facilement.

Sous Pages, l'Inspecteur des documents (onglet Info) affiche soit le nombre de mots, de caractères, de lignes, etc., de l'ensemble du document ou bien ces nombres pour la sélection en cours.

Mais, pour connaître le nombre de mots, de caractères, de lignes, de pages ou tout autre nombre supporté de ce qui précède la position du curseur, il suffit d'utiliser la combinaison Majuscule Home (la touche flèche oblique orientée vers le haut gauche), ce qui sélectionne tout ce qui précède le curseur. L'information affichée dans l'Info de l'Inspecteur des documents sera automatiquement adaptée.

Ensuite, il suffit d'appuyer sur la touche Flèche droite pour déselectionner et retrouver le curseur à sa position initiale.

C'est au fond assez simple.




Applis - 11 septembre 2007

Le copier-coller entre Safari et Word est direct pour le texte, mais beaucoup moins qu'and il s'agit d'une image. En effet, si après avoir copié l'image dans Safari (via le menu contextuel "Copier l'image"), vous collez dans le document Word, c'est le texte de l'URL de l'image qui sera collé et non l'image elle-même. Curieux, et il faut alors passer par une autre méthode proche.

Il faut utiliser le collage spécial dans Word, on pourra y choisir le collage de l'image et elle sera correctement collée dans le document. Comme je le disais, ce n'est pas très direct, à moins d'envisager un raccourci clavier ou une macro.

En testant la chose, j'ai d'ailleurs remarqué un comportement curieux dû au fait que Word, comme les autres applications Office, utilise son propre Presse-papiers. En effet, j'ai copié l'image depuis Safari puis ouvert Word. Il était alors impossible de coller, le Presse-papiers de Word ne récupérant pas alors le contenu du Presse-papiers du Système (celui-ci contenait pourtant bien l'image à ce moment). Il m'a fallu recommencer la copie après que Word soit ouvert, et il était possible de coller dans le document cette fois.

Répétant les étapes avec TextEdit ou Pages, l'image copiée avant l'ouverture de l'application est correctement et directement collée dans le document. C'est donc bien Word, son Presse-papiers et son système de collage qui sont en cause.




IApps - 13 décembre 2007

Il y a des moments où, après avoir utilisé de nombreuses fois une application de façon conventionnelle, on a envie d'essayer autre chose. Alors on essaie, et on constate que ça fonctionne très bien, par exemple avec Transfert d'images...

J'ai toujours utilisé Transfert d'images pour récupérer les photos de mes appareils numériques, car iPhoto ne permettait pas de choisir parmi les photos présentes sur la carte (j'utilise l'imparfait car la dernière version d'iPhoto le permet, je crois). Pourquoi sélectionner les photos. Simplement parce que je conserve la plupart de celles-ci sur la carte après transfert et je n'ai pas envie de les importer en doublon lors des prochains transferts.

J'utilise Transfert d'images comme tout le monde, je crois : utilisation du bouton Télécharger seulement, sélection des photos, définition du dossier de destination, puis utilisation du bouton Télécharger.

Sauf ce soir. Après avoir sélectionné mes photos, je les ai tout simplement glissées vers un dossier dans une fenêtre. Et cela marche tout aussi bien : JPEGs et RAWs sont copiés dans ce dossier. La seule différence c'est que, à la place de la barre de progression du transfert, on ne voit que la roue colorée du pointeur de souris durant le temps de la copie. Mais le résultat est le même, sauf que dans certains cas c'est bien plus simple.

Par exemple, ce soir, je savais que je voulais mettre diverses photos dans quatre dossiers différents, et ces dossiers n'existaient pas encore. Je les ai donc créés sous le Finder, puis j'ai pris mes quatre groupes de photos successivement et j'ai glissé chaque groupe vers le bon dossier.

C'est bien plus rapide que, pour chaque groupe de photos, faire la sélection puis, dans Transfert d'images, choisir Autres... dans le menu pop-up de destination puis créer un nouveau dossier dans la fenêtre de sélection de chemin.

Si vous mettez toujours vos photos dans le même dossier, cette astuce ne vous apportera pas grand chose (à part le fait de savoir que le glisser déposer est possible). Mais, si vous classez copieusement vos photos dans des sous-dossiers par thèmes et par dates dès l'importation, alors le glisser déposer pourrait être votre ami.




Applis - 7 décembre 2007

Le monde PC regorge d'applications ésotériques, avec des formats tout aussi ésotériques, pour gérer le split de fichiers. Alors que le RAR se montre pourtant performant, relativement universel aujourd'hui et sécurisé par les fichiers de réparation PAR2, il semble qu'il n'y a pas de limite à inventer des applications qui vont générer des "fichiers qu'on ne sait pas comment ça marche". Aujourd'hui, par exemple, prenons le cas des fichiers à joindre qui ont l'extension .xtm.

Comme toujours, quand on se retrouve en face de ce type de fichiers, la méthode à suivre est très simple : Safari dispose à tout instant d'un champ de recherche Google qui ne demande qu'à travailler. Donc, dans le cas présent, on saisit ".xtm mac" (ne me dites pas que je vous apprends quelque chose...) et on valide. Et une fois de plus, comme dans la plupart des cas, les résultats ne se font pas attendre.

C'est ainsi qu'en moins d'une minute je trouve ce que je cherche sur un forum de MacBidouille.

Il y a deux méthodes. La première est tordue puisqu'elle consiste à renommer les extensions en .001, .002, .003, etc. puis à utiliser Split&Concat. Mais elle fonctionne, a le mérite d'exister et sera idéale pour l'ancien utilisateur de PC sous MS/DOS qui craint d'être désorienté par l'interface graphique de Mac OS X.

Bon, on peut être un peu plus malin, tout de même, en utilisant un utilitaire du type A Better Finder Rename puisque les fichiers sont déjà numérotés en ".001.xtm" (et ainsi de suite) et qu'il suffit de virer le texte ".xtm". Mais cela fait tout de même pas mal d'opérations si on tient à en rester à cette première méthode...

La seconde méthode nous est fournie par Ludovic Paquot (d'Objectif Mac) qui a pondu une petite application, XTMMerge, qui se charge de générer aisément le fichier joint, sans être obligé de renommer quoi que ce soit au préalable. Il suffit de veiller à ce que toutes les parties soient ensemble dans le même dossier et à lui fournir le premier fichier (.001.xtm).

Un gros merci à Ludovic. Car je sais procéder suivant la première méthode et je n'ai plus besoin de me le prouver (ayant fait mes premières armes sur Apple II et Atari, je n'ai guère de problèmes de manipulations de fichiers). Mais, si je sais le faire, j'apprécie qu'on invente une petite application qui nous fasse gagner en confort.




Système - 6 décembre 2007

Quand vous activez la vue de toutes les fenêtres d'Exposé, vous pouvez ensuite, en déplaçant le pointeur de la souris au dessus d'une des fenêtres réduites, lire son titre. Et ainsi de suite pour chacune des fenêtres. Mais vous aimeriez sans doute savoir que, sous Leopard, il est possible de lire les titres de toutes ces fenêtres au même moment...

Et la façon de faire est toute simple : il suffit, une fois de plus, de mettre à contribution la fameuse touche Option. Vous savez, cette touche qu'Apple nomme "Option" depuis les débuts du Mac (et encore aujourd'hui dans les pages d'Aide et les documents techniques) mais qui, quand vous regardez votre clavier, sera plutôt appelée "Alt"...




Applis - 7 août 2007

Il existe certes des petits outils pour alléger des photos, afin de les distribuer sur Internet par exemple. Mais n'oublions pas que des outils célèbres comme GraphicConverter ne doivent pas être négligés. Il est peut-être un peu moins direct, car il n'est pas spécialisé dans une tâche unique, mais n'oublions pas que GraphicConverter est né pour convertir et modifier tous les formats d'images imaginables...

Alors, a fortiori, on ne voit pas comment il pourrait rencontrer des difficultés dans la conversion d'un JPEG issu d'un appareil numérique vers un JPEG d'une taille moindre (obtenue en diminuant la qualité de la compression JPEG, les dimensions de l'image ou en combinant ces deux paramètres). Et on ne voit pas non plus en quoi une conversion en masse, qui est aussi un des points forts de GraphicConverter, pourrait poser problème.

Partons d'abord de l'idée que nous voulons réduire la qualité de JPEGs de 4 Mo sans toucher aux dimensions. Nous allons procéder en deux phases.

• D'abord préparer le terrain : il s'agit de repérer le pourcentage de qualité qu'on appliquera aux photos afin d'obtenir la taille de fichier souhaitée.

Il suffit d'ouvrir une des photos sous GC puis, en faisant comme si on allait la sauver au format JPEG, de regarder dans les options du JPEG à combien doit être la qualité pour que l'image passe de 4 Mo à 600 ou 700 Ko. Il faut vérifier que la case "Calculer la taille de l'image" est cochée, puis de faire glisser le curseur. Cela devrait être entre 60 et 75.

Nous avons l'information souhaitée (a priori, toutes les photos issues de l'appareil ont des tailles proches et ce coefficient de qualité devrait convenir pour toutes) et nous pouvons annuler la sauvegarde de la photo.

• Ensuite, l'opération proprement dite :

Il faut glisser sur l'icône de GC le dossier contenant les photos concernées. Cela ouvre le gestionnaire d'images sur ce dossier.

En haut, pour Traitement, on choisit "Convertir dans un autre dossier" (par exemple). Pour format, on choisit le JPEG et, en passant par les options, on donne la valeur de qualité obtenue dans la première phase.

Et, enfin, on sélectionne toutes les photos et on clique sur "Exécuter". toutes les photos seront converties en une seule opération.

• Vous pourriez également passer par la fonction "Convertir et modifier" du menu Fichier. Après tout, elle a été prévue pour cela. Mais, depuis que le Gestionnaire s'est étoffé de cette fonction de conversion, c'est plus agréable.

• Si vous souhaitez passer plutôt par une modification de dimensions, il suffit de passer par le pop-up "Traitement", de programmer un nouveau traitement et d'ajouter l'action "Redimensionnement". Vous fixez le facteur (0,5 par exemple car, en divisant les dimensions par deux vous divisez le nombre de pixels par 4). Vous pouvez également enregistrer ce traitement pour le réutiliser plus tard. Une fois cela fait, il est disponible dans le menu Traitement où il pourra être coché. Ce qui ne décoche pas l'option de conversion plus bas dans le menu (destination). Dans les options de JPEG, vous choisirez alors une qualité supérieure puisque c'est plutôt sur les dimensions que vous voulez agir pour réduire la taille des fichiers.

• Et, de la même façon, vous pouvez combiner le redimensionnement (via le traitement) et le changement de qualité (options de JPEG) afin d'obtenir les compromis qui correspondent à ce que vous souhaitez faire des copies de vos photos.

Voilà pourquoi je continue à préférer des solutions comme GraphicConverter face aux applications qui vous proposent directement un résultat variable suivant trois ou quatre paramètres. Dans beaucoup de cas, ces applications sont certes pratiques mais, le jour où on doit plutôt utiliser un cinquième paramètre qui n'y figure pas, on cherche l'application qui le gérera sans efforts, mais celle-ci ne gérera peut-être pas un des quatre premiers comme on le souhaite...

J'ai lu récemment que certains trouvaient GraphicConverter trop compliqué. Et je me suis rappelé que, débarquant sur Mac et travaillant encore sur Atari, j'étais heureux de découvrir GraphicConverter qui était quasiment la seule solution sur Mac pour récupérer mes captures d'écran effectuées sur Atari. C'est ce que j'appelais à l'époque une solution "simple". Car elle l'était : juste un peu de réflexion était nécessaire pour qu'on obtienne le bon résultat.

Et, un peu plus tard avec des captures Palm, j'ai retrouvé le même bonheur. C'est pourquoi j'ai toujours considéré que GraphicConverter était accessible pour peu qu'on s'en donne un peu les moyens. Et la recherche du "tout simple sans efforts" n'est pas obligatoirement la meilleure voie, ni pour progresser en informatique, ni pour entretenir sa capacité de réflexion. Je crois qu'il faut plutôt se méfier de la tendance actuelle à placer la barre de difficulté "acceptable" de plus en plus bas.




Système - 5 juillet 2007

Mac OS X utilise deux noms d'utilisateur. L'un est dit "long" et peut être modifié facilement, l'autre est dit "court" et il semble quasiment impossible de le modifier sans s'exposer à des déboires et des dysfonctionnements, à moins d'être un as des instructions Unix et des modifications dans le Gestionnaire NetInfo. À moins d'utiliser un petit freeware...

En effet, le nom "court" est également le nom de votre dossier d'utilisateur et il est déterminant pour toutes vos autorisations, vos accès. Il ne suffit pas de le changer dans le Finder, bien au contraire. Alors que le nom long, qui peut se modifier dans le module des Comptes, a rarement besoin d'être modifié (surtout si c'est votre nom complet, qui a peu de chance de varier), vous pourriez avoir besoin de modifier le nom court pour diverses raisons.

Par exemple, vous utilisez un nom court sur une machine et un nom court différent sur une autre, ou sur une ancienne version d'OS X sur un autre disque. En ayant le même nom court et le même mot de passe, vos accès entre vos dossiers d'utilisateurs de ces divers OS X seraient facilités.

ChangeShortName pourrait bien être votre solution. tout ce que vous avez à faire c'est sélectionner votre ancien nom court et entrer le nouveau. L'application se charge du reste (cimmandes dans NetInfo, modifications des fichiers de configurration...). Cela peut aller plus loin car, si vos avez tenté de modifier le nom par vos propres moyens sans trop de succès, ChangeShortName pourra sans doute réparer votre opération malheureuse.

ChangeShortName exige Mac OS X 10.3 minimum, il est en Universal Binary et gratuit (les dons sont acceptés et bienvenus). Il est en anglais, ainsi que sa documentation dont la lecture est fortement recommandée (par précaution), ce qui peut constituer un obstacle pour les utilisateurs qui ne sont pas à l'aise avec cette langue. L'application est en tout cas très efficace, et simple à utiliser.




IApps - 9 juin 2007

Quand vous téléchargez sur l'iTunes Store, une rubrique temporaire "Téléchargements" est ouverte dans la colonne des sources sous iTunes Store et Achats. En cliquant, la fenêtre affiche les téléchargements en cours avec une barre de progression, la taille, le temps restant... Mais vous souhaitez peut-être vérifier que le débit du téléchargement est correct en fonction de votre connexion.

Pour cela, sélectionnez un des éléments en cours de téléchargement, il sera mis en valeur en bleu. Ensuite cliquez sur la barre de progression ou sur le texte juste en dessous, et l'affichage change :

Vous voyez maintenant, en plus du temps restant, le débit claculé en kbits ou Mbits. Si vous avez l'habitude d'évaluer les performances à partir de débits en Ko ou en Mo, il vous suffit de diviser par 8. En cliquant à nouveau, l'affichage bascule et n'affiche plus que les tailles et le temps restant.




Internet - 10 mai 2007

Lorsque vous éditez une page web, vous êtes normalement amené à y ajouter des liens hypertexte. Et, si vous travaillez avec un éditeur de texte, vous pouvez vous éviter d'écrire toute la syntaxe, avec la balise a href, en confiant cette tâche à un petit Applescript.

Le code ci-dessous est simple. Une fois que vous avez copié un lien, vous l'exécutez et il va recomposer l'ensemble du tag href en vous proposant de préciser le texte visible pour l'URL.

set the_url to the clipboard
set temp to display dialog "Veuillez saisir le texte du lien" default answer "ici"
set link_text to text returned of temp
set the_text to "" & link_text & ""
set the clipboard to the_text


Il vous suffit donc de copier ce code, de le coller dans une fenêtre de l'Éditeur de scripts, puis de sauver le script en tant qu'application dans votre dossier de scripts.

Vous pouvez évidemment modifier ce script pour l'ajuster à vos besoins. Et, si vous gérez des liens externes dans des articles écrits dans des formulaires web, vous avez certainement déjà choisi des raccourcis vous évitant de vous coltiner l'écriture du tag entier, PHP se chargeant ensuite de la conversion. Mais, si c'est encore trop long à écrire, vous pouvez modifier cet Applescript pour qu'il soit adapté à votre méthode d'écriture.




Internet - 5 mai 2007

Quand on lance iWeb, il ouvre le fichier Domain.sites (Domain si l'extension est masquée) qui est par défaut dans la Bibliothèque de l'utilisateur. Il s'agit donc toujours du même site. Pour en gérer plusieurs, des solutions shareware ou freeware ont été proposées. Mais savez-vous que vous pouvez aisément gérer plusieurs sites iWeb sans application tierce ?

Comme je le disais, le fichier Domain se trouve par défaut dans :
~/Bibliothèque/Application Support/iWeb/

Si, plutôt que lancer l'application elle même, vous effectuez un double clic sur le fichier Domain, iWeb se lance dans les mêmes conditions. Quand vous lancez iWeb, s'il ne trouve pas le fichier Domain, il vous proposera la création d'un nouveau site pour lequel il créera le fichier Domain à l'emplacement qu'il a pris par défaut.

Enfin, si vous double-cliquez sur un fichier Domain se trouvant à un autre endroit, iWeb l'ouvrira et cet endroit deviendra l'emplacement par défaut : iWeb, comme GarageBand, se souviendra du dernier fichier ouvert et l'ouvrira quand vous lancerez l'application. Mais, à la différence de GarageBand pour lequel vous pouvez conserver plusieurs projets de nom différents, les projets d'iWeb portent toujours le nom Domain et devront donc se trouver à des endroits différents.

Nanti de toutes ces informations, vous savez quasiment ce qu'il suffit de faire pour gérer plusieurs sites. Par exemple, dans le chemin de la bibliothèque cité plus haut, vous pouvez conserver divers Domain dans des sous-dossiers. Et double cliquer sur celui qui vous intéresse quand vous voulez travailler sur un des sites.

Vous pourriez ainsi ranger votre premier Domain dans un sous-dossier "Site Mac" si c'est approprié. Si vous lancez iWeb, il ne va pas trouver Domain (puisqu'il a été déplacé) et va donc proposer la création d'un nouveau site. Le fichier Domain sera créé dans le dossier iWeb d'Application Support puisque c'était le chemin par défaut. Vous pourrez ensuite le mettre dans un sous-dossier.

Par la suite, vous saurez où aller chercher le fichier Domain sur lequel vous souhaitez travailler. Si vous souhaitez ajouter un nouveau site, vous déplacerez le dernier Domain utilisé afin que, par un double clic sur l'application, iWeb ne trouve rien et propose la création d'un nouveau site.




IApps - 30 avril 2007

Le 19 avril, je proposais dans cet article un moyen simple d'exporter en AIFF un podcast réalisé sous GarageBand. Mais il y a encore plus simple...

En fait, plutôt que supprimer la piste de podcast, il suffit de la masquer via le menu Piste puis Masquer la piste de podcast. Une fois cela fait, l'article Envoyer le podcast vers iTunes du menu Partage est devenu Envoyer le morceau vers iTunes et l'export se fera en AIFF.




IApps - 27 avril 2007

Quand vous voulez voir vos photos en diaporama à la volée, vous cliquez normalement sur Lire et, avant que le diaporama démarre, vous passez par une fenêtre d'options où vous choisissez le temps de défilement, la musique, les transitions... Or, comme vous avez plus besoin à ce moment d'un moyen rapide pour consulter vos images et non d'un diaporama finalisé, vous souhaiteriez sans doute y accéder plus directement.

Il vous suffit d'appuyer sur la touche Option en cliquant sur le bouton Lire. Vous évitez la fenêtre d'options et passez directement au diaporama avec les options qui avaient été définies précédemment.




Système - 7 mai 2007

Quand vous entrez un chemin dans le Terminal, celui-ci (ou plus exactement le shell utilisé) peut compléter les noms d'éléments à partir des premières lettres et de l'utilisation de la touche Tab. Mais à condition de respecter la casse, ce qui est logique pour Unix mais pas toujours pratique. Aussi voici un moyen, que vous pouvez utiliser même de façon temporaire, pour rendre cette fonction insensible à la casse.

Pour être plus clair, supposons que vous entriez la commande cd (pour changer de répertoire) puis ~/ (qui indique que vous partez de votre dossier utilisateur). Si vous poursuivez avec Mo + Tab, le chemin sera complété ainsi :
~/Movies/

Mais, si vous aviez saisi mo + Tab (sans respecter la majuscule), rien n'aurait été complété et vous n'auriez obtenu qu'un son d'alerte.

Une manipulation très simple permet de rendre cette fonctionnalité insensible à la casse, et elle s'exécute dans le Terminal.

Sous bash

Si vous êtes sous 10.3 ou 10.4, il est vraisemblable que vous utilisez le shell bash (tcsh était utilisé par défaut sous 10.2). Donc voici la commande à entrer :

echo "set completion-ignore-case On" >> ~/.inputrc

Le double signe "plus grand que" est utilisé pour diriger la commande vers un fichier, en le créant s'il n'existe pas et en ajoutant la ligne s'il existe. Donc votre commande consiste à écrire (echo) une commande dans un fichier.

Si vous utilisiez un simple "plus grand que", le fichier aurait également été créé s'il n'existait pas, mais il aurait été écrasé s'il existait. Le double "plus grand que" est plus approprié ici car il ne s'agit pas de remplacer le fichier de configuration du shell mais d'y ajouter une option.

Une fois votre commande entrée, vous pouvez ouvrir une nouvelle fenêtre de Terminal et constater que vous pouvez maintenant obtenir le complément automatique de saisie sans veiller à respecter majuscules et minuscules. Si cela peut être pratique pour certaines manipulations, ce ne sera pas toujours un avantage, notamment s'il y a ambiguïté. Par exemple, vouspouvez très bien avoir, à un même niveau, un dossier Bibliothèque (Library pour le shell) et un dossier lib.

Aussi voici la commande pour annuler cette fonction et revenir à l'état précédent :

echo "set completion-ignore-case Off" >> ~/.inputrc

Et sous tcsh ?

La commande est un peu différente, mais tout aussi simple :

echo "set complete = enhance" >> ~/.tcshrc

Et, pour revenir au fonctionnement par défaut :

echo "set complete" >> ~/.tcshrc

Voilà, vous savez tout.




Applis - 27 avril 2007

Lorsque nous voulons envoyer un fichier par Bluetooth, nous avons une application bien sympathique, Échange de fichiers Bluetooth, que nous utilisons en général de la même façon. Nous accédons au menu Bluetooth et utilisons l'article Envoyer un fichier.... Nous passerons ensuite par deux dialogues, sauf si nous utilisons une méthode permettant de n'en avoir qu'un seul...

En passant par le menu, nous ouvrons d'abord un dialogue permettant de sélectionner le fichier à envoyer. Si nous sommes malins, nous penserons à glisser le fichier depuis une fenêtre du Finder vers ce dialogue afin d'éviter la procédure de navigation. En faisant ainsi, le dialogue se met directement sur le chemin qui convient. Une fois le fichier sélectionné, nous ouvrons le deuxième dialogue pour la sélection de l'appareil de destination.

En fait, si nous avons le fichier à envoyer sous les yeux dans une fenêtre du Finder (et c'est souvent mon cas) nous pouvons éviter le premier dialogue (navigation). Plutôt que d'utiliser le menu Bluetooth, il est plus intéressant d'avoir dans le Dock l'icône de l'application Échange de fichiers Bluetooth. Quand elle est déjà lancée, l'icône s'y trouve, mais autant l'y conserver en permanence.

Dans ce cas, il suffira de glisser le fichier à envoyer sur l'icône de l'application. Celle-ci ouvrira directement le second dialogue (recherche et sélection d'appareil) puisque le fichier à envoyer, de fait, est déjà défini.




IApps - 19 avril 2007

Quand vous réalisez un podcast audio sous GarageBand, vous ne pouvez normalement l'envoyer vers iTunes qu'au format AAC (mp4). Mais supposons que vous en ayez besoin au format AIFF, pour le modifier avec des applications tierces. Il y a un moyen...

Commencez par réaliser votre podcast comme d'habitude. Tout ce qui concerne les chapitres et les illustrations peut être laissé de côté, réalisé partiellement ou entièrement, ça n'a pas d'importance comme vous le verrez par la suite. Une fois prête la bande son à exporter, sauvez votre projet et dupliquez-le sous le Finder.

Puis sélectionnez la piste de podcast (la première) et supprimez-la. De ce fait, votre podcast est transformé en "chanson normale" et le partage vers iTunes se fera au format AIFF. Localisez le fichier audio sous iTunes et, après l'avoir révélé sous le Finder, effectuez le traitement souhaité sous d'autres applications.

Ouvrez maintenant la copie dupliquée du projet GarageBand. Vous pouvez supprimer ou muter les pistes audio précédemment utilisées. Créez une nouvelle piste sans effets et glissez-y l'AIFF précédemment modifié. Vous retrouvez intégralement l'état de chapitrage et d'illustrations, puis que ce projet est une copie du précédent. Vous pouvez ajouter d'autres sons, images et chapitres et terminer votre podcast.

Vous pouvez également ne pas dupliquer le projet via le Finder. Sauvez le projet GarageBand avant la suppression de la piste de podcast. Exportez votre AIFF puis fermez le projet GarageBand sans le sauvegarder. Vous le retrouverez intact.

Vous pouvez également utiliser cette méthode si, lors de la réalisation d'un podcast, vous sentez que GarageBand peine à gérer trop de pistes, même verrouillées.

Pourquoi être parti d'un projet podcast si c'est pour supprimer la piste des éléments de podcast ? Tout simplement pour bénéficier des fonctions particulières et pratiques offertes par GarageBand pour ce type de projet (jingles, pistes préréglées pour la voix parlée, contrôle automatique des volumes avec "ducking"...).

D'ailleurs vous pourriez partir d'un podcast GarageBand pour obtenir un AIFF qui sera utilisé (ou masterisé) sous Logic.

Et, bien entendu, tout ceci est également applicable à un projet de musique de film. Vous réalisez votre bande-son avant de l'exporter ailleurs dans un format non compressé, pour qu'elle soit finalisée et ajoutée à l'image dans des applications offrant plus de moyens.




Système - 7 avril 2007

Quand vous sauvegardez un document à partir d'une application, vous obtenez un dialogue de sauvegarde réduit, jusqu'à ce que vous ayez cliqué sur le triangle à droite du champ où vous entrez le nom. C'est ce qui implique que, pour toute nouvelle application, c'est le type de dialogue que vous obtenez par défaut.

Après avoir cliqué sur ce triangle à droite, le dialogue de sauvegarde sera en mode étendu et ressemblera à quelque chose comme ça :

Cette même application conservera ce réglage et vous présentera ce dialogue étendu lors des prochaines sauvegardes de documents. Mais vous devrez vraisemblablement activer ce mode étendu pour chaque nouvelle application que vous utiliserez. À moins de modifier le mode par défaut des dialogues de sauvegarde...

Il suffit d'aller dans le Terminal et d'entrer cette simple commande :

defaults write -g NSNavPanelExpandedStateForSaveMode -bool TRUE

Dorénavant le mode étendu des dialogues de sauvegarde sera activé par défaut pour toutes les nouvelles applications que vous utiliserez.

Comme toujours, pour revenir à l'état initial (mode réduit), il suffit de saisir la même commande dans le Terminal en utilisant FALSE plutôt que TRUE.




Applis - 30 mars 2007

Plusieurs applications offrant le mode plein écran, comme QuickTime Pro et VLC, affichent un contrôleur en semi-transparence qui disparaîtra au bout de quelques secondes d'inactivité de la souris. Ce contrôleur s'affiche dans le bas de la vidéo en 16/9 et, malgré une certaine transparence, masque un peu les sous-titres éventuels.

Mais il suffit de le déplacer. Nous sommes certainement nombreux à avoir pensé que cet objet en surimpression n'était pas une vraie fenêtre et ne pouvait être déplacé. Jusqu'au moment où quelqu'un essaie, et constate alors que ce contrôleur peut être placé n'importe où sur l'écran, rien qu'en le glissant...




IApps - 26 mars 2007

Dans Aperçu, les boutons de rotation du document à gauche ou à droite agissent sur l'ensemble d'un document PDF, donc toutes les pages sans exception. Si la rotation n'a d'intérêt que sur quelques pages seulement, ce n'est pas idéal. Sauf que...

En utilisant la touche Option combinée avec un des boutons de rotation, la rotation n'intervient que sur la page courante. Ainsi vous pouvez modifier la présentation des pages choisies, et laisser les autres inchangées.




Système - 24 mars 2007

Si vous devez utiliser des icônes au format icns (par exemple pour Windows), il existe diverses façons de les obtenir, avec éventuellement des possibilités d'édition, en utilisant une application comme GraphicConverter. Mais, s'il ne s'agit que de récuper une icône OS X et d'en obtenir simplement une version icns, il y a un moyen direct si vous avez installé les outils développeur sous 10.4.

Dans un premier temps il suffit, sous le Finder, de copier l'élément utilisant l'icône qui vous intéresse. Comme vous le savez peut-être, cette opération de copie conserve dans le Presse-papiers divers types de données (fichier, nom de fichier, graphisme...) et c'est suivant l'appli dans laquelle vous collerez qu'un de ces types sera privilégié : le fichier lui même si vous copiez sous le Finder, le nom sous le Finder si vous copiez sur un fichier dont le nom est en cours d'édition, ou encore le nom si vous collez dans un éditeur de textes, etc.

Et il faut savoir que, durant cette copie, les données icns font partie de ce qui se trouve maintenant dans le Presse-papier. Il faut maintenant trouver le moyen de les isoler.

Si vous avez installé les Outils de développement, vous trouverez, dans
/Developer/Applications/Utilities/Built Examples/
l'application Clipboard Viewer. Ouvrez-la.

Le pop-up en haut affiche General clipboard. N'y touchez pas (ou, si la tentation était trop forte, remettez-le sur General clipboard. En dessous, vous verrez une ligne affichant :
'icns' (CorePasteboardFlavorType.... Cliquez-la. La partie basse de la fenêtre affiche maintenant les données 'icns'.

Il ne vous reste plus qu'à cliquer sur le bouton Save data... et de sauvegarder en ajoutant l'extension .icns au nom du fichier créé. Votre icône 'icns' est prête.




Système - 12 mars 2007

En juillet dernier, j'ai publié une astuce à propos de la copie partielle de texte dans un extrait de texte sous Mac OS X 10.4 minimum. Je précisais alors qu'on peut très bien effectuer une sélection dans un extrait, même si on ne la voit pas, afin de copier cette partie. Aujourd'hui il y a mieux : il existe un moyen de mettre en valeur la partie sélectionnée dans un extrait de texte.

En effectuant une petite modification dans un fichier contenu dans l'application Finder (c'est sans danger mais vous pouvez toujours faire une copie de ce fichier par précaution), il sera possible de voir la sélection que vous tracez. La modification est rapide et très simple.

Allez dans /Système/Bibliothèque/CoreServices et ouvrez le menu contextuel sur Finder pour afficher le contenu du paquet. Naviguez jusqu'à Contents/Resources/French.lproj. Parmi les fichiers .nib vous trouverez ClipWindow.nib. Ouvrez le menu contextuel sur ce fichier pour afficher le contenu du paquet et vous trouverez objects.xib. C'est le fichier qui doit être édité par un éditeur comme TextWrangler, BBEdit ou autre.

Ce fichier appartient à root, donc l'éditeur de texte vous demandera d'entrer un mot de passe, soit en voulant le modifier soit en voulant le sauver (cela dépend de l'appli utilisée). C'est un document xml.

La ligne 24 affiche TRUE.

Changez le TRUE en FALSE, sauvegardez les modifications, puis relancez le Finder en utilisant le raccourci Pomme Option Escape.

Maintenant, si vous tracez une sélection dans un extrait de texte, vous obtiendrez quelque chose comme ci-dessus et il devient bien plus facile de savoir exactement ce que vous vous apprêtez à copier.




IApps - 25 février 2007

Quand nous utilisons la fonction de recherche remplacement dans un traitement ou un éditeur de texte, il arrive toujours le moment où nous avons besoin de remplacer en série des codes de fin de paragraphe ou des tabulations. Nous pouvons copier et coller ces caractères mais nous apprécions la possibilité de les écrire directement sous Word ("^p" et "^t") ou BBEdit ("r" et "t"). Mais comment le faire sous TextEdit ?

En fait c'est très simple, sous TextEdit il suffit d'utiliser la touche Option pendant qu'on saisit le caractère à utiliser. Ce sera donc Option + touche Return ou Option + touche de tabulation. Ainsi il n'y a plus de difficulté pour supprimer les doubles passages à la ligne, ou les générer, ou ajouter systématiquement une tabulation entre des caractères repérables.




IApps - 24 février 2007

Sous iPhoto 6, un Livre peut être vu en diaporama, avec divers réglages, en utilisant le bouton Lire. Ce diaporama peut être exporté directement en film lisible QuickTime, malgré le fait que l'export est alors désactivé, et sans passer par le partage vers iDVD.

Quand vous utilisez le bouton Lire de la fenêtre principale, une fenêtre de réglages est ouverte. Notons au passage que certains réglages, comme les effets de transition, ne fonctionnent pas (la transition reste systématiquement en fondu). Une fois les réglages effectués, il faut cliquer sur le bouton Lire de la fenêtre de réglages du diaporama pour visionner celui-ci.

Une fois le Livre sélectionné dans la fenêtre principale, si vous cliquez avec Option sur le bouton Lire de celle-ci, vous obtiendrez la même fenêtre de réglages. Mais, cette fois, en cliquant sur le bouton Lire de la fenêtre de réglages, le diaporama ne sera pas visionné et un dialogue de sauvegarde sera plutôt ouvert pour sauver le film du diaporama de votre livre, lisible par QuickTime.




Mobile - 21 février 2007

iSync peut synchroniser un groupe du Carnet d'Adresses, avec un téléphone mobile par exemple, à condition que ce ne soit pas un groupe intelligent (smart group). Apple n'a pas prévu l'extension de cette fonction aux groupes intelligents. Quel dommage ! Alors qu'il est si simple d'obtenir un groupe intelligent excluant les contacts qui n'ont pas de numéro de téléphone, ou qui ne répondent pas à un ensemble de critères... Malgré tout, on peut quand même passer outre cette limite.

Une fois créé un groupe intelligent capable de réunir de façon dynamique les contacts que vous souhaitez conserver dans le répertoire de votre téléphone mobile, créez un groupe normal (non intelligent). C'est ce groupe qui sera synchronisé avec votre téléphone mobile.

Ouvrez le groupe intelligent et sélectionnez tout son contenu, puis faites glisser ce contenu sur le groupe à synchroniser. C'est très simple, non ? Le contenu du groupe intelligent va évoluer, bien entendu, et des nouveaux contacts y seront vraisemblablement ajoutés. Donc, avant une synchro, il suffit de glisser son contenu comme la première fois. Aucun doublon ne sera créé dans le groupe à synchroniser.

Et si, au contraire, l'évolution de votre groupe intelligent implique que des contacts n'y figurent plus, la manipulation avant la synchro sera légèrement différente. Vous videz le groupe à synchroniser avant d'y glisser le contenu du groupe intelligent.




Système - 24 janvier 2007

Sous Mac OS classique, il existait des utilitaires permettant de vider entièrement la batterie d'un PowerBook. Sous OS X, il y a une façon toute simple de décharger la batterie sans que le portable se mette en veille forcée en cours de route.

Si nous nous contentons d'utiliser le PowerBook (ou iBook, ou Ma&cBook...) sans connexion au secteur, il va à un moment se mettre en veille forcée pour éviter que la batterie soit entièrement déchargée et que la machine s'éteigne. Or il est intéressant, périodiquement, de vider complètement la batterie afin d'entretenir son autonomie et d'éviter "l'effet mémoire" (la batterie se recharge de moins en moins).

Comment éviter cette veille forcée ? Tout simplement en démarrant en mode "Single USer" (Commande S au démarrage) puis, à l'apparition du prompteur donnant la main à l'utilisateur, en écrivant tout simplement yes. Après validation, des lignes affichant des "y" vont défiler indéfiniment, et cela jusqu'à ce que la batterie soit vide. En effet, en mode Single User, aucun service n'est chargé et rien ne viendra mettre la machine en veille. Et, toujours dans ce mode, l'extinction forcée est moins "sauvage" que lorsqu'on est sous OS X complet.

Cette méthode m'avait été confiée par André Sterpin. Il la tenait lui-même de Guillaume Gete qui l'avait publiée sur la liste PowerBook.fr.




IApps - 20 décembre 2006

Sous iTunes 7, vous l'avez remarqué, vous ne pouvez plus afficher la bibliothèque entière. Vous pouvez voir toute la musique, ou tous les films, ou tous les podcasts, mais pas tout ce joli monde réuni. Et, pourtant, il suffit d'une astuce toute simple (mais il fallait y penser) pour que ce soit possible à nouveau...

Il suffit de créer une nouvelle liste intelligente avec, pour seul critère, "Taille supérieure à 0 Mo". Vous nommez cette liste "TOUT", par exemple, et le tour est joué.




Applis - 29 novembre 2006

Nous sommes nombreux à avoir besoin, à un moment ou un autre, de voir les fichiers invisibles, afin d'éditer un fichier de configuration par exemple. Des solutions comme TinkerTool, Onyx ou Mac Pilot sont connues et permettent d'activer l'affichage des fichiers invisibles (se chargeant d'activer la commande ad hoc comme vous pourriez le faire dans le Terminal). BBEdit peut également ouvrir les fichiers texte invisibles. Mais avez-vous pensé à un navigateur ?

Activer l'affichage des fichiers invisibles via une commande de Terminal ou via une application qui s'en charge n'est pas la méthode la plus directe, surtout si le besoin est très temporaire.

Par contre, glisser un dossier sur la fenêtre de Camino ou Firefox est bien plus pratique dans cette situation. L'intégralité du contenu est listée, visible ou invisible, et vous pouvez naviguer par les moyens habituels. Essayez, et vous verrez que c'est très efficace.

Cela fonctionne sans doute avec certains autres navigateurs, mais en tout cas pas avec Safari ou OmniWeb.




IApps - 23 novembre 2006

Quand on utilise les outils de zoom d'Aperçu, l'affichage n'offre pas obligatoirement la partie qui nous intéresse. Bien entendu, on peut naviguer en utilisant la touche Espace pour modifier le pointeur. Mais il y a un moyen, quand on zoome, d'obtenir directement la partie d'image souhaitée.

Il suffit de tracer une sélection sur cette partie. L'outil de sélection est disponible par défaut quand on affiche une image (et on obtient l'outil de navigation en conservant appuyée la touche Espace). Quand on consulte un PDF, l'outil de sélection doit être choisi parmi plusieurs outils (ceux-ci sont accessibles dans le menu Outils, et leurs icônes peuvent être installées sur la Barre).

Dès qu'une sélection est tracée, toute action de zoom sera centrée sur la sélection. C'est très simple.

Mais vous penserez peut-être qu'il suffit d'utiliser l'outil de "zoom sur la sélection" (ou "Adapter la taille du document à la sélection" suivant le type de document). Mais ce n'est pas la même chose et le facteur de zoom ainsi obtenu sera peut-être trop important.

Suivant les situations, chacune des deux options peut être intéressante. À vous de voir comment vous gérez l'une ou l'autre, ou les deux.




Applis - 11 novembre 2006

Sur la fenêtre d'un navigateur, copier du texte est une opération aisée, surtout quand le texte à copier est relativement court. Mais, dès que le texte à copier est plutôt important, faire défiler en draguant avec la souris n'est pas toujours pratique. Aussi est-il intéressant de savoir qu'on peut copier sans draguer...

En effet, il suffit de placer le curseur au début de la partie qu'on veut copier, puis afficher la fin et, là, placer le curseur tout en maintenant la touche majuscule enfoncée. Le texte souhaité sera correctement sélectionné. Le fait qu'on ne voit pas le début de la sélection n'empêche pas qu'il soit mémorisé.

Toutefois, si cette non visibilité du début de sélection vous gêne, vous pouvez tracer une petite sélection (quelques mots), puis relâcher le bouton de la souris, puis cliquer sur la fin avec la touche Majuscule. La sélection sera normalement étendue.




Mobile - 25 octobre 2006

Depuis ma première synchro iSync avec un mobile BlueTooth (il y a plus de trois ans), j'avais adopté une méthode qui me semblait évidente pour ne synchroniser que les contacts souhaités. Mais, comme je viens de trouver cette méthode en tant qu'astuce dans Mac OS X Hints, je me dis qu'il n'est pas forcément inutile d'en parler, ce qui semble évident aux uns ne l'est pas toujours pour les autres...

Quand je synchronise mon mobile BlueTooth, je n'ai pas besoin de tous les contacts du Carnet d'Adresses. D'abord parce que certains numéros de téléphone ne s'imposent pas dans mon répertoire, ensuite parce que divers contacts du Carnet d'Adresses sont des fiches sans numéro, comme par exemple les fiches ajoutées via Mail ou iChat, qui ne contiennent souvent qu'une adresse mail ou AIM.

Donc j'ai créé un groupe et je lui ai donné un nom ("Mobile" en l'occurrence). Puis j'y ai glissé tous les contacts dont je souhaitais disposer dans le répertoire de mon téléphone. Et, depuis, iSync utilise toujours ce groupe, plutôt que le répertoire complet, pour synchroniser avec mon téléphone mobile. Très simple, non ?

Mais on peut aller plus loin. Par exemple, on pourrait souhaiter utiliser un groupe intelligent pour sélectionner les contacts destinés au répertoire du mobile. Seulement iSync ne permet de sélectionner un groupe intelligent...

Qu'à cela ne tienne, cela n'interdit pas d'utiliser un groupe intelligent. Il suffira d'utiliser deux groupes, dont un intelligent, et d'accepter une manipulation de plus. Vous utilisez le groupe intelligent pour une sélection automatique de vos contacts, puis vous glissez cette sélection dans le groupe normal qui, lui, sera synchronisé.

Mais votre sélection "intelligente" (automatique) va évoluer avec le temps. Pas de souci, il suffit de la glisser de temps à autre dans le groupe normal. Il ne sera pas créé de doublon.




IApps - 24 septembre 2006

Quand vous ouvrez un PDF dans Aperçu, quatre outils (défilement, texte, sélection et annotation) sont disponibles via le menu Outils ou la barre d'outils. Mais, si vous ouvrez une image (JPEG, PNG, TIFF...), seul l'outil de sélection reste disponible (les autres sont en grisé dans le menu) et il n'est pas possible, dans la personnalisation de la barre d'outils, d'ajouter les icônes du Mode outil pour ce type de document...

Pourtant, quand on utilise des formats image plus grands que la taille de la fenêtre, l'outil de défilement (le pointeur se transforme en main et, par cliqué et glissé, on navigue dans l'image) serait bien pratique. Mais tout n'est pas perdu car, s'il ne saute pas aux yeux, il est disponible malgré tout.

Il suffit de maintenir la barre d'espace appuyée et le pointeur prend la forme de la main. Tant que la barre espace reste appuyée, on peut naviguer vers n'importe quelle partie de l'image.




IApps - 22 septembre 2006

iTunes gère deux types de listes de lecture, les "intelligentes" et les "normales". iTunes 7 peut créer une liste de lecture normale à partir d'une liste intelligente. Ce n'est pas forcément d'une utilité quotidienne mais cela peut servir.

Il faut glisser la liste intelligente vers une zone libre dans la partie des listes normales. Une nouvelle liste normale du même nom sera créée, avec tout le contenu de la liste intelligente. Et la liste intelligente reste intacte. Mais, me direz-vous, c'est une opération quasiment impossible quand on a beaucoup de listes, il n'y a pas de zone libre, d'autant plus qu'iTunes 7 ne laisse plus de petit espace en fin de liste.

Pas grave puisque, maintenant, il y a les titres des sources. Et vous pouvez glisser la liste sur le titre "Listes de lecture". Cela fonctionne tout aussi bien.

De la même façon, vous pouvez glisser une liste intelligente sur une liste normale. À celle-ci seront alors ajoutées toutes les chansons actuellement contenues dans la liste intelligente.

On n'a pas fini d'explorer toutes les subtilités présentes dans les fonctions d'iTunes...




IApps - 23 septembre 2006

Quand vous glissez une chanson sur la fenêtre d'iTunes, elle pourra être copiée dans le dossier de Bibliothèque (et c'est la copie qui sera référencée dans iTunes) ou bien simplement référencée par iTunes (auquel cas c'est l'original, où qu'il soit, qui sera géré par iTunes). Cela dépend de ce que vous avez décidé dans les Préférences. Cela ne vous empêche pas de gérer les exceptions...

Pour ma part, je préfère garder cochée la case Copier dans le dossier iTunes Music les fichiers ajoutés à la bibliothèque. Ainsi le dossier iTunes Music centralise toutes mes chansons, les reclasse dès que je modifie un tag d'artiste ou d'album, et je les retrouve facilement.

Mais cette copie n'est pas toujours souhaitée. Ce n'est pas grave car, si on appuie sur Option avant de déposer le fichier sur la fenêtre, cela inverse le comportement choisi dans les Préférences. En d'autres termes, si la copie est cochée, le fichier ne sera pas copié mais seulement référencé et, si la case est décochée, le fichier sera alors copié.

Cela peut être pratique pour des utilisations occasionnelles. Par exemple, j'ai fait un bounce sous Logic Pro et il est uniquement en AIFF. J'ai besoin d'une copie en MP3 ou en AAC sans être obligé d'intégrer l'AIFF à la bibliothèque. Je le glisse avec Option (seul la référence est ajoutée à la bibliothèque) et je le convertis dans le format souhaité. J'efface la référence de l'AIFF et seul le fichier converti reste dans la bibliothèque (et dans le dossier correspondant.




Système - 17 septembre 2006

Nous avons pris l'habitude de considérer qu'il y avait deux comportements de la fenêtre d'information du Finder (ou deux fenêtres si vous préférez) : la fenêtre d'info classique (qui conserve l'affichage de l'élément sélectionné au départ), et l'Inspecteur (qui se met à jour suivant les nouvelles sélections). En fait, il y a trois fenêtres d'info, possédant chacune sa combinaison de touches...

• Commençons par la fenêtre d'info classique (Commande I). Elle reste statique sur l'élément à partir duquel on l'a ouverte. Si plusieurs éléments sont sélectionnés, le Finder ouvre une fenêtre d'info par élément. Elle(s) n'offre(nt) pas de possibilité directe d'obtenir la taille totale de plusieurs éléments sélectionnés, à moins d'utiliser une calculette. Mais on peut modifier individuellement des caractéristiques.

• Passons à l'Inspecteur (Option Commande I). Son comportement est dynamique, dès que vous cliquez sur un ou plusieurs éléments du Finder, il se met à jour pour donner l'info sur ces éléments. Et cette fenêtre est flottante (toujours au dessus des autres fenêtres du Finder), mais elle n'est visible que quand le Finder est au premier plan. L'Inspecteur permet d'obtenir la taille totale de plusieurs éléments sélectionnés, mais cette information disparaîtra dès qu'on clique sur un autre élément du Finder.

Jusqu'ici, ça va, mais vous semblez condamnés à opter entre la fenêtre statique qui ne concerne qu'un élément (en multipliant le fenêtres s'il y en a plusieurs) et la fenêtre dynamique qui accepte de grouper les informations de plusieurs éléments, mais qui se met à jour et n'est visible que quand le Finder est au premier plan. Il est temps de découvrir la troisième fenêtre...

• Voici donc la fenêtre d'info de plusieurs éléments (Contrôle Commande I). Elle adopte les caractéristiques de la première fenêtre (elle n'est pas flottante et reste visible, quelle que soit l'appli au premier plan, tant qu'une autre fenêtre ne la masque pas entièrement). Elle additionne les tailles de plusieurs éléments sélectionnés. Certains onglets n'y fonctionnent pas, mais c'est logique qu'il n'y ait pas d'aperçu, pas de possibilité de modifier les noms en même temps. les autres modifications d'attributs (attribuer une étiquette, modifier les droits, verrouiller ou déverrouiller, masquer ou afficher l'extension...) restent permises.

Je suis presque sûr que certains utilisateurs, même familiarisés de longue date avec Mac OS X, ne connaissent pas cette troisième possibilité ou l'ont oubliée, et son usage ne leur vient pas à l'esprit. Pourtant elle peut être pratique pour conserver une info de groupe pendant qu'on navigue dans le Finder, pour comparer les caractéristiques de deux groupes d'éléments...

On peut certes le faire avec l'Inspecteur. Dans certains cas l'Inspecteur est en effet très pratique (copier coller d'icônes par exemple). Mais, dans d'autres comparer en devant naviguer à chaque fois pour changer de groupe, ou ouvrir des fenêtres supplémentaires, ou encore mémoriser l'info qu'on vient de lire avant d'afficher une autre info, etc., ce n'est pas l'idéal.

Par contre, ouvrir une fenêtre d'infos de plusieurs éléments, naviguer pour sélectionner un autre groupe, ouvrir une seconde fenêtre d'infos de plusieurs éléments et comparer tranquillement les informations des deux fenêtres, cela peut nous faire faire des économies de clics et de poisson(1)...

Notez que les trois fenêtres sont accessibles par le menu contextuel. Vous saviez déjà qu'il propose par défaut l'équivalent de Commande I mais, que si vous appuyez sur Option pendant que le menu contectuel est ouvert, l'article "Lire les informations" est modifié en "Afficher l'Inspecteur". Eh bien, de la même façon, si vous appuyez plutôt sur Contrôle, l'article se modifie en "Afficher les infos condensées". Même comportement pour l'article du menu Fichier.



(1) Poisson ? Keskyraconte ? Vous l'aviez compris, je faisais allusion au phosphore qui garantit de meilleures performances pour notre propre mémoire.




Applis - 17 septembre 2006

Il arrive qu'on souhaite faire quelques captures fixes d'un film dont on a acheté le DVD. Mais les fonctions de capture d'écran du Système ne fonctionnent pas avec le Lecteur DVD Apple (qui affiche une alerte précisant que la capture n'est pas disponible). Ce qui implique de chercher d'autres solutions...

En voici quelques unes :

• Si vous utilisez Snapz Pro, pas de problème, il n'est pas bloqué par le Lecteur DVD. Mais tout le monde ne l'utilise pas, et il représente tout de même un certain coût qui resterait démesuré pour de rares utilisations spécifiques.

SnapNDrag ne dispose pas de toute la puissance de Snapz Pro, mais il est gratuit et parvient sans peine à faire des captures d'écran de la fenêtre du Lecteur DVD.

• Vous pouvez aussi utiliser une autre application pour lire le DVD. Par exemple, VLC Media Player s'en sort très bien et les captures d'écran du Système y fonctionnent sans problème.




IApps - 14 septembre 2006

iTunes 7 a modifié la présentation de la colonne des Sources. Celles-ci sont regroupées par chapitres. On ne clique plus sur "Bibliothèque", par exemple, mais sur un de ses éléments (Musique, Films, Podcasts...). Pas mal, sauf que l'affichage des chapitres en majuscules (BIBLIOTHÈQUE, STORE, LISTES DE LECTURES...) vous paraîtra peut-être laid. Moi je n'aime pas, aussi je me suis empressé de le corriger...

Pendant qu'iTunes n'est pas lancé, il faut éditer le fichier Localizable.strings qui se trouve dans le dossier French.lproj des Resources d'iTunes (comme d'habitude, menu contextuel, afficher le contenu du paquet, Contents...). Une fois le fichier ouvert dans un éditeur de textes classique, descendez dans la liste pour trouver les chaînes suivantes :

"135.006" = "PARTAGÉS";
...
"135.011" = "BIBLIOTHÈQUE";
"135.012" = "APPAREILS";
"135.013" = "STORE";
"135.014" = "LISTES DE LECTURE";

Il suffit de modifier le texte, et "BIBLIOTHÈQUE" deviendra "Bibliothèque", "STORE" deviendra "Store", etc.

Relancez iTunes et peut-être que, comme moi, vous trouverez le nouvel affichage plus joli.

Par ailleurs, je n'ai pas encore trouvé où on pouvait modifier la couleur de surlignage de la colonne des Sources. La couleur noire choisie n'est pas ce qui se fait de mieux, du moins avec le reste de l'interface actuelle. Mais je pense qu'un utilisateur astucieux ne tardera pas à trouver au fond de quel fichier se trouve ce choix de couleur. Et je me dépêcherai de vous le communiquer. Le Tuning n'est pas terminé...




Applis - 28 août 2006

Je viens de lire, dans le numéro récent d'un magazine, une astuce permettant d'imprimer les numéros de pages sur un long document (qui a évidemment été imprimé sans les numéros de page). L'astuce conseille de créer un document vierge et d'y générer exactement autant de pages que le document d'origine, afin de n'imprimer que la numérotation sur le même document déjà imprimé. Il ne faut donc pas se tromper sur le nombre et passer un peu de temps. Mais il y a bien plus simple (et plus rapide) en utilisant le document d'origine...

En effet, il n'est pas nécessaire de créer un deuxième document et d'obtenir le même nombre de pages en ajoutant un à un des sauts de page. On peut, après avoir inséré les numéros de page dans le document d'origine, n'imprimer que ceux-ci, et c'est très facile. Il y a même deux possibilités pour le faire très rapidement.

D'abord vous insérez les numéros de page (menu Insertion) et vous sauvegardez le document (menu... je plaisante) avant de faire les manipes "rattrapage" qui ne serviront que pour une impression. Ensuite...

La première solution est "instinctive" et consiste, si vous avez imprimé sur du papier blanc à donner à la police la couleur... blanche. Donc vous utilisez Commande A et vous mettez tout le texte en blanc. Les numéros de page insérés en haut ou pied de page ne sont pas touchés.

La deuxième solution dénote une meilleure connaissance du logiciel. Elle sera même plus appropriée que la première si votre papier d'impression n'est pas blanc. Après avoir sélectionné tout le texte, vous allez dans le menu Format et choisissez Police. Sans toucher à rien d'autre, vous cochez la case §Masqué. Pour conserver la vision des différentes pages, il est utile de conserver l'affichage des caractères invisibles. Ici aussi, les numéros de page n'ont pas été touchés par la sélection et donc ne font pas partie de ce qui est masqué.

Il ne reste plus qu'à réimprimer sur le document imprimé original (ses pages étant évidemment classées dans le bon ordre). Et, bien entendu, vous ne sauvegardez pas les modifications.

Quelle que soit la solution choisie parmi les deux ci-dessus (aussi rapides l'une que l'autre et bien plus rapides, et plus sûres, que la solution proposée par le magazine), Word n'imprime que ce qui est imprimable, donc les numéros de pages.




Internet - 25 août 2006

Safari supporte la possibilité d'attribuer des combinaisons de touches à des signets. Cette fonction n'est pas très connue car, en ouvrant le fichier de préférences, il n'y a rien qui l'indique. Mais il est possible d'ajouter une nouvelle classe Dictionary et d'y entrer des chaînes (les noms des signets) et leurs valeurs (les combinaisons de touches...

Ce n'est pas très difficile, on peut passer par une commande dans le Terminal ou bien éditer le fichier de préférences com.apple.Safari.plist à l'aide d'un éditeur comme Pref Setter. La classe Dictionary est NSUserKeyEquivalents et, pour la créer, le mieux est de passer par le Terminal pour entrer la première clé. Ensuite, on fera selon son goût, Terminal ou Pref Setter.

Imaginons que nous souhaitions créer le raccourci Commande Option G pour le signet GraffitiX.

Dans le Terminal, il faut entrer la commande :
defaults write com.apple.Safari NSUserKeyEquivalents '{"GraffitiX"="@~g";}'

Ce n'est vraiment pas compliqué. Les symboles utilisables sont :
@ pour Commande
$ pour Majuscule
~ pour Option
^ pour Contrôle

Ainsi la valeur @~g représente bien Commande Option G.

Et la combinaison de touches est affichée à la droite du nom correspondant dans le menu déroulant des dossiers de la barre des signets et dans le menu des signets.

On peut aussi, avec la commande de Terminal, créer plusieurs combinaisons à la fois, toutes terminées par un point virgule à l'intérieur des mêmes accolades. Par exemple :
defaults write com.apple.Safari NSUserKeyEquivalents '{"GraffitiX"="@~g";"Apple"="$@g";}'

Créer de nouvelles clés avec Pref Setter est tout aussi simple. Il suffit de trouver com.apple.Safari.plist dans la fenêtre Open Domain Quickly et d'effectuer un double clic dessus pour ouvrir la fenêtre d'édition. Ensuite, il sera aisé de trouver et de dérouler NSUserKeyEquivalents, puis cliquer du bouton droit sur la clé qui avait été créée dans le Terminal. On peut alors créer une nouvelle clé, la nommer et lui attribuer la valeur souhaitée (elle est en "String" par défaut).

Il est évident qu'il faut avoir quitté Safari avant d'effectuer toutes ces modifications. Quitter Safari après avoir modifié les préférences et le relancer ensuite n'aurait pas le résultat escompté si Safari, en quittant, écrase les préférences et annule ainsi ce que vous pourriez avoir édité entre temps.




Internet - 24 août 2006

Si vous devez utiliser de très nombreux liens de téléchargement sur une page Web, cliquer et cliquer encore peut devenir fastidieux. Mais il y a d'autres solutions, au moins sous Safari et Firefox...

Sous Safari, il faut utiliser la fenêtre d'activité. En la faisant défiler jusqu'à la page concernée, vous devez y lire tous les liens qui vous intéressent (fichiers à télécharger mais aussi images, vidéos, textes...). Sélectionnez tous ces liens, copiez-les, mettez la fenêtre de téléchargement au premier plan et collez. Tous les fichiers concernés seront téléchargés dans le dossier défini pour le téléchargement.

De la même façon, vous pourriez d'ailleurs copier les liens à partir d'un texte ouvert dans un éditeur, à partir d'un mail...

Sous FireFox, il faut installer le plug-in https://addons.mozilla.org/firefox/201/§DownThemAll§§, un petit bijou qui analyse la page et ses liens et qui peut être appelé en "opération 1 clic" ou bien ouvrir une fenêtre où vous pourrez sélectionner ce qui vous intéresse.

Ce plug-in s'installe très simplement sous Firefox, il suffit de cliquer sur le lien d'installation proposé sur la page dont le lien est ci-dessus. DownThemAll peut aussi être installé dans Thunderbird. L'installation n'est pas aussi directe, mais elle est expliquée sur la page.




Système - 23 août 2006

Tout comme Exposé, Dashboard supporte les éléments glissés, et il est possible de transférer des données vers des widgets...

Sélectionnez un fichier et, tout en maintenant le bouton enfoncé, actionnez Dashboard. Vous pourrez déposer votre fichier sur un widget. Cela peut être utile si vous déposez une archive zip ou sit sur un widget d'upload FTP, ou bien une image sur un widget supportant les graphismes. Vous pouvez également sélectionner du texte dans une application Cocoa et déposer ce texte dans un widget.

Si votre souris a beaucoup de boutons, vous pouvez en affecter un que vous utilisez peu à l'activation de Dashboard. Ou bien, si son pilote le permet, définir un bouton comme clic prolongé. Ainsi vous n'avez pas besoin de maintenir physiquement le bouton enfoncé. Vous pouvez encore affecter un des coins de l'écran à l'activation de Dashboard...




Système - 21 août 2006

Vous aimeriez faire une capture de votre économiseur d'écran en service ? La tâche semble ardue car, quand vous actionnerez des touches du clavier pour saisir Commande Majuscule 3, il y a de fortes chances que le mode économiseur soit quitté avant d'avoir effectué la combinaison complète. Alors petite devinette : est-ce possible, ou pas ? Et la réponse est "oui"...

Et c'est très simple. En effet, le module sélectionné de l'économiseur d'écran peut être testé en plein écran avec le bouton Tester du module ad hoc des Préférences Système. Il suffit donc d'aller dans ces Préférences puis, avant de cliquer sur le bouton de test, garder Commande et Majuscule enfoncées, et de maintenir la position après avoir cliqué.

Une fois l'économiseur mis en route, il vous suffit d'attendre le moment souhaité pour effectuer la capture et d'appuyer sur la touche 3, les deux autres touches étant toujours appuyées. Et vous obtenez sans peine votre capture avant que l'économiseur d'écran ne soit quitté pour revenir au Bureau.




IApps - 4 août 2006

Habituellement, quand vous travaillez avec iMovie, si vous importez des rushs depuis votre caméscope DV, vous ne pouvez pas, en même temps, continuer les modifications sur votre montage en cours. Si votre machine est rapide, vous serez sans doute intéressés de savoir qu'il est possible, avec iMovie 6, d'effectuer capture et modifications en même temps...

iMovie 6 a en effet une fonction cachée permettant d'ouvrir plus d'une fenêtre pour le même projet. Cette option se trouve dans LocalizableStrings.plist mais il n'est pas nécessaire d'aller chercher ce fichier dans le paquet de l'application. Il suffit d'ouvrir le Terminal (quand iMovie n'est pas lancé) et d'entrer cette commande :

defaults write com.apple.iMovie CaptureInModalWindow -bool no

Maintenant, je le répète, il est souhaitable que votre Mac soit rapide, dispose d'une RAM confortable et il est évidemment recommandé que les modifications effectuées durant la capture ne soient pas trop gourmandes. Testez ce que vous pouvez vous permettre (sans oublier de faire une sauvegarde de votre projet auparavant).

Pour remettre la préférence à l'état d'origine, il suffit d'entrer la même commande dans le Terminal, cette fois en remplaçant no par yes.




Système - 3 juillet 2006

Beaucoup souhaiteraient que, de la même façon qu'on peut copier et coller des éléments du Finder (fichiers, dossiers) on puisse également les "couper", afin de les retirer de leur emplacement actuel puis les coller à un autre emplacement. Le Finder ne propose pas cette fonction par défaut (elle existe par ailleurs sous Windows) mais une modification de préférence cachée du Finder permet de l'activer, ou presque car elle ne fait pas complètement ce qui est attendu.

La modification se fait dans le Terminal, avec cette simple commande :

defaults write com.apple.finder AllowCutForItems 1

Malheureusement, si maintenant Commande X (ainsi que l'article Couper du menu Édition ou du menu contextuel) supprime bien la sélection, celle-ci n'est pas copiée dans le Presse-papiers et ne pourra donc pas être collée ailleurs.

Dommage car, au lieu du moyen intuitif de déplacement que nous espérions, nous n'obtenons en fait qu'une autre façon de supprimer des fichiers.

Cette fonction est activable avec toutes les versions de Mac OS X et, pour remettre le Finder dans son état d'origine, il faut utiliser la commande :

defaults delete com.apple.finder AllowCutForItems




IApps - 31 juillet 2006

Vous devez connaître la fonction, par clic prolongé sur le bouton Page précédente ou Page suivante de Safari, qui permet d'afficher l'historique des pages visitées sur l'onglet concerné. Mais saviez-vous que la même fonction est disponible sous iTunes ?

En effet, quand vous naviguez sur le Music Store, et allez de page en page, iTunes affiche, à droite de l'icône Home, le chemin de là où vous vous trouvez par rapport à la racine de l'iTMS. Mais si vous avez navigué de page en page, ce chemin affiché ne reflète pas tous les endroits où vous êtes passé.

Par contre, les boutons Avant et Arrière, juste à gauche, conservent l'historique de votre navigation, exactement comme le fait Safari. Et, pour dérouler ce menu d'historique, vous procédez de la même façon, en utilisant un clic prolongé sur un des deux boutons. Bien entendu, il faudra être revenu en arrière pour que le clic prolongé sur le bouton Avant affiche des éléments d'historique.

Cela peut être très pratique quand on veut comparer deux albums, par exemple.




IApps - 29 juillet 2006

Sous Safari, comme sous d'autres navigateurs, sauver une image ou un fichier audio depuis une page Web est une opération courante et simple. Mais, depuis quelque temps, Safari propose quelque chose de plus dans ses menus contextuels : la possibilité d'ajouter directement une image à la bibliothèque iPhoto ou d'ouvrir un fichier audio avec iTunes...

Comme vous le voyez ci-dessous, un clic droit (ou Contrôle + clic) sur une image propose, dans le menu contextuel, "Ajouter une image à la bibliothèque iPhoto" :

Dans le cas d'un MP3, cela fonctionne un peu différemment. Ce n'est pas sur le fichier audio ouvert dans une page de Safari qu'il faut agir, mais sur le lien permettant d'écouter le MP3 :

Ici, le menu contextuel ouvert sur le lien propose d'ouvrir avec iTunes.

Dans le premier cas (iPhoto), l'image est normalement ajoutée à la photothèque. Dans le second, ce n'est pas le MP3 téléchargé, par contre, qui est ajouté à la bibliothèque iTunes. C'est juste le flux, la référence vers le fichier distant qui n'est pas téléchargé mais lu en streaming.

Je ne sais pas depuis combien de temps ces fonctions sont disponibles dans Safari. Je n'y avais jamais fait attention jusqu'à ce que je tombe sur cet article sur Mac OS X Hints...




Système - 24 juillet 2006

Lorsque vous ouvrez un Extrait de texte, vous pouvez en copier le contenu dans le Presse-papiers. Mais, si vous ne souhaitez copier qu'une partie du texte, vous pensez devoir coller dans un éditeur avant de copier la partie qui vous intéresse. En fait, vous n'êtes pas obligé...

En effet vous pouvez, directement dans l'Extrait de texte ouvert, copier la partie de texte souhaitée. Il suffit de la sélectionner puis d'effectuer un simple Commande + C, comme d'habitude. Lorsque vous allez essayer l'astuce, vous penserez sans doute que ça ne marche pas car aucune surbrillance de sélection n'apparaît au moment où vous .

C'est vrai, le texte sélectionné n'est pas mis en surbrillance et rien ne vient confirmer visuellement que seule une partie du texte a été sélectionnée. Mais une sélection a pourtant bien été effectuée. Pour le vérifier, il vous suffit d'utiliser la fonction Copier puis de jeter un oeil dans le Presse-papiers : seule la partie sélectionnée avec la souris a été copiée.

Exactement comme dans l'exemple ci-dessus, réalisé sans aucun trucage




Mobile - 16 juillet 2006

On a raison de fouiller dans les moteurs de recherche. La preuve ? En cherchant simplement sur le critère "nokia n80 mac", j'ai fini par tomber sur un truc qui en intéressera certains. Il m'a fallu moins de trois minutes (cela dit à l'intention de ceux qui ne trouvent jamais et qui demandent constamment aux autres de trouver pour eux). Voici donc une troisième façon de faire reconnaître les derniers Nokia par iSync...

Je vous renvoie d'abord à la première méthode qui consiste à éditer un fichier XML contenu dans iSync, ainsi qu'à la seconde méthode qui consiste à installer les plug-ins payants de Nova media.

Et nous en arrivons maintenant à la troisième méthode, qui consiste à télécharger chez Mactomster un plug-in gratuit pour les séries E et N, incluant tous les derniers modèles de Nokia, et fonctionnant aussi bien sur Mac Intel que sur Mac PPC.

Deux versions sont téléchargeables en fonction de la version de Mac OS X (10.4.6 ou 10.4.7).

N'ayant plus besoin de l'installer, j'en ai tout de même profité pour récupérer le graphisme du N80 et le glisser en bonne place dans iSync. C'est bien plus joli ainsi...




Mobile - 15 juillet 2006

Le Nokia N80 ne semble pas supporté par la dernière version 3.0.1 de Salling Clicker. En fait, un tour sur les forums permet de constater qu'il est supporté...

Il suffit d'aller dans ce fil de discussion consacré au N80, on y trouvera la méthode qui consiste à installer le client Java sur le N80, après l'avoir téléchargé ici et l'avoir transféré sur le mobile par les moyens habituels.

Ensuite, ce n'est pas dans les Préférences de Salling Clicker qu'on configure la connexion. Il suffit, sur le Nokia, de lancer l'application installée pour que Salling Clicker détecte la connexion.

C'est tout simple et ça fonctionne.




Internet - 19 juillet 2006

Quand vous entrez un login et un mot de passe sur des sites Web, Safari vous demande si vous souhaitez mémoriser ces données pour la page en cours. Dans certains cas, vous dites oui mais vous avez pu décider de ne jamais mémoriser le login pour certaines pages. Auquel cas, Safari ne vous propose plus de mémoriser les données pour ces pages. Mais si, depuis, vous avez changé d'avis ? Il est possible alors de retrouver le dialogue qui vous propose de mémoriser login et mot de passe...

C'est très simple. Vous savez peut-être que les login et mots de passe mémorisés se trouvent dans votre Trousseau d'accès. Ils sont stockés dans des éléments portant généralement le nom du site, du genre www.domaine.com.

Et les sites pour lesquels vous aviez décidé de ne pas mémoriser s'y trouvent également, dans votre Trousseau. Vous les trouverez dans la liste, nommés www.domaine.com (Passwords not saved).

Si, parmi ces entrées, il en est une pour laquelle vous avez changé d'avis et souhaitez avoir la possibilité de mémoriser le login et le mot de passe, il suffit de la supprimer, de relancer Safari et de retourner sur cette page. Safari, cette fois, vous proposera de mémoriser login et mot de passe.

Si vous préférez, vous pouvez aussi, dans le Trousseau d'accès, ne pas supprimer l'entrée, ouvrir la fiche par un double clic ou Commande I et cocher la case Afficher le mot de passe. Après saisie de votre mot de passe d'utilisateur en cours de Mac OS X, vous pourrez directement entrer le mot de passe dans la fiche. Le login doit être entré dans le champ Compte (là où est actuellement écrit "Passwords not saved").

Mais, au fond, je crois que la suppression de l'entrée suivie par le dialogue de Safari est la méthode la plus rapide.




Internet - 11 juillet 2006

Sous Tiger, Mail conserve les mails individuellement en utilisant le format elmx. Mais il reste possible d'obtenir un fichier mbox standard destiné à être importé dans d'autres applications de mail.

Il suffit de sélectionner les messages que l'on souhaite exporter, puis d'utiliser Enregistrer sous... du menu Fichier. Le sujet du premier message est proposé par défaut comme nom de fichier, mais on pourra évidemment choisir le nom que l'on veut.

Cette méthode ne préserve pas le statut lu ou non lu des messages. En effet, Mail stocke ce statut ailleurs et il n'est pas pris en compte dans l'export.

Mais, grâce à Mail Scripts, une collection de scripts en freeware d'Andreas Amann (traduite en français par Sébastien Marty), et notamment grâce au script d'archivage de messages, ce statut pourra être préservé.




Mobile - 8 juillet 2006

Voilà, aujourd'hui j'ai troqué le Sony-Ericsson k700i pour un Nokia N80. Oui, je sais, ce n'est pas donné, aussi vais-je chercher quelques idées d'articles payés pour compenser la dépense. En attendant, sous Mac OS X 10.4.7, iSync ne reconnaît pas le N80. Mais je ne pouvais pas me permettre d'en rester là...

J'ai fait quelques recherches sur le Net et, très vite, j'ai pu trouver une solution simple, qui passe par la modification du fichier MetaClasses.plist inclus dans l'application iSync, et qu'on trouvera plus exactement en affichant le contenu du paquet iSync (menu contextuel) et en cherchant dans ce chemin : Contents/PlugIns/ApplePhoneConduit.syncdevice/Contents/PlugIns/PhoneModelsSync.phoneplug-in/
Contents/Resources/
.

Une fois le fichier ouvert avec un éditeur comme TextEdit, BBEdit ou TextWrangler, il suffit d'ajouter ces quelques lignes de code ou on veut (je les ai insérées entre le N70 et le N90) :

com.nokia.N80

Identification

com.apple.cgmi+cgmm
Nokia+Nokia N80-1
com.apple.gmi+gmm
Nokia+Nokia N80-1

InheritsFrom

family.com.nokia.serie60v2.3

Services


ServiceName
com.apple.model
ServiceProperties

ModelIcon
NOKN80.tiff
ModelName
N80





Ensuite, je n'ai eu qu'à relancer iSync et, cette fois, la fonction Ajouter un appareil a bien accepté de reconnaître correctement le N80.




IApps - 3 juillet 2006

Si vous n'utilisez qu'un seul moniteur et devez prendre des notes pendant que vous consultez une vidéo (par exemple) en plein écran, la procédure est plutôt pénible si elle consiste à constamment basculer du plein écran en mode fenêtre chaque fois que vous devez écrire quelques mots. Mais il existe une autre solution...

Cette solution est fournie par l'Aide-mémoire fourni avec Mac OS X. Dans le menu Note, il suffit de régler une note quelconque ou une nouvelle note en Fenêtre flottante (Option Commande F). Ainsi cette note restera-t-elle toujours au premier plan, même durant la lecture d'une vidéo en plein écran.

Il suffit de la placer à un endroit où elle ne gêne pas trop la lecture et elle sera disponible directement et à tout moment sans devoir utiliser des manipulations répétées qui, à la longue, perturberaient la concentration.




IApps - 17 mai 2006

Le bouton Explorer, en haut et à droite de la fenêtre d'iTunes, n'est disponible que lorsqu'on se trouve dans la Bibliothèque. Dès qu'on passe dans une liste de lecture, il est remplacé par un bouton Graver. Mais cela n'implique pas qu'on soit privé du mode de navigation en colonnes dans les listes de lecture...

Le gros bêta que je suis n'a découvert cette possibilité dans les listes que récemment, pourtant elle n'est pas cachée...

En effet, la fonction Explorer est disponible par le bouton visible mais également par l'article de menu Afficher le navigateur du menu Édition et son équivalent clavier (Commande B).

Et, si le bouton a disparu une fois qu'on affiche une liste de lecture, l'article de menu et son équivalent clavier restent actifs, et le navigateur peut tout à fait être utilisé dans une liste de lecture.

Le réglage reste individuel par liste. Pour chaque liste de lecture, le navigateur restera affiché ou non suivant l'option choisie.




Iapps - 13 mai 2006

Quand vous rognez une photo sous iPhoto 5 ou 6, vous pouvez Imposer le format dans le menu à gauche de l'outil Rogner. Ce format va intervenir sur la façon dont vous rognez : si vous modifiez les dimensions de la zone (par un de ses bords ou de ses coins), les proportions définies par le format seront conservées. Mais le sens est également conservé et, dans le cas d'une photo en orientation "paysage", la zone de rognage reste également en orientation paysage. À moins...

... Que vous n'utilisiez la touche Option en redimensionnant, auquel cas l'orientation de la zone de rognage bascule. Si la photo est en orientation paysage, la zone passe en portrait. Si vous modifiez encore les dimensions sans utiliser Option, vous revenez à l'orientation d'origine. Quand vous déplacez la zone, la touche Option n'est pas nécessaire, mais elle est nécessaire chaque fois que vous voulez modifier les dimensions de la zone dans une orientation différente de celle de la photo.




Système - 13 avril 2006

Sous Jaguar, la création rapide d'images disques était assurée par Disc Copy. Mais, sous Panther, Disc Copy a été intégré à l'Utilitaire de disque et la possibilité de générer des images disques par glisser déposer a disparu. Mais elle est revenue sous Tiger...

En effet, si on glisse un dossier sur l'icône de l'Utilitaire de disque (dans le Dock par exemple), l'application s'ouvre et présente un dialogue proposant de créer une image disque à partir du dossier, avec les options habituelles pour l'emplacement de sauvegarde et le type d'image. C'est toujours bon à savoir...




Applis - 28 mars 2006

Si vous souhaitez récupérer un grand nombre d'images incluses dans un de vos documents Word, celui-ci ne propose malheureusement pas de fonctions très pratiques pour une telle opération. À part l'article "Enregistrer en tant qu'image..." du menu contextuel, qui suppose de nombreuses manipulations au coup par coup, ou bien la réalisation d'une macro, il n'y a pas grand chose... À moins de disposer d'iWork, notamment de Pages...

En effet, il suffit d'ouvrir le document Word sous Pages, puis de le sauver au format de Pages. Le nouveau document est un paquet qui peut être ouvert sous le Finder, comme dans le cas d'une application OS X ou d'un RTF enrichi. Et on y trouvera sans problème les images utilisées, sous leur nom d'origine.

De plus, même si ces images ont été retaillées sous Word, on les récupère dans leur taille d'origine. C'est très simple. Et ça aurait pu être encore plus simple si TextEdit, qui ouvre également les documents Word, avait pris les images en compte afin de générer un RTF enrichi. Le ".rtfd", en effet, est également un paquet et il aurait été tout aussi possible d'en extraire les images via la navigation du Finder.




Système - 16 mars 2006

Depuis Tiger, Spotlight a considérablement étendu les possibilités de recherche, mais ça a un prix : certaines recherches, simples à effectuer autrefois, sont devenues pénibles. Notamment quand on souhaite que le résultat de la recherche soit restreint aux noms de fichiers et ne soit pas étendu à leur contenu...

Pendant des années, la recherche était par défaut sur les noms de fichiers, et la recherche dans le contenu était une option qu'il fallait préciser. Spotlight cherche par défaut dans tout, noms et contenu. On peut évidemment le restreindre aux noms de fichiers mais seulement après qu'il ait commencé à caracoler (enfin caracoler sur les machines de puissance suffisante, pour les autres c'est souvent trottiner...).

On lance Spotlight de trois façons différentes. D'abord par Commande Espace ou l'icône du coin supérieur droit de l'écran, ensuite en saisissante des caractères dans le champ en haut et à droite des fenêtres du Finder, et enfin par Commande F. C'est pourquoi de nombreux utilisateurs souhaiteraient que, au moins, la solution "Commande F" ouvre une interface prête pour la recherche sur les noms de fichiers.

André Sterpin a planché sur la question et, grâce à quelques quelques conseils qu'il cite, il nous propose de remplacer un fichier du Finder qui définit la présentation de la fenêtre appelée par Commande F. Ce qui donne ceci :

Ce n'est vraiment pas compliqué à réaliser, et le jeu en vaut la chandelle. Allez donc voir tout de suite les détails de la manipe sur la page d'André. Le fichier à remplacer pourra également y être téléchargé.




IApps - 2 avril 2006

Avant Mac OS X 10.4.4 et la dernière version de Quicktime, tant qu'on quittait le Lecteur en laissant ouverte la fenêtre d'Info séquence, elle était automatiquement ouverte à chaque lancement suivant de l'application. Mais ce n'est plus le cas aujourd'hui. Mais, pour ceux qui, comme moi, trouvent pratique cette présence permanente et automatique de la fenêtre Info séquence, il y a un moyen de rétablir ce comportement.

Une simple commande dans le Terminal suffit. Quittez le Lecteur QuickTime, ouvrez le Terminal et entrez :

defaults write com.apple.quicktimeplayer QTPMovieInfoShowPanel -bool true

Validez et lancez le Lecteur QuickTime. La fenêtre d'Info est revenue.




IApps - 14 mars 2006

Nous sommes sans doute nombreux à utiliser la gestion d'iTunes pour nos fichiers musicaux, y compris pour les supprimer. Ils peuvent en effet être mis dans la Corbeille du Finder quand on les supprime de la Bibliothèque d'iTunes, alors que la réciproque n'est pas vraie. Mais, s'il est aisé de supprimer définitiveent une chanson dans la Bibliothèque avec Commande + Suppression arrière, peut-on le faire également dans les listes de lecture ?

Dans une liste de lecture manuelle, cette combinaison supprime une sélection de chansons de la liste elle-même mais la chanson reste dans la Bibliothèque. Et, dans une liste de lecture intelligente, la combinaison n'a aucun effet, et c'est logique puis que le contenu de cette liste est calculé sur critères. Et on ne peut décider d'y mettre ou non une chanson de la bibliothèque qu'en travaillant sur les critères, et non de façon arbitraire.

Si on peut supprimer une chanson d'une liste manuelle tout en la conservant (ou pas) dans la Bibliothèque), on ne peut par contre supprimer à la main une chanson d'une liste intelligente qu'en la supprimant de la Bibliothèque.

Et il est possible de supprimer des fichiers de la Bibliothèque directement depuis les listes, manuelles ou intelligentes. Il faut alors ajouter Option à la combinaison évoquée ci-dessus.

Si on utilise donc Option + Commande + Suppression arrière, iTunes affiche le dialogue habituel proposant de conserver dans la Bibliothèque ou de mettre à la Corbeille. Il est donc possible de supprimer des chansons, même depuis une liste intelligente.

Notez qu'utiliser cette combinaison dans une liste intelligente accompagnée d'une décision de conserver donne un résultat peu souhaité : la chanson est enlevée de la liste ET de la Bibliothèque "logique" d'iTunes (ce qui est listé dans la fenêtre quand on a cliqué sur "Bibliothèque"), mais reste dans le dossier du Finder sans être référencée par iTunes. On peut trouver cela peut logique.

En fait ça l'est. On ne voit pas comment cette chanson continuerait à être référencée par iTunes, répondrait aux critères de la liste et serait pourtant absente de la liste. Les références d'iTunes restent cohérentes, mais il est simplement permis de conserver la chanson dans le dossier du Finder, et elle sera ignorée.

Si on souhaite que la chanson reste référencée par iTunes sans être dans la liste intelligente, il est plus simple et plus logique d'annuler dans le dialogue puis de modifier les critères de la liste intelligentes afin que cette chanson en soit exclue.




IApps - 11 mars 2006

Dans la fenêtre d'information d'un événement iCal, après avoir cliqué pour activer un des champs date ou heure, nous savons que nous pouvons utiliser "+" et "-", ou encore les flèches haut et bas, pour incrémenter ou décrémenter le nombre concerné. Mais, puisque nous avons cliqué afin d'activer, notre main est sur la souris et non sur le clavier, et il est intéressant de savoir que ces valeurs peuvent aussi être modifiées directement avec la souris.

Vous l'avez deviné, c'est tout simplement la molette de la souris qui intervient pour ce faire. Sans touche de contrôle ajoutée. Ce n'est certes pas la découverte du siècle, mais toute fonction évitant de passer constamment de la souris au clavier, et réciproquement, peut être très utile...




IApps - 6 mars 2006

Les Préférences d'iCal permettent évidemment de modifier la plage d'heures visibles dans la fenêtre sur une journée, et cela agit en affichage quotidien et hebdomadaire. L'affichage sera ajusté afin de voir, d'un seul coup d'oeil, toutes les heures souhaitées. Mais, en fait, on peut fixer cet affichage autrement et, surtout, le modifier à la volée chaque fois qu'on le souhaite, avec la molette de la souris.

Utiliser la molette seule fait évidemment défiler la plage horaire. Mais utiliser la molette avec la touche Option agit sur le nombre d'heures affichées dans la partie visible de la fenêtre. Et, comme avec les Préférences, cela intervient en vue quotidienne et hebdomadaire. Avec ce raccourci, vous pouvez modifier à tout moment cet affichage et en modifier l'ajustement sans devoir, à chaque fois, vous rendre dans les Préférences.




IApps - 4 février 2006

Aperçu propose quatre outils principaux, Déplacement, Texte, Sélection et Annotation. Ces outils peuvent être disponibles dans la barre d'outils, et son accessibles au clavier par la touche Commande associée aux touches de 1 à 4. Mais il existe aussi un autre moyen aussi commode pour changer d'outil...

Il consiste à utiliser la touche Option, combinée avec les touches Flèche gauche ou Flèche droite, pour passer à l'outil précédent ou suivant. Vous savez tout maintenant. À vous de choisir le raccourci que vous préférez, ou d'utiliser l'un ou l'autre suivant les situations.




IApps - 3 février 2006

iLife '06 est plus souple, par rapport aux version précédentes, quant à l'emplacement des fichiers additionnels. Déjà l'installation personnalisée permet de placer les boucles GarageBand, les thèmes d'iDVD ou d'iMovie sur d'autres disques. Ensuite, les préférences d'iDVD permettent de définir l'emplacement des thèmes. Pratique quand on change d'avis après avoir effectué une installation standard ou bien si on n'a pensé qu'aux composants de GarageBand lors d'une installation personnalisée. Mais on peut aussi choisir un autre emplacement pour les thèmes d'iMovie...

Cette fois, il faut faire un peu d'édition de texte, mais ce n'est pas bien difficile. Il suffit d'utiliser TextEdit en veillant bien à ce que le document reste au format texte, ou bien des outils comme BBEdit (commercial), TextWrangler (gratuit), ou autres...

Il faut chercher dans le dossier Préférences de la Bibilothèque globale (à la racine du disque de démarrage), et ouvrir le fichier com.apple.iMovie.plist. Il ne contient qu'une seule entrée et il ne sera pas difficile de trouver :


searchPathsForThemes

/Library/Application Support/iMovie/Themes



Vous savez maintenant où se trouve le dossier des thèmes. Il suffit de le déplacer et de modifier, dans ce fichier ouvert la ligne string afin qu'elle indique de façon exacte le nouvel emplacement. S'il s'agit d'un autre disque, le chemin commencera évidemment par /Volumes/NomDuDisque/.




IApps - 29 janvier 2006

Un problème de localisation française affecte GarageBand 3, qui peut entraîner un plantage lorsqu'on glisse un média (depuis la photothèque iPhoto notamment) dans un projet de podcast. C'est Phil qui l'a signalé, sur Mac OS X Hints et sur MacBidouille, et il nous donne en même temps la solution pour éliminer le risque.

La solution est simple (une fois qu'il a trouvé la cause du bug évidemment). Dans le fichier Localizable.strings (menu contextuel sur GarageGand pour ouvrir le paquet, puis Contents/Resources/French.lproj/), un problème de traduction empêche le fonctionnement correct.

Il faut ouvrir le fichier avec un éditeur de textes comme BBEdit ou TextWrangler et, à la ligne 133, on trouvera ceci :

/* media editor table: headerstring for podcast URL column */
"URL" = "Adresse URL";


Il suffit de modifier la ligne 134 en :

"URL" = "URL";

Puis de sauver le fichier. Maintenant il n'y aura plus de risque de crash lors de l'utilisation de médias des bibliothèques d'autres applications iLife.




IApps - 29 janvier 2006

Sous iPhoto, il est bien sûr possible, en mode édition, de passer d'une image à l'autre ou même, par un double clic sur une sélection de plusieurs photos, d'ouvrir plusieurs fenêtres d'édition. Mais iPhoto 6 (iLife '06) ajoute une nouvelle possibilité peu documentée : l'édition de plusieurs photos dans la même fenêtre.

Le double clic sur une sélection multiple fonctionne toujours et ouvre des fenêtres séparées. Passer d'une photo à la précédente ou à la suivante également, mais cela dépend de l'ordre de tri de la photothèque. Pour obtenir l'édition telle que vous la voyez sur la capture d'écran, il faut, après avoir sélectionné quelques photos, utiliser l'article Édition du menu contextuel. Sur cette capture, les quatre photos résultent d'une sélection discontinue.

La fenêtre affiche alors les photos sélectionnées dans la taille la plus grande possible. Un surlignage en bleu rappelle quelle photo sera touchée par l'édition. Il suffit de cliquer sur une autre photo pour qu'elle soit surlignée et concernée par les modifications à venir.

Les boutons fléchés, en bas et à droite, fonctionnent toujours dans ce mode. La photo actuellement surlignée sera remplacée par la précédente ou la suivante dans la photothèque.

Vous pouvez utiliser cette fonction pour éditer plusieurs photos afin de leur donner une ambiance proche, ou bien pour en modifier une en la comparant directement à une autre... Dans divers cas, ce sera bien plus pratique que de basculer d'une fenêtre à l'autre, et cela permet à l'oeil une comparaison directe.

Note : la déformation visible sur une des photos de la capture n'a pas été obtenue avec iPhoto mais avec iMaginator.




Applis - 6 janvier 2006

Le mois dernier j'évoquais, à partir d'une astuce sous Safari puis avec la fonction Coller sans mise en forme de Word, le fait qu'on soit amené à copier un texte stylé tout en ayant besoin de le coller sans style, c'est-à-dire en texte brut, afin que le texte prenne le format défini dans le logiciel hôte. Toutes les applications ne permettent pas ce collage spécial. Mais les applications Cocoa le permettent, même si peu de gens le savent.

En effet, en observant le menu Édition d'une application comme iChat ou TextEdit, on remarquera l'article Coller le style et l'appliquer qui est une mauvaise traduction de l'anglais Paste and Match Style. Le libellé d'origine est plus explicite car il exprime "coller en adaptant au style en cours", alors que la traduction française laisserait plutôt entendre qu'on applique le style du texte copié dans le Presse-papiers.

Et c'est justement tout l'inverse : ii on utilise cette fonction, également disponible par la combinaison Commande Option Majuscule V, le texte copié dans le Presse-Papier sera copié sans sa propre mise en forme, et il prendra de fait la mise en forme définie dans le logiciel où on colle.

Cette fonction est présente dans les applications Cocoa dans lesquelles coller avec ou sans style a du sens. Dans Safari ce n'est évidemment pas présent puisque le collage dans les champs de formulaires ne gère jamais la mise en forme du texte.




Applis - 20 décembre 2005

Diverses applications gagnent en utilisation dès qu'on utilise des combinaisons de touches pour appeler plus directement certaines fonctions. Quark XPress est réputé pour cela, Logic Pro et Express également. Et, sous Word, il ne faut pas oublier que l'utilisation de certaines fonctions peut être allégée en utilisant des raccourcis, ou en les créant s'ils ne sont pas encore attribués.

Les raccourcis utilisés (ou utilisables) ne se limitent pas à ceux affichés dans les menus. Pour en prendre connaissance, en ajouter, en modifier, il faut aller dans le menu Outils, puis dans Personnaliser le clavier.... Le dialogue présente, à gauche, une liste des menus qui sert de classement aux commandes afin de les retrouver plus facilement. C'est utile car le nom des commande n'est pas toujours très explicite. Mais certaines commandes ne se trouvent pas ainsi et on peut les trouver un peu plus bas dans la liste de gauche, sous Toutes les commandes.

J'avais évoqué le cas avec InsertionZoneTexte qui ne se trouve pas rangée dans les commandes du menu Insertion.

Même si j'ai préféré créer, par enregistrement, une macro insérant une zone de texte (d'une taille et d'un positionnement arbitraires, très faciles à modifier par la suite) parce que j'effectue un travail qui appelle souvent cette fonction, j'ai tout de même attribué un raccourci à InsertionZoneTexte. Et la macro a également son raccourci.

Ainsi, suivant le raccourci que j'utilise, j'ai automatiquement une zone texte d'une certaine taille et placée, ou bien j'ai le curseur prêt à tracer une zone où je veux.

Il ne faut pas négliger l'apport de la création de macros auxquelles il est possible d'attribuer un raccourci. On peut aussi placer les macros dans une barre d'outils.

La gestion de notes de bas de page est un autre exemple pratique d'utilisation de raccourci. Pour créer une note, le raccourci est Command Option F. Il est utile de créer la première note via le menu, ainsi on pourra régler tout de suite le format de numérotation ("i, ii, iii" ou "1, 2, 3" par exemple). Ensuite, on gagnera du temps à utiliser le raccourci pour la création des notes suivantes.

Si on a créé la première note en utilisant le raccourci, le format de numérotation attribué arbitrairement peut ne pas être le bon. Auquel cas il suffit de tracer une sélection sur un des numéros de renvoi à une note et de tenter de le remplacer par n'importe quoi. Une alerte s'ouvrira, ouvrant l'accès à des options permettant de définir le format de numérotation.

Explorer Personnaliser le clavier... n'est pas une perte de temps. On y trouvera une foule de raccourcis non documentés. Par exemple, le premier item du menu Insertion (le menu lui-même, pas l'article du dialogue de personnalisation) est Saut et un sous-menu propose divers éléments, dont le Saut de page. Si on en croit ce qu'on voit dans le menu Insertion, le Saut de page n'a pas de raccourci et ne peut être appelé que par le menu ou par la barre d'outils.

On décourvrira, dans Personnaliser le clavier..., que le Saut de page a bien un raccourci attribué, et c'est Majuscule Entrée (du pavé numérique).




Applis - 19 décembre 2005

Hier, j'évoquais comment on peut utiliser certains champs de Safari pour obtenir du texte sans mise en forme à partir de textes copiés sur les pages Web. Justement, Word offre une fonction permettant de coller du texte sans mise en forme. Cela passe par le Collage spécial du menu Édition. Mais, comme cette opération s'effectue en deux étapes (ouverture du dialogue puis choix du format), il serait bien plus pratique de l'utiliser directement via une combinaison de touches...

Mais il y a un problème. Dans la Personnalisation du clavier (menu Outils) on ne peut attribuer un raccourci qu'au dialogue Collage spécial lui-même. L'option de collage sans mise en forme ne figure pas dans la liste des commandes. À ce propos, je rappelle que, quand on ne trouve pas une commande dans celles qui sont classées par menus, on peut la trouver dans Toutes les commandes. C'est le cas, par exemple, pour l'insertion d'une zone de texte. Mais, dans le cas présent (coller sans mise en forme), la commande reste introuvable.

Il faudra alors passer par la création d'une macro qu'on activera par une combinaison de touche. Mais le Visual Basic de Microsoft Office est un peu compliqué. Enfin, c'est surtout que, quand on fait preuve de bonne volonté en cherchant dans l'aide les objets, méthodes et propriétés à utiliser, on en ressort avec l'impression de ne rien comprendre...

La recherche dans l'Aide permet de trouver ces objets, méthodes et propriétés, avec des exemples d'utilisation, mais les explications sont souvent obscures et la recherche ne renvoie aucune ducumentation sur des paramètres comme wdStory ou wdCharacter. Pour comprendre les instructions du Visual Basic il faut qu'elles soient déjà utilisées (alors l'aide permet de décrypter ces instructions) mais c'est une autre paire de manche que de trouver la bonne syntaxe...

Tout cela pour dire que programmer intégralement une macro en Visual Basic suppose qu'on le pratique tous les jours. Je ne trouve pas, comme dans d'autres langages, ces passerelles entre la découverte, le perfectionnement et le haut niveau. En Visual Basic, soit on sait tout, soit on est comme une poule qui a trouvé un couteau.

Si je comprends les macros que j'ai créé sous Word, ce n'est qu'une fois qu'elles ont été écrites. Et je peux alors être plus ou moins capable de les modifier, de les dupliquer... Et je dois avouer que quasiment toutes ces macros ont été créées par enregistrement.

En effet, après avoir passé deux heures à construire une macro collant directement sans style, j'avais effectivement réussi ce collage mais avec le point d'insertion restant au debut du texte collé et non à la fin quand on s'y attend.

Ensuite, j'ai utilisé l'enregistrement et, en deux minutes, j'ai obtenu une macro très simple avec une seule instruction :

Selection.PasteAndFormat (wdPasteDefault)

Et qui faisait exactement ce que je voulais faire...

En analysant cette instruction et en la comparant à celles que j'avais péniblement triturées, j'ai pu comprendre pourquoi celle-ci fonctionnait et pas l'autre. Mais le fait est qu'aucune de mes recherches dans l'Aide ne m'avait rapproché de la commande citée plus haut, et que j'aurais eu peu de chance de la construire moi-même.

Les macros ne sont pas triviales mais ne posent souvent aucune difficulté quand on les crée par enregistrement. Pour cette macro, que j'ai nommée ColleSansStyle, j'ai attribué le raccourci Commande Option Control V, partant du principe que Word, déjà très riche en raccourcis, n'utilisait pas de combinaison avec ces trois touches de contrôle. Merci à Philippe qui m'a donné un jour la même astuce pour les raccourcis de Logic.

Attribuer un raccourci sous Word ne pose pas de soucis, même s'il y en a déjà beaucoup. En effet, lorsque vous saisissez le raccourci, le dialogue indique immédiatement, avant de valider l'attribution, si le raccourci est déjà attribué à une fonction.




IApps - 18 décembre 2005

Auparavant on ne pouvait mémoriser la position de la lecture, afin de reprendre plus tard là où on avait arrêté, que sur certains types de fichiers audio, notamment les Audio Books, et les fichiers AAC dont on changeait l'extension. Mais aujourd'hui, cette fonction est implémentée, et sans bidouille, pour tous les fichiers audio.

Il suffit d'aller dans les Informations de la chanson, puis dans les Options, où on trouvera la case à cocher Conserver la position de la lecture. C'est tout et c'est bien plus simple maintenant. Cette option a dû apparaître avec la version 5 ou 6, il me semble qu'elle n'existait pas dans les dernières versions 4.x.




Internet - 18 décembre 2005

Quand on copie du texte depuis une page Web visitée par Safari, le format (police, attributs...) est conservé et le texte, a priori, sera collé avec sa mise en forme. Mais il arrive souvent qu'on ait besoin de coller le texte sans mise en forme (ou sans style) dans une application qui n'offre pas cette option...

Pas dans le cas d'une copie d'URL que nous cite Mac OS X Hints (il est plus simple de copier une URL via un clic ouvrant le menu contextuel) mais plutôt dans le cas, très courant, où le texte copié depuis la page Web doit adopter la mise en forme déjà fixée dans un traitement de textes.

Word propose le collage spécial, mais sa manipulation passe par plusieurs étapes. FileMaker Pro permet de coller directement sans style avec la combinaison Commande Option V plutôt que Commande V. Mais d'autres applications n'offrent pas cette possibilité.

Et il est très simple d'obtenir du texte sans mise en forme à partir d'un texte stylé copié sous Safari. Et cela peut se faire... directement sous Safari. Il suffit de coller le texte dans le champ d'URL ou dans le champ de recherche Google, puis de copier, ou couper, le texte contenu dans le champ. Le Presse-papiers contiendra alors du texte sans mise en forme. Et cette méthode supporte de longs textes.




Internet - 6 décembre 2005

J'avais déjà abordé cette question ici mais, à en juger par le nombre de sites qui conseillent d'utiliser le menu contextuel proposant, suivant les navigateurs, un "Sauver sous...", un "Télécharger le fichier lié" ou encore autre chose, je me dis que ces sites ne consultent pas assez souvent GraffitiX...

Je plaisante, bien sûr mais, sur le fond, je suis très sérieux. Pourquoi donc utiliser le menu contextuel si un moyen plus direct est à notre disposition ? Je ne connais pas un seul navigateur avec lequel je n'ai pas pu forcer le téléchargement d'un fichier sur le disque en cliquant sur le lien avec la touche §Option...

Cela fonctionne évidemment avec les PDF, mais également avec tout type de fichier que le navigateur s'acharne à afficher sur une page parce que le MIME est mal défini sur le serveur. Des fichiers .sitx, par exemple, ou des .dmg à une certaine époque... Affichés comme du texte, ils n'étaient guère utilisables...

Donc, si le navigateur est capable d'afficher les PDF (grâce au plug-in Acrobat ou PDF Browser ou encore grâce à la fonction intégrée à Safari 2) et si on préfère le télécharger sur le disque, il suffit de cliquer sur le lien avec la touche Option. Non... Non... il ne s'agit pas de déboîter la touche Option du clavier et de la cogner désespérément sur l'écran mais bien, comme j'aurais dû l'écrire, de cliquer sur le lien tout en appuyant sur la touche Option. Vous aviez compris mais je trouve que nous écrivons (moi y compris) de façon parfois amusante.

Et si vous avez malencontreusement cliqué sur le lien en oubliant Option ? Vous pouvez bien sûr revenir à la page précédente mais ce n'est même pas indispensable, sous Safari en tout cas. Vous stoppez le chargement du PDF et placez le curseur dans le champ d'URL. Puis vous validez l'URL avec la touche Return combinée à la touche Option. Ça fonctionne également dans le champ d'URL.

Ce clic avec Option est très peu utilisé. C'est pourtant le moyen le plus direct de télécharger à coup sûr. Mais tout le monde n'est pas forcément attiré par le moyen le plus direct.

Ça me rappelle une formation, dans le cadre de mon boulot, sur la génération de statistiques "maison" et sur l'utilisation d'Outlook Express (PC) pour les transmettre. Déjà il était conseillé de mettre Outlook en plein écran (et pourquoi donc ?) puis d'ajouter la pièce jointe au message en passant par le menu "Ajouter fichier" puis "Parcourir"...

Quand j'ai montré au formateur que conserver la fenêtre "Mes documents" ouverte et ne pas mettre Outlook en plein écran permettait de glisser directement la pièce jointe depuis le dossier jusqu'à la fenêtre de message, il s'est lancé dans une théorie sur l'intérêt d'utiliser le menu et la fonction "Parcourir", qui permet de mieux se souvenir de l'emplacement des fichiers sur le disque. J'en suis encore perplexe...




IApps - 19 novembre 2005

Dans l'article d'hier nous avons vu comment le clic sur les flèches de colonnes, avec Option, recherchait dans la bibliothèque plutôt que sur l'iTMS. Et vous vous dites que vous utilisez rarement la recherche sur l'iTMS, et beaucoup plus souvent la recherche dans votre bibliothèque. Vous auriez peut-être préféré l'inverse, le clic cherchant dans votre bibliothèque et Option clic cherchant sur l'iTMS. Et c'est possible avec un petit passage dans le Terminal, après avoir quitté iTunes.

Il suffit d'entrer une commande :
defaults write com.apple.iTunes invertStoreLinks -bool YES

Maintenant, sous iTunes, un clic simple suffit pour que les flèches cherchent un artiste ou un album dans votre bibliothèque. Et, avec la touche Option, le clic vous conduit naturellement sur l'iTMS. Si vous souhaitez revenir à l'état initial de la fonction, il suffit de retourner dans le Terminal et d'entrer la commande ci-dessus, mais cette fois en utilisant NO plutôt que YES.




IApps - 18 novembre 2005

Certains d'entre vous ont choisi, dans les préférences d'iTunes, de ne pas afficher les liens fléchés vers l'iTMS dans leur bibliothèque et les listes de lecture, car ils trouvent ces flèches inutiles. Et ils ont tort ! En effet, ces flèches offrent également des commodités dans la recherche de chanson.

En effet, en cliquant sur une de ces flèches tout en utilisant la touche Option, au lieu de vous emmener vers la chanson, l'artiste ou l'album sur l'iTMS, cela vous permet de définir une sélection dans votre bibliothèque.

Par exemple, vous voulez afficher tout un album du groupe Coldplay dont vous avez oublié le nom, mais vous vous souvenez que, dans cet album, il y a la chanson Shiver. Faites une recherche sur "shiver" puis cliquez avec Option sur la flèche de la colonne du titre, ou bien sur celle de la colonne de l'album. iTunes va modifier sa sélection sur l'album complet.

De la même façon, si vous avez sous les yeux un artiste et recherchez une chanson particulière, en cliquant, toujours avec Option, sur la flèche de la colonne de l'artiste, iTunes va restreindre la sélection à toutes les chansons (donc tous les albums plus les chansons isolées) de l'artiste en question. Vous accédez à votre chanson sans avoir eu besoin de saisir quoi que ce soit dans le champ de recherche.

Une fois familiarisé avec ce clic avec Option, vous y trouverez sans doute un moyen de trouver plus rapidement une chanson ou un album dans certaines situations.




Applis - 2 janvier 2006

J'ai déjà rencontré ce message en tentant une conversion MPEG sous ffmpegX. La cause en est risible, l'erreur de ma part était grossière. Mais, en même temps, cette erreur est si facile à commettre, et on a tant le sentiment d'agir logiquement, comme il a été demandé, que peut-être je ne suis pas le seul à m'être fait piéger. Aussi il est peut-être utile que je consacre une petite astuce à la solution.

ffmpegX demande qu'on télécharge divers exécutables afin qu'ils soient installés. Le dialog Install binaries, présent lors de la première utilisation ou accessible dans le menu ffmpegX, donne le chemin des binaires à télécharger.

Mais il peut y avoir une confusion pour mencoder et mplayer. En effet, il faut télécharger, pour la version 0.0.9u par exemple, un fichier ffmpegXbinaries20051201.zip qui contient les deux binaires. Et, une fois téléchargé le fichier, on peut croire qu'il suffit de désigner le zip obtenu (par le bouton Chercher) et que ffmpegX saura en extraire les binaires.

D'ailleurs, si on procède comme ça, on a tout à fait l'impressions que c'est le cas : on obtient bien un mencoder et un mplayer, tous deux de 7,1 Mo environ. Mais, s'ils ont exactement la même taille et, de plus, exactement la même taille que le zip d'origine, c'est tout simplement qu'ils n'ont pas été extraits. ffmpegX, à chaque fois, a pris le zip et l'a renommé. Et, en place des deux exécutables, nous n'avons en fait que deux occurrences renommées du zip...

Mais pourquoi renommer ? Je pense que c'est au cas où les binaires auraient un nom différent, ajoutant la version par exemple, et ffmpegX les renomme pour qu'ils aient le nom exact exigé par le code de l'application.

Donc il ne faut pas désigner le zip. Il faut décompacter celui-ci, et on obtiendra bien un mencoder et un mplayer dans un dossier. Et ce sont ces deux éléments qu'il faudra désigner dans le dialogue d'installation de ffmpegX, et non le fichier zip.

Ceci est d'ailleurs confirmé sur cette page. Mais, si c'est la recherche d'une solution urgente qui vous a amené à lire cet article, c'est que, comme moi, vous aviez lu cette page en diagonale, ou vous avez pensé que vous pouviez vous passer de cette lecture, le dialogue dinstallation des binaires vous semblant suffisamment explicite...




Applis - 21 septembre 2005

Certains formats de compression audio, comme le format MAC de Monkey's Audio, sont aisément gérés sous Windows mais pas sur Mac. Ce qui est savoureux, au passage, qu'un format dit "MAC" soit mal supporté sur Mac... Mais il existe tout de même quelques outils pour lire, décoder et même encoder ces fameux ".ape" sous Mac OS X.
On vous dira "laisse tomber, ce n'est pas supporté sur Mac". Pour ma part, même si je ne les ai évidemment pas trouvées tout seul, j'ai tout de même deux solutions.
L'une est xACT qui, sous Panther minimum, permet d'encoder depuis et de décoder vers des formats plus courants sur Mac. Cette page de VersionTracker vous donnera des infos supplémentaires mais le mieux est de télécharger l'appli et de lire le Readme qui est relativement complet.
L'autre piste regroupe deux applications, CocoaMonkey (pour encoder et décoder) et ApePlay (pour jouer) et toutes deux se trouvent sur ce site. Tout est en japonais, sauf les noms de fichiers (heureusement !), et les deux applis existent en version Panther minimum et en version Jaguar.
Grosso modo, outre le Monkey's Audio Compressor et le FLAC, on trouvera d'autres formats gérés, surtout avec xACT, xACT, d'ailleurs, est présenté comme étant une interface GUI mais, rassurez-vous, l'application contient tous les exécutables binaires nécessaires, et ils sont nombreux.




Mobile - 3 novembre 2005

Il y a deux semaines, dans une liste de discussion, j'avais été amené, face à la question d'utiliser des mobiles non reconnus avec iSync, à rechercher des informations. Et j'avais trouvé deux méthodes sur Mac OS X Hints. Je les avais publiées dans la liste, mais pas ici. Ce qui est dommage, il est vrai...

Avant toute chose, ces conseils n'ont de sens que pour les mobiles dont les marques sont déjà gérées par iSync, mais pas encore les modèles. Par exemple, si un k600i et un k 700i de Sony Ericsson sont supportés, le jour où sort un k690i ou un k760i il est clair qu'on peut tenter le coup. Par contre, dans le cas d'un modèle d'une nouvelle marque avec une gestion entièrement différente des données, il n'est pas certain que cela fonctionne.

La première réside dans la façon de jumeler le mobile avec le Mac. Il a été confirmé que des modèles "non reconnus" fonctionnaient très bien avec iSync à partir du moment où le jumelage avait été effectué à partir du mobile et non à partir du Mac.

La seconde consiste à modifier un fichier d'iSync afin d'y ajouter le modèle en question. Il faut utiliser le menu contextuel sur l'icône d'iSync, ouvrir le paquet et chercher :

Contents/PlugIns/ApplePhoneConduit.syncdevice/Contents/PlugIns/
PhoneModelsSync.phoneplug-in/Contents/Resources/MetaClasses.plist


Ouf !

Ensuite, après avoir ouvert ce fichier avec un éditeur de texte (TextEdit, TextWrangler ou autre), il faut rechercher une chaîne de type com.sony-ericsson.K600, celle qui se rapproche le plus du modèle à ajouter. Juste un peu plus bas, on va trouver :

com.apple.gmi+gmm


suivi d'une ou plusieurs contenant des modèles.

Il suffit de copier coller une des lignes afin d'avoir une ligne supplémentaire et d'y remplacer le nom de modèle d'origine par le modèle souhaité. Par exemple, changer K600 et K660 (enfin, le jour où il existera un K660...).

Sauver, refermer le tout, lancer iSync et tout devrait marcher.

Chacune des deux solutions peut être tout à fait adaptée à un K600i qui, normalement supporté par iSync de Mac OS X 10.4.3, n'est certainement pas prévu dans iSync de ceux qui sont restés en 10.3.9... Et, si l'une ne donne pas de résultat, on peut tenter l'autre.




Système - 21 octobre 2005

Lorsqu'on ajoute ou modifie une extension de fichier sous le Finder, celui-ci ouvre un dialogue de confirmation avec, suivant les cas, "Ajouter" et "Ne pas ajouter", ou "Utiliser .xxx" et "Conserver .xxx". Mais le bouton par défaut est toujours "Ne pas ajouter" ou "Conserver", ce qui contraint à utiliser la souris pour cliquer sur le bouton qui nous intéresse. Mais il y a plusieurs solutions pour gérer ce dialogue au clavier...

D'abord on peut, comme dans tous les dialogues, utiliser Tab afin de mettre le bouton souhaité en surbrillance et Espace pour valider. C'est simple et rapide. Cette solution ne fonctionne que depuis Tiger.

Ensuite, dans le dialogue suivant l'ajout d'une extension à un document qui n'en avait pas, Commande A fonctionne pour le bouton "Ajouter" (sachant que Return fonctionne pour le bouton par défaut). Malheureusement, en cas de modification d'extension, Commande U n'agit pas pour "Utiliser .xxx".

Nous avons de la chance car, au moins depuis Panther, Commande Verr Num (au dessus de la touche 7 du pavé numérique) fonctionne dans les deux occurrences du dialogue, c'est-à-dire pour "Utiliser" comme pour "Ajouter".

Mais, curieusement, cette dernière combinaison ne fonctionne sur mon PowerBook qu'à partir d'un clavier étendu externe, pas à partir du clavier intégré au PowerBook.

Ces équivalents clavier (vous choisirez votre préféré) seront bien utiles car, si on comprend le choix du bouton par défaut par précaution, dans plus de 95 % des cas d'ouverture de ce dialogue nous avions bien décidé d'ajouter ou de modifier l'extension. Et, à l'usage, cette précaution rend peu pratique les modifications d'extensions tant qu'on ne connaît que la confirmation par le clic de souris.

Et, souvenez-vous, si vous pensez avoir fait une erreur après avoir effectué une telle modification, le Finder vous permet d'annuler la dernière opération par Commande Z. Tant que vous n'avez pas demandé au Finder d'exécuter d'autres opérations depuis, la dernière opération est bien "Renommer" et elle peut encore être annulée.

De la même façon vous pouvez annuler une copie de fichier, un déplacement, une mise à la Corbeille...




Système - 10 octobre 2005

Le Finder offre des fonctions d'aperçu souvent très utiles (vérifier une image, parcourir les extraits d'un film, écouter un AAC ou un MP3...). Mais, maintes fois, il nous est arrivé d'avoir besoin d'autre chose. Pour parcourir un dossier de photos, les cliquer une à une pour voir leur aperçu dans une colonne ou dans l'Inspecteur (la fenêtre dynamique d'infos, ouverte par Option Pomme I) est une méthode, mais nous avons souvent été amenés à ouvrir une application pour les consulter de façon plus pratique, en diaporama par exemple.

Et Apple a eu le bon goût d'ajouter cette fonction à Tiger. L'Aide Mac définit le Diaporama comme êtant lié aux résultats des recherches Spotlight (car on peut également y accéder à partir de Spotlight), mais il est tout aussi accessible à partir d'une sélection de documents graphiques sous le Finder.

Il suffit de faire une sélection d'images, continue ou discontinue, et d'ouvrir le menu contextuel (ou bien le menu Action s'il est disponible dans la barre d'outils des fenêtres du Finder) pour y activer le Diaporama. Et, là, en plus du diaporama en plein écran, passant d'une image à la suivante après quelques secondes, nous trouvons quelques fonctions pratiques.

Grâce à une barre d'outils, nous pouvons stopper le défilement et afficher l'image suivante ou précédente, zoomer pour adapter à la taille de l'écran ou revenir à la taille d'origine. Jusqu'ici, ça reste encore un peu classique.

Mais ce qui est moins classique, et qui peut être très utile, c'est le bouton Feuille d'index qui agit comme Exposé et affiche toutes les images sélectionnées en même temps, et réduites suivant la proportion nécessaire afin qu'on les voie toutes. Comme avec les fonctions standard d'Exposé, promener le pointeur de la souris sur une image la met en surbrillance et affiche son nom. On retrouvera ainsi aisément le nom de l'image qui nous intéresse ou bien, en cliquant l'image, on fera repartir le diaporama depuis celle-ci.

La barre d'outils propose aussi un bouton de fermeture du diaporama. Mais la touche Escape peut aussi être utilisée pour revenir au Finder. Et, dans le mode "Exposé" du diaporama, la barre d'outils n'est plus disponible mais la touche Escape sert plutôt à revenir à l'affichage individuel normal, avec la barre d'outils.




IApps - 22 octobre 2005

Sous iTunes 4.9, les podcasts n'étaient pas affichés dans la bibliothèque mais seulement dans la source de même nom cliquée dans la colonne de gauche. À partir d'iTunes 5, tous les fichiers gérés sont inclus dans la bibliothèque, donc les podcasts, les livres audio... et, avec iTunes 6, les clips vidéo. Et on peut regretter, à certains moments, de ne pas pouvoir retrouver une bibliothèque de style "4.9", ne présentant que la musique. En fait, on peut...

Il suffit d'utiliser la barre de recherche apparue avec iTunes 5 en passant par le menu Édition ou, à l'intention de ceux qui se servent des menus en ne prêtant aucune attention aux signes bizarres qui se trouvent sur leur partie droite, avec le raccourci Shift Commande B. Cette barre propose, à coté du bouton "Tous", divers boutons correspondant aux médias supportés. Il suffira donc de sélectionner "Musique", "Podcasts", "Clips vidéo"... pour afficher seulement la partie souhaitée de la bibliothèque. C'est très pratique, même si j'aurais aimé plus : pouvoir combiner les sélections de deux boutons ou plus (mais ça viendra peut-être dans une prochaine version).

L'utilisation de la barre de recherche ne se limite d'ailleurs pas à la bibliothèque. On peut également l'activer dans les listes de lecture. Et les réglages sont indépendants, c'est-à-dire que la bibliothèque peut être réglée sur les "Clips vidéo" tandis que telle liste de lecture l'est sur "Musique" et telle autre sur "Livres audio". De plus, tous ces réglages sont conservés quand on quitte iTunes.




Internet - 9 octobre 2005

Même en utilisant Safari de façon très organisée, il arrive fréquemment que certaines opérations ne sont pas si pratiques et que nous souhaitions les modifier. Et, pour certaines, quelques trucs permettent de le faire facilement.

Premier exemple : nous utilisons abondamment les onglets et nous avons deux pages que nous souhaitons comparer, ou bien une page servant de référence pendant que nous remplissons un formulaire sur une autre. Mais l'onglet d'une des pages n'est pas visible et nous devons, chaque fois, cliquer sur la flèche à droite de la barre des onglets... Et très vite nous constatons qu'il aurait été plus pratique d'avoir la seconde page dans une autre fenêtre...

De la même façon que cliquer sur un lien avec Pomme et Option ouvre la page dans une nouvelle fenêtre, l'utilisation de ces deux touches fonctionne aussi avec le champ d'URL. Il suffit donc d'aller une fois sur l'onglet de la seconde page, de cliquer dans le champ d'URL pour y placer le curseur et d'utiliser Pomme Option Return. la page sera rouverte dans une nouvelle fenêtre et nous pourrons tranquillement retourner à l'onglet de la première page. Cette fois il sera plus pratique de basculer d'une page à l'autre en changeant simplement de fenêtre.

Deuxième exemple : cette fois nous avons cliqué sur un lien qui affiche une page dans le même onglet que la page précédente, et cela ne nous satisfait pas. Nous pouvons bien sûr revenir à la page précédente puis recliquer sur le lien, cette fois avec Pomme pour ouvrir la page dans un nouvel onglet, ou Pomme Option pour ouvrir dans une nouvelle fenêtre, mais il y a plus direct.
Il suffit de cliquer sur le bouton de retour à la page précédente avec Pomme, ou bien Pomme et Option, suivant qu'on désire un nouvel onglet ou une nouvelle fenêtre. Nous gardons ainsi la page 2 dans le même onglet de la même fenêtre, et c'est la page 1 que nous obtenons dans un nouvel onglet ou une nouvelle fenêtre. Ici encore, les bascules répétées entre les deux pages restent pratiques.

Troisième cas de figure : nous pensions télécharger un fichier mais, parce qu'il s'agit d'un PDF géré par Safari ou parce que les MIME sont mal gérés sur le serveur, le document s'affiche au lieu d'être téléchargé. Cala peut donc arriver avec un PDF mais aussi avec un sitx ou d'autres formats. Il est facile de revenir à la page précédente et de cliquer le lien, avec Option cette fois, pour forcer le téléchargement sur le disque. Mais, dans le cas où le lien de téléchargement a été cliqué dans une autre application, il n'y a pas de page précédente...
Il est simple alors, après avoir éventuellement stoppé l'affichage, de placer le curseur dans le champ d'URL qui, habituellement, affiche le lien correct de téléchargement, puis de valider par Option + Return. On peut forcer le téléchargement également depuis le champ d'URL.

Ces trois exemples nous rappellent que l'utilisation de Pomme et Option s'applique à bien d'autres circonstances que le simple clic sur un lien. Il suffit de ne pas oublier qu'on peut également les utiliser dans le champ d'URL et sur le bouton de Retour à la page précédente.

Un truc encore peut être utile, quand la page demandée s'affiche mal sous Safari. Et c'est le menu Debug (qui peut être activé aisément à partir d'utilitaires comme Safari Enhancer, TinkerTool, Onyx...) qui offre ici la solution, avec une fonction (Open Page With) permettant d'ouvrir la page en cours avec un des navigateurs installés.

Voilà, ces trucs ne sont pas nouveaux, mais nous ne les connaissons souvent que partiellement et un petit rappel n'est pas superflu.




Système - 8 octobre 2005

Les fenêtres du Finder présentées en icônes ou en liste permettent de classer fichiers et dossiers suivant divers critères (nom, date, type...) et, personnellement, j'use abondamment de cette possibilité en mode liste. Si on utilise les étiquettes (qu'on nommait autrefois les familles), le tri peut se faire suivant ce critère.
Souvent cela suffit car on ne souhaite que rassembler les fichiers partageant la même étiquette. Mais, dans certains cas, la hiérarchie que nous avons donné aux étiquettes est essentielle (par exemple "Urgent", "Important", "Peut attendre"...) et nous souhaiterions la retrouver dans le tri qui n'en tient pas compte car il classe les étiquettes suivant leur nom, en ordre alphabétique.
Et il n'est pas évident de trouver un synonyme de "Urgent" qui commence par une lettre permettant de le placer en tête de liste... Idem si vous ne les renommez pas, il sera difficile d'obtenir un classement qui place le rouge en tête, le bleu ensuite, puis le vert...
Mais, si je vous dis que le classement est "plutôt en ordre alphanumérique", vous devriez deviner comment vous pouvez en tirer parti... Il suffit en effet de numéroter vos étiquettes ("1 Urgent", "2 Important", "3 Peut attendre"... Ou bien "1 Rouge", "2 Bleu", "3 Vert"...).
Ainsi vous aurez la certitude d'obtenir vos étiquettes dans l'ordre souhaité lors d'un classement suivant ce critère.




IApps - 4 octobre 2005

La case à cocher affectée à chaque chanson d'iTunes trouve diverses utilités, dont celle qui détermine si la chanson doit être transférée sur l'iPod ou non, ou quelles chansons vont être importées depuis un CD. Mais, dès qu'il faut cocher et décocher en grand nombre, cela peut devenir fastidieux...
Nous avions déjà une commodité dans les versions précédentes d'iTunes : cliquer sur une case à cocher avec la touche Pomme. Suivant l'état d'origine de la case cliquée, cela coche ou décoche tous les éléments de la liste en cours. Pratique quand on doit changer l'état de beaucoup d'éléments : par exemple, quand on insère un CD pour lequel on ne veut importer que deux chansons, il est plus simple de tout décocher d'un Pomme clic puis de cocher les deux chansons que de décocher une à une les douze autres chansons.
Mais cette commodité ne résout pas tout, et combien de fois aurions nous aimé pouvoir faire une sélection et changer d'un seul coup l'état de la case à cocher pour cette sélection ?
Depuis iTunes 5, c'est possible. À partir d'une sélection (continue ou discontinue), il suffit d'ouvrir le menu contextuel pour trouver cette nouvelle option qui sera "Cocher la sélection" si la sélection est décochée et "Décocher la sélection" si c'est l'inverse. Dans le cas où la sélection comprend des éléments cochés et non cochés, les deux options seront proposées dans le menu contextuel.
Il était temps, petit navire...




IApps - 3 octobre 2005

Pourquoi plusieurs ? Tout simplement parce que, par défaut, quand on sélectionne plusieurs contacts du Carnet d'Adresses avant de les glisser sur le Bureau ou dans la fenêtre d'un dossier, il n'est généré qu'un seul vCard contenant tous les contacts. Pour obtenir des vCards contenant chacun un seul contact, on pense qu'il faut les glisser un par un. Mais il existe un moyen...

1) Faites une sélection de contacts
2) Appuyez sur la touche Option (eh oui, encore elle...)
3) Saisissez les contacts et glissez-les jusqu'à l'emplacement de destination.

Autant de vCards seront créés, et les fichiers seront correctement nommés, à condition de ne pas avoir de contacts de mêmes nom et prénom bien entendu, sinon le Finder refusera de gérer deux fichiers de même nom.

Il est essentiel d'appuyer sur Option avant de saisir et glisser la sélection. Si vous commencez à glisser puis appuyez sur Option, ce sera inopérant et un seul vCard global sera généré. Par contre, si vous avez bien appuyé sur Option avant de saisir et glisser, il n'est pas nécessaire de conserver l'appui jusqu'au bout. Dès que vous avez commencé à glisser, vous pouvez relâcher la touche Option.

Cette astuce est inspirée de Mac OS X Hints, avec une grosse différence. D'abord leur astuce dit qu'il faut obligatoirement utiliser Option et le Verrouillage majuscule, et elle dit également qu'il faut tout aussi obligatoirement maintenir Option appuyé jusqu'à ce qu'on ait déposé les contacts.
Or j'ai bien vérifié et l'utilisation de la touche Option seule et avant le déplacement suffit, en tout cas sous Mac OS X 10.4 (car cette manipulation fonctionne aussi sous 10.3).




Système - 2 octobre 2005

Sous le Finder, suivant la taille des colonnes des fenêtres, beaucoup de fichiers ont leur nom affiché de façon abrégée, avec des points de suspension. Nous savons qu'il suffit de placer le pointeur de la souris sur le nom et d'attendre quelques secondes pour qu'un "tip" jaune apparaisse et affiche le nom complet. Mais il faut attendre quelques secondes ? Eh bien, pas forcément...

Ici encore, c'est la touche Option qui va rendre cette recherche d'information plus confortable. En effet, si vous conservez cette touche appuyée, vous pouvez déplacer le pointeur de la souris et, chaque fois qu'il passe sur un nom de fichier trop long pour être affiché entièrement, le "tip" jaune apparaît sans délai d'attente.




Mobile - 2 octobre 2005

Sur un Mac de bureau, le clavier étendu permet d'utiliser les touches Page Up et Page Down (flèches doublement barrées) pour faire défiler une page avec le clavier plutôt que la souris. Mais les iBooks et Powerbooks ne disposent pas de ces touches sur leur clavier. Enfin, presque...
Presque parce que la touche Fn permet de les émuler, en l'utilisant conjointement avec les touches Flèche haut et bas.




Système - 26 septembre 2005

Quelle drôle d'idée, me direz-vous, de vouloir ouvrir un dossier par triple clic quand un double clic suffit... Et, pourtant, ça peut servir...
Tout simplement parce que la nouvelle fenêtre est alors ouverte en arrière plan, laissant la fenêtre d'origine au premier plan. Cela se manipule comme le double clic, c'est-à-dire que suivant l'option choisie dans les Préférences du Finder (la case "Toujours ouvrir les dossiers dans une nouvelle fenêtre" est cochée ou non) la touche Pomme sera, ou ne sera pas, nécessaire. Mais, pour le reste, c'est identique.
Il arrive qu'on veuille faire du rangement et, plutôt que jongler avec les dossiers et fenêtres à ouverture automatique dans de multiples allers et retours pénibles (en gardant le bouton enfoncé car on glisse des fichiers), on préfère ouvrir une nouvelle fenêtre qui rend les transferts moins crispants.
Ouvrir la fenêtre, puis cliquer pour réactiver la fenêtre d'origine n'est pas bien compliqué, mais ouvrir la nouvelle fenêtre en arrière plan pour gagner un clic est beaucoup plus classe !




Internet - 26 septembre 2005

Tiens, je m'aperçois que je n'ai pas encore glissé parmi les astuces le moyen de changer de paragraphe quand on écrit sous iChat. C'est une erreur car beaucoup de gens, ne connaissant pas, et sachant que la touche Return a évidemment pour effet d'envoyer le message, pensent que ce n'est pas possible. Aussi se condamnent-ils à tout écrire dans un seul bloc, condamnant par la même occasion leurs interlocuteurs à déchiffrer les blocs... Alors qu'on peut écrire en paragraphes séparés dans un même message iChat...
Et c'est cette merveilleuse touche Option (vous savez, celle qui est nommée "Alt" sur nos claviers) qui, une fois de plus, va nous apporter la fonction souhaitée. En effet, vous utilisez Option Return en cours de cours de saisie et vous allez à la ligne, ce qui, dans de nombreux cas, contribue à rendre vos messages plus lisibles.
Évidemment, si vous êtes plutôt tendance texto-ésotérique-que-l'autre-fait-semblant-de-comprendre-pour-pas-avoir-l'air-con, cette petite astuce ne vous sera pas d'une grande utilité...




Internet - 24 septembre 2005

Chacun a pris l'habitude de saisir une adresse dans le champ d'URL de Safari et la glisser dans le corps d'un message en cours de rédaction, ou encore de la glisser sur l'icône de l'application de mail sur le Dock, ce qui ouvre un nouveau message avec le lien en pièce jointe. Mais il existe encore d'autres méthodes, dont celle-ci qui est très directe.
Une fois que vous êtes, via Safari toujours, sur une page Web dont vous souhaitez communiquer l'adresse, saisissez simplement Shift Pomme I. Safari transmet l'adresse à l'application de mail définie par défaut, et l'ouvre si besoin est. Un nouveau message sera créé, avec pour sujet le titre de la page Web, et l'URL est copiée dans le corps du message. Il ne reste qu'à compléter avec le destinataire et du texte aditionnel dans le message. Très simple, non ?
Mais ça ne marche pas toujours correctement, quand l'URL contient des variables PHP ou ASP. Ces adresses contiennent souvent des choses comme "index.php?a=1&b=2". La plupart des liens GraffitiX sont faits ainsi).
J'ai testé avec Mail et il n'y a aucun souci. Le lien complet est bien reporté dans le corps du mail. Par contre Entourage rechigne et ne prend que la partie de l'adresse avant le point d'interrogation, ce qui rend le lien inopérant.
Donc, si votre appli de mail par défaut est Entourage, vous ne pourrez utiliser cette méthode que quand il s'agit d'un lien simple, sans point d'interrogation suivi par des variables. Avec les liens plus complexes il faudra revenir aux méthodes plus traditionnelles (glisser déposer, copier coller...).Par contre, Mail marque un point car il gère correctement tous les liens transmis par Shift Pomme I.




Système - 24 septembre 2005

Quand vous travaillez avec certaines applications, toute la hauteur de l'écran est souhaitée. Et les manifestations intempestives du Dock (même quand il est masqué par Option Command D) peuvent vous gêner quand vous effectuez de manipulations au bas d'une fenêtre elle-même au bas de l'écran. Vous pourriez définitivement mettre le Dock à gauche ou à droite mais peut-être, comme moi, cela ne vous satisfait pas. Ouvrir les Préférences du Dock pour le déplacer ? Un peu lourd si vous devez le faire souvent... Il existe un moyen plus pratique et plus direct...
En fait, vous pouvez déplacer le Dock en le glissant d'une partie de l'écran à une autre. Il suffit de cliquer sur la barre de séparation (qui sépare les applications des autres éléments) avec la touche Shift enfoncée puis de glisser le Dock. Il ira se placer naturellement sur un des trois côtés possibles suivant le glissement. Cela fonctionne sous Tiger, mais je ne sais pas si c'était disponible dans les versions précédentes de Mac OS X.
Grâce à une option cachée mise en oeuvre par TinkerTool, mon Dock est placé sur le bord inférieur de l'écran, mais complètement à gauche et non centré. Et, quand je le glisse vers un des autres bords, l'option est conservée et le Dock se fixe sur un des coins.
Il devient donc très facile de placer votre Dock verticalement sur le bord droit de l'écran quand vous avez besoin, et tout aussi facile de le remettre à sa position habituelle.




IApps - 19 septembre 2005

L'AAC protégé (acheté sur l'iTMS) ne peut pas être converti directement en AIFF par iTunes. On se demande bien pourquoi puisqu'il suffit de graver un CD (ce qui est autorisé) puis de récupérer depuis ce dernier un AIFF qui sera exactement de même qualité que s'il avait été converti par iTunes. Mais, en utilisant simplement les iApps, il est toutefois possible de convertir les AAC protégés en AIFF sans passer par une gravure.
La solution réside dans l'utilisation d'iMovie, qui peut importer l'AAC protégé dans une de ses pistes son. Ensuite, il est nécessaire d'importer un élément visuel (une simple photo suffit) pour que la fonction "Partager" d'iMovie puisse être mise en oeuvre.
On utilisera donc "Partager" (dans le menu Fichier), pour "Comprimer le film" on choisira l'option "Réglages avancés" dans le menu et, après avoir cliqué sur le bouton "Partager", il sera très simple de choisir "Son vers AIFF" et de générer le fichier AIFF.
Bête comme chou, non ?




IApps - 13 septembre 2005

Sous iTunes 5 on ne peut plus, comme dans les versions précédentes, retirer le Music Store de la colonne des sources. Les Préférences ne proposent plus cette option. Il y a pourtant un moyen, pas trop compliqué, en passant par le Terminal.
Il suffit en effet, après avoir évidemment quitté iTunes d'entrer la commande suivante dans le Terminal :
defaults write com.apple.iTunes disableMusicStore -bool YES
Quand vous rouvrez iTunes, le Music Store a bien disparu de la colonne des sources.
Et, comme d'habitude, vous pouvez remettre les choses en l'état en utilisant la même commande, sauf que vous utilisez "NO" plutôt que "YES".




Internet - 13 septembre 2005

Si on consulte un message de Mail dans une fenêtre séparée et qu'on souhaite y répondre, la fenêtre du message se ferme au moment où s'ouvre la fenêtre de la réponse. Mais ce n'est pas toujours pratique, si on a besoin de conserver cette fenêtre ouverte, de devoir la rouvrir.
Mais il y a un moyen de garder ouverte la fenêtre du message auquel on répond. Il suffit de cliquer sur "Répondre" tout en appuyant sur la touche Option (qu'on nomme souvent "Alt" pour ne pas effaroucher les switcheurs éventuels).




IApps - 7 septembre 2005

Dans les applications Cocoa, "Afficher les couleurs" fait apparaître une palette des couleurs. Le plus souvent nous utilisons la roue des couleurs, mais l'avant-dernier bouton, "Palettes d'images", peut fournir une fonction intéressante.
En effet, cette page présente par défaut le spectre des couleurs mais, en utilisant le petit menu en dessous du graphique, on peut y coller une image depuis le presse-papier, ou ouvrir un fichier d'image. Plusieurs images peuvent ainsi être gardées en mémoire, et être accessibles sous toute application utilisant l'affichage des couleurs de Mac OS X.

Cela permet de stocker des images de références dans lesquelles on est sûr de pouvoir retrouver les couleurs exactes que l'on souhaite utiliser.




Système - 6 septembre 2005

Ou, plus exactement, si on n'aime pas le fait que Spotlight démarre la recherche dès les premiers caractères entrés...
J'ai participé récemment à une discussion à ce sujet, en donnant quelques infos mais surtout en me risquant à dire que, lorsque la recherche démarre dès les premiers caractères entrés, ça ne me gênait pas trop car ça ne m'empêchait pas d'ajouter ou de modifier les caractères. Ce n'est pas le summum de la fluidité mais c'est gérable. On m'a répondu que, si je ne comprenais rien aux problèmes des autres, il fallait mieux que je me taise, que le peu de difficulté que je rencontrais n'était qu'une impression subjective, tandis que les difficultés des autres n'avaient rien de subjectif et que c'était un fait prouvé...
En gros, il m'est interdit d'être subjectif mais je dois accepter que les autres le soient. OK, essayons donc d'aller un peu plus loin.
Comme je ne suis pas complètement idiot, j'admets aisément que, sur certaines machines comme des G4 700 ou 800 et a fortiori sur des G3, le démarrage intempestif de la recherche Spotlight peut être pénalisant. Auquel cas on peut utiliser Laserlight, un petit AppleScript qui propose un champ de saisie pour l'envoyer à Spotlight une fois qu'il est complété. Ainsi la recherche Spotlight ne commencera qu'après validation.
C'est une option. Pour ma part, bien que ne disposant pas d'une machine de course, je préfère utiliser la méthode "Spotlight". Le démarrage de la recherche ralentit un peu mais ça n'empêche pas. Non, j'ai seulement un G4 1 GHz (en Dual certes mais Spotlight se sert-il des deux processeurs ?) avec 500 Go de disques durs et, au moment où j'ai fait divers tests, j'avais 4 fichiers de swap (ce n'est pas un moment où le G4 est au mieux de sa réactivité).




Applis - 30 août 2005

Certains rencontrent des erreurs en gravant avec Toast, et comprennent d'autant plus difficilement ces erreurs qu'ils gravaient correctement auparavant. Cela peut tenir à des options modifiées, ou oubliées...
Depuis pas mal de temps, Toast est capable de graver en arrière-plan, mais cela exige quelques précautions car le débit est souvent ralenti quand on fait passer une autre application au premier plan. Il est donc indispensable, dans les réglages avancés du graveur, de cocher la case qui correspond à prévenir le dépassement négatif du tampon. Pour que la gravure s'effectue correctement, il faut en effet éviter que le tampon soit vide. Et, avec cette option cochée, Toast ralentira la vitesse de gravure si le tampon se vide plus vite qu'il ne se remplit.
Certains n'ont jamais fait attention à cette option. Ils ont gravé sans problème surtout quand Toast est resté au premier plan, ou bien leur graveur n'était pas très rapide...
D'autres ont remarqué des problèmes depuis une mise à jour majeure de Mac OS X. Il se peut que, même en effectuant la mise à jour par archivage conservant leurs données d'utilisateur, les préférences de Toast n'aient pas tout conservé. Il est donc judicieux d'aller vérifier.
Et n'oubliez pas, cette option prévenant le dépassement négatif du tampon est propre au graveur. Si vous utilisez plusieurs graveurs, il faut veiller à ce que l'option soit activée pour chacun d'eux.
Les graveurs sont de plus en plus rapides, mais la vitesse du bus intervient aussi. Sur de nombreux G4, le bus optique est à 16 MHz et ne supporte pas la gravure DVD en 16x, et difficilement la gravure en 8x. Mon G4 a un bus optique en 33 MHz mais je n'ai jamais réussi à y passer du 16x. Pour les G5, pas de problème, le bus optique est en 100 MHz.
Donc, si le débit est déjà tangent, l'option prévenant le dépassement négatif du tampon est indispensable pour éviter de gaspiller des supports. Et, par là même, il n'est plus nécessaire de se torturer sur le choix de la vitesse de gravure. Vous pouvez demander à Toast de graver à la vitesse annoncée par le support et le graveur. Si ce n'est pas possible, Toast ralentira automatiquement la vitesse de gravure autant et chaque fois que nécessaire.




Système - 25 août 2005

Il y a peu de temps, nous avons vu que, sous Tiger, il est à nouveau possible de choisir le format de la fonction de capture d'écran du Finder. Mais les images obtenues peuvent aussi être créées ailleurs que sur le Bureau...

Il y a des chances que les utilitaires tels TinkerTool, qui se sont fait la spécialité d'activer des commandes agissant sur des préférences cachées du Finder et du Dock, ajoutent cette fonction. Mais, en attendant, il suffit de passer par le Terminal et d'entrer la commande :

defaults write com.apple.screencapture location /chemincompletdudossier

En remplaçant /chemincompletdudossier par le chemin complet, à partir de la racine (rappelée par le slash du début). Si vous souhaitez que vos captures soient conservées sur un autre disque, votre chemin devra commencer par /Volumes/nomdudisque/.




Système - 24 juin 2005

Tout le monde sait que, suivant les situations, utiliser des raccourcis peut être aussi pratique que cliquer avec la souris. Dans les dialogues, ce n'est pas un secret que la touche Return, ou Enter du pavé numérique, a la même action qu'un clic sur le bouton mis en surbrillance et dit "par défaut". On sait aussi que la touche Escape correspond au bouton "Annuler". Mais il y a encore quelques autres possibilités.
D'abord, dans les dialogues apparaissant quand on quitte une application avec un document non sauvegardé, il y a un bouton "Ne pas enregistrer". Exceptionnellement, c'est le raccourci N ou Command N qui peut être utilisé, mais la plupart des applis ont adopté le standard international Command D (pour "Don't Save"). En effet, sous Mac OS X, un dialogue n'empêche pas forcément d'ouvrir un nouveau document par Command N.
Ensuite, il y a la touche de Tabulation, qui permet de passer la surbrillance (en liseré bleu) d'un bouton à l'autre. Dans certains dialogues, comme les dialogues de sauvegarde, la Tabulation semble plutôt utilisable pour passer d'un champ à un autre. Mais elle agit aussi sur les boutons : une fois activé le dernier champ, c'est un bouton qui sera alors activé.
Vous vous dites que ça peut faire alors beaucoup d'actions sur la touche Tabulation avant de parvenir aux boutons... Sauf si vous faites le chemin inverse. En effet, puisque Shift Tab permet de parcourir les champs en arrière, il suffit, quand le premier champ est en surbrillance dans le dialogue, d'utiliser Shift Tab pour passer directement au dernier bouton sans devoir passer par les champs et boutons intermédiaires.




Système - 9 juillet 2005

Sous Mac OS X 10.1, il était possible de modifier le format par défaut des captures d'écran du Système, avec une commande dans le Terminal ou en passant par un utilitaire comme TinkerTool qui mettait en oeuvre cette commande. Mais Jaguar et Panther imposaient le PDF, comme Tiger semble imposer le PNG...
Mais la différence entre Jaguar, Panther et Tiger, sur le plan des captures, ne s'arrête pas à un simple format d'image. En effet, sous Tiger, la possibilité de définir un autre format d'image est de nouveau possible. Il suffit, dans le Terminal, d'entrer la commande :
defaults write com.apple.screencapture type format_image
en remplaçant format_image par tiff, jpg, pdf ou tout autre format supporté par QuickTime.
Pour que le changement prenne effet, il suffit de redémarrer la session ou, plus simplement, toujours dans le Terminal, d'utiliser la commande :
killall SystemUIServer
La version actuelle 3.4 de TinkerTool ne permet pas de modifier cette préférence. TinkerTool est conçu de telle sorte qu'il fonctionne sous diverses versions de Mac OS X en ne présentant que les options disponibles à chaque version de Mac OS X. Mais la version 3.4 date du 29 avril (d'ailleurs le jour de la sortie officielle de Tiger, amusant..) et le retour du choix de format de capture avec Tiger n'avait pas encore été découvert. Il faudra donc attendre une nouvelle version de TinkerTool pour éviter le passage par le Terminal.




Système - 4 août 2005

Dashboard est souvent considéré comme un gadget peu utile, mais il y a des astuces et, surtout, quelques widgets intéressants qui le rendent appréciable. Toutefois il a un gros défaut. Il est énormément consommateur de mémoire virtuelle et, avec lui, les fichiers swap se reproduisent presque aussi vite que les virus sous Windows. Aussi certains souhaiteront le désactiver pour diverses raisons...
Il est vrai que la consommation de la mémoire virtuelle est une bonne raison car, quand nous souhaitons que notre Mac fonctionne de façon efficace, nous nous sentons pénalisés par le fait que, même pour une utilisation très occasionnelle de Dashboard, chaque widget mobilise plus de 300 Mo de mémoire virtuelle. Une autre bonne raison peut être l'utilisation de Macs à l'école, si on souhaite éviter que les élèves passent leur temps au milieu de widgets divers...
Désactiver Dashboard est facile si on n'est pas effarouché par la saisie d'une ligne de commande dans le Terminal. Il suffit d'y recopier :
defaults write com.apple.dashboard mcx-disabled -boolean YES
Puis de relancer le Dock par :
killall Dock
afin que les modifications prennent effet.
Pour rétablir Dashboard, la commande est évidemment inverse :
defaults write com.apple.dashboard mcx-disabled -boolean NO
Toujours suivie de la relance du Dock :
killall Dock
Une autre solution consiste à utiliser un utilitaire gratuit comme TinkerTool, qui se chargera de modifier les Préférences du Dock à votre place, entre autres modifications dont il est capable (veillez à utiliser au minimum la version 3.5 qui intègre les modifications propres à Tiger).




Mobile - 8 août 2005

Le Sony-Ericsson k750i est correctement géré par iSync 2.1, mais il ne l'est pas pour les fonctions BlueTooth du Carnet d'Adresses. Mais cela peut se corriger aisément, nous dit Mac OS X Hints, en éditant un simple fichier dans le paquet du Carnet d'Adresses...

Par un clic droit (ou Control clic) sur l'application Carnet d'Adresses, vous ouvrez le paquet, puis naviguez dans Contents/Resources/, et vous y trouverez le fichier Telephony.bundle. Ouvrez le paquet de Telephony.bundle, puis naviguez dans Contents/Resources/. Vous trouvez un fichier nommé ABDeviceCommandSets.plist.

Ouvrez ce fichier dans un éditeur de texte (BBEdit ou TextEdit en veillant, pour ce dernier, à rester en mode texte et non RTF). Puis recherchez la chaîne "K700". Vous trouverez la chaîne :
    
        K700
    

Et il n'est pas difficile de recopier la ligne contenant K700 et de la corriger de façon à obtenir :
    
        K700
        K750
    


Sauvez ABDeviceCommandSets.plist, fermez vos fenêtres de paquet et lancez le Carnet d'Adresses. Maintenant vous aurez accès au SMS, à la numérotation... avec votre k750i.

Et vous pouvez procéder de façon identique pour d'autres modèles comme le D750 ou le nouveau W800.




Système - 23 juillet 2005

Sous Tiger, Spotlight trouve beaucoup de résultats sur une recherche, incluant la recherche sur le contenu. Mais, selon Mac OS X Hints, il est possible de limiter la recherche aux noms de fichiers.
Il faut entrer la chaîne servant de critère entre guillemets. "chess", par exemple, ramènera moins de résultats que chess. Ceci n'est valable que dans le menu Spotlight.
Justement, j'ai essayé. Et la chaîne sans guillemets permettait de trouver des noms de fichiers mais aussi des documents Excel contenant "chess" sur les feuilles de calcul. Et la chaîne avec guillemets trouve plutôt les noms de fichiers. À quelques exceptions près puisque je trouve aussi un fichier "Readme" et un "Johnny B.Goode.m4a", ces deux derniers fichiers étant trouvés par le contenu.
Donc ce n'est pas vrai à 100 %, mais c'est "plutôt" vrai, et suffisamment efficace pour qu'on puisse se servir de cette astuce quand on veut limiter la recherche aux seuls noms de fichiers.




Système - 9 juillet 2005

Quand on collecte des informations à partir d'un widget de Dashboard, on regrette de ne pas pouvoir accéder en même temps à une application qui permettrait de prendre des notes, par exemple. Or ce n'est pas impossible...
Cette astuce, il fallait la trouver ! Un grand bravo, donc, à celui qui l'a dévoilée dans Mac OS X Hints. L'auteur se demande si c'est un bug, et ajoute que, si c'est le cas, ce serait un des meilleurs bugs réalisés par Apple !
La manipulation est très simple. Mettez au premier plan l'application sous laquelle vous écrivez actuellement (TextEdit, Word...) puis activez Dashboard. Ensuite, activez Spotlight avec Pomme Espace. Désactivez Spotlight avec la même commande. Aucun clic de souris jusqu'ici...
Maintenant vous pouvez écrire dans le document de votre application, tout en lisant les données affichées par vos widgets. Et, bien entendu, au premier clic sur le Bureau ou ailleurs, Dashboard disparaîtra.
Cela peut sembler un peu gadget à première vue mais il arrivera un moment où vous aurez besoin de cette possibilité afin de ne pas devoir faire constamment d'allers et retours entre Dashboard et votre application.




Apps - 26 juin 2005

Superposer deux photos ou images graphiques sous GraphicConverter n'est pas bien difficile, mais on peut peuser que les juxtaposer l'est un peu plus. Pourtant cette opération reste plutôt simple.
C'est vrai que, avec des applications comme Photoshop ou ImageReady, l'opération semble d'une grande simplicité : déjà on fonctionne avec des calques indépendants, de plus il y a une fonction qui modifie la taille de la surface de travail en ne touchant pas à celle de l'image. Il est très simple alors d'ajouter à droite, ou au dessous, ou encore ailleurs, une portion de surface de travail prête à accueillir la seconde image.
Eh bien, une fois qu'on a dit ça, il n'est pas compliqué de comprendre comment procéder sous GraphicConverter, puisque la méthode est exactement la même (sans le confort des calques, mais, pour cette manipulation, ce n'est pas bien pénalisant). Dans le menu Image, puis Dimensions, il suffit de choisir Modifier les marges.... Cette fonction est identique à la fonction Taille de la zone de travail... de Photoshop ou ImageReady.
Imaginons que vous souhaitiez placer la seconde image à droite de la première. Vous notez le nombre de pixels nécessaires pour la seconde image, puis vous ouvrez la fonction Modifier les marges... sur la première image. Le dialogue affiche la taille actuelle et 4 cases permettant de saisir le nombre de pixels (ou toute autre unité choisie) à ajouter où à retrancher de façon relative sur chacun des bords. Vous ajoutez, pour le bord droit, la valeur exacte de la largeur de la seconde image ou, si vous préférez qu'elles soient séparées, vous ajoutez quelques pixels supplémentaires.
Il ne vous reste maintenant qu'à copier la seconde image, à coller dans la zone réservée sur la première image, et à ajuster.
Simple, non ?




Apps - 24 juin 2005

Bon, quelques petits rappels avant le week-end. Tout le monde sait que, suivant les situations, utiliser des raccourcis peut être aussi pratique que cliquer avec la souris. Dans les dialogues, ce n'est pas un secret que la touche Return, ou Enter du pavé numérique, a la même action qu'un clic sur le bouton mis en surbrillance et dit "par défaut". On sait aussi que la touche Escape correspond au bouton "Annuler". Mais il y a encore quelques autres possibilités.
D'abord, dans les dialogues apparaissant quand on quitte une application avec un document non sauvegardé, il y a un bouton "Ne pas enregistrer". Exceptionnellement, c'est le raccourci N ou Command N qui peut être utilisé, mais la plupart des applis ont adopté le standard international Command D (pour "Don't Save"). En effet, sous Mac OS X, un dialogue n'empêche pas forcément d'ouvrir un nouveau document par Command N.
Ensuite, il y a la touche de Tabulation, qui permet de passer la surbrillance (en liseré bleu) d'un bouton à l'autre. Dans certains dialogues, comme les dialogues de sauvegarde, la Tabulation semble plutôt utilisable pour passer d'un champ à un autre. Mais elle agit aussi sur les boutons : une fois activé le dernier champ, c'est un bouton qui sera alors activé.
Vous vous dites que ça peut faire alors beaucoup d'actions sur la touche Tabulation avant de parvenir aux boutons... Sauf si vous faites le chemin inverse. En effet, puisque Shift Tab permet de parcourir les champs en arrière, il suffit, quand le premier champ est en surbrillance dans le dialogue, d'utiliser Shift Tab pour passer directement au dernier bouton sans devoir passer par les champs et boutons intermédiaires.




Système - 18 juin 2005

Sur la liste MonMac, la question du jour concerne l'absence de touche "Suppr" (celle qui se trouve sous la touche Aide sur les claviers étendus) sur les machines portables. Et, apparemment, tout le monde tourne autour de la réponse sans la donner. Elle est pourtant sur GraffitiX (et pas seulement...) depuis février dernier, et c'est surtout car je n'avais pas songé à la mettre par écrit avant...
En effet, intrigué par l'absence de cette touche, j'avais cherché comment faire. Certes, la touche n'existe pas, mais elle peut être émulée. Et j'avais constaté que la façon d'émuler cette touche est relativement bien documentée. Il suffit de combiner la touche "Fn" avec la touche d'effacement.




IApps - 16 juin 2005

Rassembler plusieurs PDF afin de créer un PDF multipages est une opération assez simple, en utilisant Automator.
Il faut d'abord sélectionner les PDF puis, dans le menu contextuel, choisir Automator -> Créer un processus. Automator s'ouvre avec une action, Obtenir les éléments du Finder indiqués. Et les PDF à utiliser sont déjà définis.
On va ensuite ajouter une deuxième action, choisie parmi celles de PDF dans la colonne de gauche et dans le dossier Applications. L'action est évidemment Combiner les pages de documents PDF.
Il suffit enfin d'ajouter une troisième action, que l'on choisira dans Finder, et qui est Ouvrir les éléments du Finder avec l'option proposée qui est Ouvrir avec l'application par défaut si l'application par défaut est Aperçu. Sinon, on peut choisir Aperçu dans le pop-up.
C'est tout, et il suffit d'exécuter le processus. Un document PDF composé d'autant de pages que nécessaire est créé dans le dossier /tmp et sera ouvert par Aperçu. Il est possible alors de l'Enregistrer sous.... C'est tout simple, non ?




IApps - 16 juin 2005

Parmi les nouvelles fonctions de QuickTime 7, une serait passée presque inaperçue : la possibilité de varier la vitesse de lecture sans modifier la tonalité de l'audio. Cette fonction est accessible dans la version Pro.
Une fois un film ou un document audio ouvert, il suffit, via le menu Fenêtre, d'afficher les contrôles A/V (ou bien Pomme K). En bas à droite de la fenêtre, un curseur permet d'accélérer ou de ralentir la lecture.
Le son est légèrement abîmé au passage (comme avec la plupart des procédés de ce type) mais la hauteur de son n'est pas modifiée et cette fonction peut être utile à un musicien, par exemple, pour déchiffrer un chorus sauvage d'Ed Van Halen ou de Steve Lukather...




Internet - 16 juin 2005

Safari 2.0, fourni avec Tiger, permet d'afficher les PDF sans utiliser de plug-ins externes. Mais, s'il est simple de désactiver les plug-ins Shubert-It ou Adobe en les sortant du dossier des plug-ins Internet ou encore, pour le plug-in Adobe 7.0.1, en allant dans les Préférences du Reader, désactiver la fonction de Safari semble inaccessible.
Mais elle ne l'est pas tant que ça et il suffit de quitter Safari puis, dans le Terminal, d'entrer la commande :
defaults write com.apple.Safari WebKitOmitPDFSupport -bool YES
pour que la fonction soit désactivée.
Bien entendu, pour la réactiver, il suffit d'utiliser la même commande en la terminant par NO plutôt que YES.




IApps - 15 juin 2005

Durant la lecture d'un film par le Lecteur QuickTime, on peut à tout moment obtenir un défilement image par image en utilisant les touches Flèches gauche et droite. La lecture passe alors en pause et les touches fléchées permettent de passer d'une image à l'autre. Mais, avec QuickTime 7, on peut effectuer cette opération avec la molette de la souris.
Ici encore, cela fonctionne de la même façon, et la lecture passe immédiatement en pause et on fera défiler le film dans les deux sens grâce à la molette. Ce n'est peut-être pas un scoop mais c'est bon à savoir.




Système - 11 juin 2005

Pour utiliser Dashboard, la manipulation évidente consiste à utiliser la touche qui l'active, et on peut utiliser cette même touche pour revenir à l'affichage "normal". Cela peut sembler être une lapalissade mais, ce que je veux surtout dire, c'est qu'on utilise en général deux manipulations successives, une pour "l'entrée", une pour "la sortie". On ne pensera pas forcément à une seule manipulation pour un affichage temporaire.
Pourtant, faites l'essai. Imaginons que vous utilisez F12 pour activer Dashboard. Au lieu d'une simple pression sur F12, conservez la touche presséé. Dashbord et ses widgets seront affichés jusqu'à ce que vous relâchiez F12. C'est une utilisation différente : au lieu d'aller dans Dashboard, puis de le quitter, vous y jetez un simple coup d'oeil.
Exposé fonctionne de la même façon et, plutôt que deux appuis sur F11 pour simplement jeter un coup d'oeil à ce qui est déposé sur le Bureau, un appui prolongé sur F11 suffit. Ce n'est pas obligatoirement plus économique ni moins fatigant pour le doigt, mais je trouve que, pour un simple coup d'oeil, cette façon de faire est plus naturelle.




Système - 10 juin 2005

Des utilisateurs rencontrent des problèmes avec l'indexation de Spotlight, ou bien par la suite dans les recherches. On peut estimer, dans les deux cas, que la base de données de Spotlight est corrompue et le mieux est de la recréer.
C'est assez simple. Il suffit d'aller dans les Préférences Système, puis dans le module Spotlight et, enfin, sur l'onglet Confidentialité. Ensuite vous sélectionnez les icônes de tous vos disques sur le Bureau, et vous les déposez dans la fenêtre de Confidentialité. Quand vous quittez les Préférences Système, toutes les indexations actuelles sont annulées.
En retournant dans la page Confidentialité du module Spotlight, vous pouvez enlever tous les disques, et quitter à nouveau les Préférences. Une nouvelle indexation sera réalisée.
Bien entendu, si la recherche sur un seul disque pose problème, ou même dans un dossier particulier, vous pouvez vous contenter d'effectuer la manipulation ci-dessus avec seulement ce disque ou ce dossier.
En résumé, chaque fois que vous glissez un élément dans la Confidentialité de Spotlight, vous supprimez l'indexation pour cet élément. Et, chaque fois que vous le retirez ensuite, vous relancez l'indexation pour ce même élément. Il faut simplement veiller à fermer et réouvrir les Préférences entre le moment où vous insérez un élément dans la Confidentialité et le moment où vous le retirez pour réindexer. Et quitter à nouveau les Préférences à la fin pour valider le nouveau choix, bien entendu.




Apps - 14 juin 2005

Transférer sa base de données depuis Outlook sous Windows vers Entourage sous Mac OS peut être un souci, d'autant plus qu'Outlook sous Windows ne gère pas vraiment le format MBOX, un standard qui faciliterait les choses...
Mais il y a un moyen, qui passe par l'installation de Mozilla sous Windows, en veillant à ce que l'option Mail soit installée. Mozilla saura importer le mail depuis Outlook.
Il faudra ensuite chercher l'endroit où sont stockés les mails importés par Mozilla. Et c'est vraisemblablement par là :
Documents and Settings/username/Application Data/Mozilla/Profiles
Tous les dossiers de rangement de courriers s'y trouvent, avec deux fichiers sous leur nom, dont un portant l'extension ".msf". Et ce sont ceux qui n'ont pas d'extension qui nous intéressent. Il faudra leur ajouter l'extension ".mbox" et les copier sur le Mac, via CD, clé USB, réseau ou tout autre moyen...
Ensuite, il sera très simple de glisser chaque fichier sur la fenêtre d'Entourage ou son icône dans le Dock, puis de confirmer dans le dialogue qui s'ensuit qu'on veut importer les messages du fichier dans un nouveau dossier.




Internet - 8 juin 2005

Il y a quelques mois, je me souviens qu'un sujet revenait souvent sur le tapis : "Safari c'est bien mais il manque la fonction d'Explorer qui permet de sauver une archive de la page Web". Tout le monde la voulait, cette fonction, ça faisait même râler souvent, et visiblement elle n'a jamais été autant désirée que quand elle était absente... Ce qui me fait dire ça c'est tout simplement le fait que, depuis qu'elle est disponible, presque personne n'a remarqué sa présence...
Pourtant c'est bien là, dans la version 2.0 livrée avec Tiger. Dans le menu Fichier, le dialogue ouvert par l'article Enregistrer sous... offre des options, et on peut choisir entre Source de la page (comme avant, le texte HTML uniquement) et Archive Web (la page avec tous ses éléments graphiques et autres). Et le fichier sauvegardé pourra être consulté plus tard sous Safari.
J'ai tenté de comprendre le format, pour vois s'il était possible d'en extraire directement les éléments, comme on pouvait le faire avec une archive Explorer qui, en fait, était au format ZIP. Mais je n'ai pas beaucoup avancé. Ce n'est pas un paquet, ce n'est pas du ZIP non plus, et mes connaissances ne me permettent pas d'en savoir plus. Mais j'ai la quasi certitude qu'un programmeur astucieux ne tardera pas à trouver le moyen d'explorer l'intérieur de cette archive afin d'en extraire les éléments souhaités...




Système - 8 juin 2005

Avant, quand on jetait à la Corbeille un fichier de même nom que celui d'un autre fichier qui s'y trouvait déjà, le dernier fichier était renommé en "Copie de...". La plupart du temps cela n'était pas un problème. Mais, quand on pensait qu'un de ces multiples xxx.xxx n'était pas à jeter, il n'était pas simple de le retrouver. Tiger a la bonne idée de changer cela...
Car, maintenant, en lieu et place du fameux "Copie de xxx.xxx", Tiger stocke un "xxx 16-13-32.xxx", ces chiffres correspondant à l'heure exacte, en heures, minutes, secondes, à laquelle le fichier a été jeté. Bien sûr, cela ne donne pas une indication à 100 % dans toutes les situations, mais c'est quand même nettement plus informatif que l'ancienne méthode.




IApps - 6 juin 2005

Allez, une petite dernière pour patienter avant les grandes nouvelles promises... Il a longtemps été nécessaire d'utiliser des applications tierces pour ajouter des mots-clés aux PDF mais, depuis Tiger, on peut le faire sous Aperçu, en allant dans le menu Outils, Lire les Informations (Pomme I) et onglet Mots-clés.
À quoi cela pourrait-il servir, concrètement ? Comme ces mots-clés seront trouvés par Spotlight, c'est intéressant pour retrouver rapidement un PDF, a fortiori s'il a été généré par une application d'OCR à partir d'un scanner.




Système - 5 juin 2005

Il y a des fonctions pour lesquelles le "naturel" ne nous convainc pas tout de suite. Exposé, par exemple, nous semble sympathique mais nous n'y voyons pas tout de suite l'outil par excellence pour accéder aux fichiers. Mais, une fois qu'on a commencé à l'utiliser vraiment, pour accéder aux fenêtres ou pour manipuler des fichiers, le confort devient évident. De la même façon, nous devrions prêter attention aux fonctions de recherche proposées dans le menu contextuel.
Sous de nompreuses applications (Cocoa notamment), dès que du texte est sélectionné, le menu contextuel propose deux articles, "Rechercher dans Spotlight" et "Rechercher dans Google". Cela signifie que, dès qu'on sélectionne du texte sur une page affichée par Safari, dans un document TextEdit, ou encore sous NetNewsWire, etc., nous pouvons instantanément démarrer une recherche locale (Spotlight) ou sur Internet (Google).
Ce n'est pas révolutionnaire, certes, mais combien de fois avons nous utilisé le copier coller pour effectuer ce genre d'opération, ou même saisi à la main dans le champ de recherche le texte que nous venions de lire ? Mine de rien, un réflexe suffit maintenant, très confortable si notre souris a un bouton droit, et il suffit d'acquérir ce réflexe.
L'important n'est d'ailleurs pas le temps gagné dans l'opération mais plutôt le fait que nous utiliserons plus souvent les fonctions de recherche pour acroître nos connaissances, la démarche devenant encore plus naturelle...
En tout cas bien plus naturelle, et plus perspicace, que de poser passivement la question dans une liste en attendant que quelqu'un daigne aller faire la recherche... Cela dit, ceux qui sont tentés de répondre à une question dans les listes et qui utilisent Mail peuvent l'utiliser...




Système - 29 mai 2005

Si vous utilisez le champ de recherche des fenêtres du Finder sous Tiger, Spotlight va se lancer dans la recherche dès les premiers caractères entrés. Et déjà vous regrettez de ne pas être passé par Pomme F afin d'établir des critères avant que la recherche commence... Mais, même en passant par le champ de recherche des fenêtres, vous pouvez aussi définir des critères avant d'entrer vos premiers caractères pour la recherche !
Là, vous restez perplexes, et vous vous demandez si je n'ai pas un peu forcé sur le pastis... Et pourtant le moyen existe bien. Plutôt que d'entrer tout de suite les caractères définissant la recherche, entrez un espace. La fenêtre va entrer dans le mode de recherche, et l'espace entré sera effacé. Mais, au résultat, vous pouvez maintenant entrer des critères qui vont restreindre la recherche, et avant que Spotlight se mette à travailler. Puis entrer les caractères qui dirigeront la recherche.
Une solution très pratique dans les cas où commencer par entrer les caractères entraînerait une recherche tous azimuts, avec des ralentissements. Là, vous vouvez régler tranquillement vos critères, le domaine de recherche par défaut, a priori, est bien le dernier emplacement affiché par la fenêtre.




Système - 27 mai 2005

J'expliquais dans une astuce comment on pouvait masquer la barre latérale des fenêtres du Finder tout en conservant leur barre d'outils, avec un double clic sur le point à gauche de la fenêtre. Mais je viens d'apprendre qu'il existe aussi un raccourci pour faire cette manipulation avec le clavier.
Le menu Présentation du Finder affiche un raccourci pour masquer la barre d'outils, Pomme Option T. Ce raccourci masquera le couple des deux barres (tant que les deux sont affichées ensemble). Mais, si on n'utilise Control Pomme Option T, on n'agit que sur la barre latérale. Il est à noter également que, dans le cas d'une fenêtre n'affichant que la barre d'outils, le raccourci Pomme Option T masquera cette barre, et l'activer à nouveau n'affichera que cette barre. Ce qui signifie que, une fois que les deux barres sont dissociées par le raccourci utilisant Control, le raccourci sans Control n'ajoute jamais la barre latérale qu'on avait décidé de masquer séparément.
Notons aussi que, si une fenêtre n'affiche aucune des barres, il n'est pas possible de lui faire afficher la barre latérale seule. Il y a donc une hiérarchie dans l'action des raccourcis. Et la barre latérale ne peut être affichée que si la barre d'outils l'est. Mais la barre d'outils peut être affichée sans que la barre latérale le soit.




Apps - 23 mai 2005

Une nouvelle fonction de Tiger a été peu commentée mais peut se montrer très pratique. Il s'agit de glisser une sélection de texte sur l'icône d'une application dans le Dock (Cocoa en général). Sous Tiger c'est géré directement, et cela selon l'application.
Par exemple, si on glisse la sélection sur l'icône de TextEdit, on se doute que cela ouvre un nouveau document contenant le texte formaté. Glissé sur l'icône de Mail, cela ouvre un nouvel email en y collant le texte. Glissé sur l'icône de BBEdit, un nouveau document sera ouvert et contiendra le texte (non formaté évidemment puisque BBEdit ne gère que du texte brut).
Mais il devient très intéressant de glisser la sélection de texte sur l'icône de Safari. En effet, cela ouvre, dans un nouvel onglet, la page des résultats de la recherche Google sur la sélection de texte glissée ! Sympathique, non ?




Système - 24 mai 2005

Grosso modo, Spotlight est utilisable de deux façons, soit par son propre menu soit en effectuant une recherche à partir du champ d'une fenêtre. Dans le dernier cas, le chemin est rappelé en bas de la fenêtre et un double clic suffit pour ouvrir le dossier parent. Mais, dans le premier cas, soit la fenêtre Spotlight obtenue par "Tout montrer", on peut aussi révéler l'élément dans le Finder, c'est-à-dire ouvrir le dossier parent.
Soit on utilisera le menu contextuel sur l'élément, soit on utilisera le raccourci Pomme + R qui, sous Spotlight, fonctionne exactement comme sous le Finder et d'autres applications.




Système - 27 mai 2005

Suivant les Préférences du Finder, démarrer une recherche sous Tiger, donc avec Spotlight, en utilisant la commande Pomme F n'offrira pas les mêmes domaines de recherche. Et certains utilisateurs vont obtenir une fenêtre dans laquelle ils n'auront pas d'autre choix de départ que les Serveurs, l'Ordinateur, le dossier Utilisateur et Autres (qui permet de cocher des emplacements). Alors que, chez moi, il y a une cinquième option, sélectionnée par défaut, et c'est le dossier dans lequel je me trouvais. Pourquoi cette différence ?
Comme je le disais au début, cela dépend des Préférences du Finder. En fait, quand on utilise Pomme F, on ouvre une nouvelle fenêtre. Sur mes machines, la case "Toujours ouvrir les dossiers dans une nouvelle fenêtre" est décochée (et depuis très longtemps : quand j'ai besoin d'ouvrir dans une nouvelle fenêtre, j'utilise le clic, ou le double clic, avec la touche Pomme).
Quand cette case est décochée, les emplacements proposés dans la barre de la recherche appelée par Pomme F incluent le dossier précedemment sélectionné dans la fenêtre. Ainsi peut-on, tout naturellement, utiliser Pomme F après avoir sélectionné un dossier ou un disque comme domaine de recherche. Alors que, si cette case des Préférences est cochée, on se prive de cette fonction.
Ceux qui préfèrent avoir cette case cochée devront donc la décocher temporairement s'ils veulent disposer de ce choix supplémentaire (et pratique) dans les domaines de recherche. Mais je conseille plutôt de la décocher en permanence. Il est beaucoup plus simple de s'habituer à cliquer avec la touche Pomme quand on a besoin d'ouvrir un dossier dans une nouvelle fenêtre.




IApps - 23 mai 2005

Il y a peu de temps aujourd'hui, je vous parlais du rôle de la touche Option pour modifier les fonctions de divers menus. Par ailleurs, beaucoup d'entre vous savent qu'utiliser la touche Option quand on redimensionne le Dock génère des changements de taille par paliers assurant de meilleurs affichages en fonction de la résolution. Quel rapport avec QuickTime ?
Tout simplement, sous QuickTime, on retrouve la même fonction. Si on redimensionne une fenêtre de film avec la touche Option, on obtiendra les paliers sans interpolation, donc avec une qualité d'image optimum.
Quand on dit que cette touche Option est vraiment sympathique (et quand je répète, pour ma part, qu'elle devrait continuer à s'appeler "Option")...




Système - 15 mai 2005

Franchement, je n'aime pas beaucoup le Panneau des Préférences Système façon "Tiger". Le champ de recherche Spotlight ne m'apporte rien (sous Panther il était aussi simple de saisir les premières lettres du nom d'un module) et je regrette fortement la disparition de la barre d'outils où je pouvais placer certains modules fréquemment utilisés. Aussi suis-je très content qu'une simple petite opération permette de retrouver aisément le Panneau façon "Panther".
En fait, si on a conservé Panther sur un autre volume ou une autre machine, ou si on a installé Tiger par "Installer et Archiver", alors on dispose encore de l'application Préférences Système de Panther. Il suffit alors de zipper ou stuffiter l'appli de Tiger (si on préfère y revenir ensuite), puis de la mettre à la Corbeille (car elle ne se laissera pas remplacer) et, enfin, de copier à sa place l'appli venant de Panther.
C'est tout, et vous retrouvez vos habitudes dans les Préférences Système. Pour moi c'est bien plus pratique ainsi, même si j'appréciais les boutons "page précédente" et "page suivante" du panneau Tiger, boutons très pratiques quand on bascule de façon répétitive d'un module à un autre.




Système - 23 mai 2005

Avant Jaguar (Mac OS X 10.2), la fenêtre d'Informations du Finder était dynamique, c'est-à-dire qu'elle s'adaptait immédiatement aux changements d'éléments sélectionnés sous le Finder. Avec Jaguar, cette fenêtre est devenue statique et il faut en ouvrir une nouvelle chaque fois qu'on sélectionne un nouvel élément ou un nouveau groupe d'éléments. Sauf que... très vite, les plus curieux d'entre nous ont remarqué que l'utilisation de la touche Option (ou Alt) modifiait diverses fonctions du Finder et du Dock. Mais beaucoup d'autres utilisateurs ne l'ont pas remarqué, et il est bon de faire un petit rappel.
Il suffit pourtant de regarder un menu, ou un menu contextuel, d'appuyer sur Option, de relâcher la touche, de réappuyer... et de regarder comment certaines fonctions proposées sont modifiées en temps réel.
Et, puisque nous parlons de la fenêtre d'Informations, normalement ouverte par Command (ou Pomme) + I, l'ajout de la touche Option ouvrira plutôt l'Inspecteur. Et qu'est-ce que l'Inspecteur ? C'est une fenêtre identique à la fenêtre d'Informations, sauf qu'elle se met à jour sur toute nouvelle sélection d'éléments. Très pratique quand on doit effectuer des modifications pour plusieurs éléments sucessifs. Ou encore pour copier et coller une icône personnalisée. En effet, pas besoin d'ouvrir deux fenêtres d'Infos pour copier et coller respectivement, une seule fenêtre suffit pour l'ensemble des opérations. On appréciera encore plus quand il s'agit de copier et coller ne serait-ce qu'une vingtaine d'icônes...
Cette touche Option s'est toujours appelée "Option" sur Mac. Même si le clavier y porte la dénomination "Alt", cette dernière n'a été ajoutée que pour que les anciens utilisateurs de PC s'y retrouvent, mais toutes les références aux Raccourcis clavier dans l'Aide en ligne Apple citent la touche comme étant "Option".
Et je crois qu'il ne faut pas oublier les fonctions et commodités qu'elle apporte. Naviguez dans les menus du Finder (y compris le menu contextuel) ou dans ceux du Dock, appuyez sur Option, relâchez, appuyez à nouveau, et vous constaterez par vous mêmes qu'un certain nombre de fonctions peuvent être modifiées.
Déjà sous Mac OS classique cette touche apportait des modifications à quelques fonctions. Mais il fallait l'activer avant d'ouvrir un menu. Sous Mac OS X, on peut l'activer n'importe quand. L'important est qu'elle soit active au moment où on appelle la fonction.




Internet - 23 avril 2005

Il peut arriver des moments où, malgré que tout le monde dise que Safari est plus rapide (c'est notamment le cas avec la version 1.3 de Mac OS X 10.3.9), on ne constate pas ces gains de vitesse, bien au contraire... On a beau chercher comment on aurait pu alourdir l'application (car c'est une hypothèse à envisager), le mystère reste entier. On a déjà allégé les icônes, les cookies, et le résultat n'est pas concluant. Jusqu'au moment où, parcourant les Préférences...
... On se demande si on n'a pas négligé certaines données stockées... Et on y est. Le remplissage automatique de formulaires Web se fait à partir de 3 sources. Bien entendu, les deux premières sont toujours très utiles, tant pour éviter de devoir constamment entrer ses coordonnées complètes pour toute commande ou inscription, que pour accéder plus facilement à divers sites, le formulaire ayant mémorisé login et mot de passe.
Mais la troisième source (Autres formulaires), si elle est souvent pratique, est moins indispensable. Elle garde en mémoire diverses saisies dans des champs de formulaires, par exemple les critères utilisés dans une recherche AlloCiné, IMDb ou Google. On y trouvera certainement des avantages et il n'est donc pas nécessaire de décocher cette option. Par contre, après un long temps d'utilisation sans "nettoyage" de ces données des Autres formulaires, l'utilisation de Safari peut être fortement ralentie, notamment le chargement et l'affichage des pages visitées, et cela se manifestera surtout par des "temporisations" fréquentes, une roue colorée pendant quelques secondes avant de reprendre la main. Cela se manifestera surtout si une page contient des champs de saisie : un clic dans le champ suffira pour occasionner, une fois sur deux, la roue colorée durant quelques instants.
Le mieux est de songer à vider de temps en temps les données stockées dans Autres Formulaires. Pas toutes les semaines, bien sûr, mais l'utilisation durant de nombreux mois sans nettoyage peut occasionner des lourdeurs importantes.




IApps - 26 mai 2005

Plusieurs solutions ont été proposées pour sauvegarder les vidéos visibles sur l'iTunes Music Store. J'en ai retenu une, non pas parce qu'elle est forcément la meilleure, mais parce qu'elle fonctionne très bien encore aujourd'hui, sous Tiger et iTunes 4.8.
J'ai pris cette solution chez Mac OS X Hints et elle passe par un AppleScript qu'on peut copier (en texte) à partir du lien que je viens de citer. Mais, avant de compiler ce script, il y a une petite correction à faire. Une erreur bénigne d'affichage sur le Web, mais pas si évidente à trouver, et je m'y suis un peu cassé les dents, ainsi que beaucoup d'autres ensuite. Cette erreur se trouve en ligne 7, ici :
display dialog "No iTunes URL found in the clipboard. " & Â
Et c'est le dernier caractère qu'il faut supprimer, et en même temps le code de fin de ligne qui suit afin que la ligne 8 devienne la suite de la ligne 7. Et ce signe à retirer n'est pas une erreur de script mais une erreur d'affichage due à l'encodage. En fait le signe qu'on aurait dû lire est celui qui indique que, bien que passant à la ligne pour des commodités d'affichage, il ne faut pas changer de ligne dans la syntaxe.
Donc, une fois corrigée, la ligne 7 sera ainsi :
display dialog "No iTunes URL found in the clipboard. " & "Please, go iTunes, ..."
Et le script pourra être compilé et sauvé à un endroit toujours aisément accessible, par exemple dans le dossier Scripts de la Bibliothèque si on utilise le Menu Extra "Script Menu".
Ensuite, c'est très simple à utiliser. Sous iTunes, au lien de cliquer sur le dernier lien qui donne accès à une vidéo, il suffit de le copier (via le menu contextuel). Puis on exécute le script qui ouvrira une page dans Safari à partir du lien copié dans le Presse-papiers. Cette page affiche le film avec le plug-in QuickTime et ses commandes et il est très simple, avec le menu accessible à partir du triangle à droite des commandes, de sauver la vidéo.
Donc aucune difficulté majeure ici. Il faut juste veiller à corriger le texte avant de compiler le script. On n'a pas le choix, d'ailleurs, sinon il ne se compilera pas. Mais ce n'est pas bien difficile et les indications données plus haut devraient permettre à tout un chacun de s'en tirer sans problème. Ensuite, l'aspect pratique de cette solution est évidemment renforcé par le fait que le script soit toujours accessible. C'est pourquoi, ayant activé Script Menu, je conserve ce script dans le dossier Scripts de ma Bibliothèque Utilisateur.




Apps - 2 mai 2005

À chaque version de Microsoft Office, nous retrouvons un bug qui a pour effet la multiplication des "Re :" dans les fils de discussion. En effet, l'Entourage qui répond met un "Re :" qui n'est pas standard. Le standard, en effet, est "Re: ". Aussi celui qui va répondre, quelle que soit son appli de mail, va ajouter un "Re: " standard. mais le premier, sous son Entourage, va encore ajouter un "Re :"... Et ainsi de suite.
Il faut corriger la façon dont Entourage gère les réponses. Une solution est d'aller ici pour récupérer le patch qui correspond à la version d'Office utilisée. L'autre solution, puisque il faut une version de patch par version d'Office, est tout simplement d'éditer à la main, à condition de disposer d'un éditeur de ressources.
C'est très simple en fait, il suffit d'ouvrir Microsoft Framework (qui se trouve dans le dossier
Office) sous l'éditeur, d'ouvrir la STR# 25386 et de modifier la chaîne "Re :" en "Re: ".
Attention, il faut bien laisser un espace après les deux points (et, bien évidemment, ne pas recopier les guillemets). Une version d'Office X avait été livrée "sans le bug" mais la chaîne n'était pas vraiment correcte car il n'y avait pas l'espace après les deux points...




Système - 30 avril 2005

Le principe de Dashboard est d'être activé ou désactivé, et la visibilité des widgets dépend de cet état. Or il est possible d'en détacher afin de les rendre visibles de façon plus permanente. Il faut pour ça activer le mode de développement de Dashboard, en allant dans le Terminal et en saisissant la commande :
defaults write com.apple.Dashboard devmode YES
Après avoir changé de session (ou relancé le Dock, car Dashbord dépend du Dock), le mode est activé.
Ensuite, la façon de rendre un widget permanent est simple. Il suffit d'activer Dashboard (F12, ou la touche que vous lui aurez attribué), puis saisir le widget et, sans le relâcher, presser F12 à nouveau. Et, enfin, glisser le widget où vous voulez. Il faut savoir au passage que les widgets rendus permanents flottent au dessous de toutes les fenêtres.
Et il suffit de procéder à l'inverse pour réintégrer le widget dans Dashboard.
Quand un widget est au premier plan, il peut être rechargé par Command R.




Internet - 29 avril 2005

Nous savons tous qu'il est simple d'ouvrir un lien dans un nouvel onglet, par le menu contextuel ou par un Command clic sur le lien. Mais il nous arrive souvent de cliquer sur un lien, directement. Et, juste après ce clic, nous pensons que nous aurions aimé aussi garder la page précédente sous les yeux... Nous pouvons alors revenir la page précédente puis réouvrir le lien dans un nouvel onglet. Mais, quand cette situation se répète (et elle se répète), ça devient vite fastidieux. C'est mieux que rien, direz-vous ?
OK, mais il y a plus simple et plus direct. Quand on a cliqué trop vite sur un lien qu'on aurait aimé avoir dans un autre onglet, on peut ouvrir la page précédente dans un nouvel onglet ! Il suffit de cliquer sur le bouton d'affichage de page précédente tout en appuyant sur Command.
Et, si, plutôt que dans des onglets différents, vous préférez dans des fenêtres séparées ? Rien de plus simple : cliquez sur ce bouton de page précédente, mais en utilisant cette fois Option et Command. Sympa, non ?
Et vous aurez compris qu'en cliquant sur un lien avec Option et Command vous l'ouvrez dans une fenêtre séparée...
Maintenant vous êtes parés, tant pour y penser avant le clic que pour "corriger" une fois le clic trop vite effectué.




Internet - 19 avril 2005

Dans les versions précédentes de Safari, un Option clic sur le temps restant affichait à la place le taux de débit du transfert. Mais les choses se passent différemment avec la version 1.3, et Option clic n'a plus d'effet.
Mais l'information souhaitée est toujours disponible. Il faut simplement élargir un peu la fenêtre. Dès que la ligne d'info sera suffisamment large, elle contiendra à la fois le débit et le temps restant.

Le débit est mentionné entre parenthèses et, pour être affiché, ne nécessite pas d'élargir énormément la fenêtre.




Applis - 12 mars 2005

Oui mais pas directement... C'est-à-dire qu'il ne faut pas chercher la fonction dans Toast, elle n'y existe pas. Il faut donc intervenir en amont.
On peut créer une image disque pour préparer la gravure. Il est simple d'attribuer une icône au volume monté à partir de cette image (pas à l'image elle-même, ça ne sert à rien dans le cas présent). Mais, ça, c'est bien pour les "gros" boulots, quand par exemple on veut créer un CD pour lequel il y aura beaucoup de détails de présentation.
Pour des gravures plus immédiates, du genre "je prends des fichiers et je les balance sur Toast pour les graver", justement il ne faut pas glisser les fichiers sur la fenêtre de Toast, du moins pas tout de suite...
Il faut d'abord créer un dossier qui prendra éventuelement le nom du futur CD (c'est optionnel car le nom, lui, peut être modifié sous Toast), et il faut attribuer l'icône à ce dossier. On peut déjà y mettre des fichiers, ou non, c'est au choix...
Et c'est ce dossier qu'il faut ajouter à la fenêtre Toast (Données) quand celle-ci est encore vierge. Ainsi le dossier deviendra la "racine" du disque, du moins il définira l'aspect du CD quand il monte. Ensuite, on peut glisser à loisir fichiers et dossiers dans la fenêtre de Toast. On peut aussi, puisque on a créé un dossier personnalisé, le remplir avec les éléments souhaités. Et, une fois à la bonne taille, on le glisse dans la fenêtre vierge de données Toast.
Pour résumer, si c'est une image disque, on l'exécute pour attribuer l'icône au volume alors monté sur le Bureau et, si ce sont des fichiers et dossiers gravés en "Données", il faut au préalable glisser un dossier personnalisé afin de définir l'icône du CD.




Système - 12 mars 2005

Avec OS X 10.3, il devient possible d'utiliser les fonctions Copier et Coller pour copier des fichiers. Simple gadget pour ressembler à "Windows" ? Pas exactement, car ces fonctions sont relativement intelligentes, c'est-à-dire qu'elles agissent différemment suivant le contexte.
D'abord, quand on copie un fichier sous le Finder avec la fonction Copier, on copie en fait trois choses : le fichier lui-même, son nom et son icône.
Quand on va utiliser la fonction Coller, le résultat dépendra du contexte.
D'abord sous le Finder :
Si on colle dans un dossier, c'est le fichier qui sera ajouté.
Si on sélectionne un fichier, puis si on clique sur son nom pour activer l'édition, c'est le nom du premier fichier qui sera collé.
Si on ouvre la fenêtre d'infos d'un élément, puis si on clique sur la case de l'icône et enfin si on colle, c'est l'icône qui sera évidemment collée.
Ensuite, si on colle dans une application ou du texte est attendu, c'est le nom qui sera collé.
Enfin, si on colle dans une application graphique, c'est l'icône qui sera collée.
Inutile d'apprendre tout cela par coeur, il suffit de se souvenir que la copie d'un fichier par la fonction Copier permettra de coller des éléments différents suivant le contexte, et cela de façon assez naturelle.
On regrettera simplement que la fonction Couper ne soit pas disponible sous le Finder sur les fichiers (elle ne l'est que sur les noms de fichiers et les icônes). Cela aurait fourni un moyen simple et naturel pour "déplacer" un fichier sur un autre volume, par exemple.




Système - 12 mars 2005

Dans diverses situations, le Partage de fichiers sous OS X perd de son côté pratique dans la mesur où il ne peut se faire que via IP. Par exemple, quand on est connecté à Internet par le câble, le port Ethernet a une IP attribuée par le DHCP de l'opérateur et il ne peut y avoir une seconde adresse IP pour un réseau local sur le même port Ethernet. Quand on le peut, on fera alors passer le réseau local par Airport, par exemple, puisque ce port indépendant peut gérer des IP locales sans conflit avec l'IP de la connexion Internet.
Mais, surtout si on n'a que quelques fichiers à transférer entre deux machines, il n'est pas indispensable d'ouvrir le Partage de fichiers et de jongler avec les adresses IP. On peut, même si les machines sont reliées par Ethernet, utiliser iChat.
Il suffit d'ouvrir une conversation via Rendezvous entre les deux utilisateurs, et ce sera suffisant pour effectuer les transferts souhaités.
Bien entendu, je n'évoque ici que le cas où on a des fichiers à transférer et où on peut activer l'envoi depuis la machine qui les contient.
Dans le cas où personne n'est devant la machine et où il faut explorer le contenu du disque à partir d'une autre machine, la solution "iChat" ne conviendra évidemment pas et il faudra revenir à la configuration du Partage de fichiers.




Système - 12 mars 2005

Pour modifier (personnaliser) l'icône d'un fichier ou d'un dossier, il y a en fait plusieurs façons. La plus connue, et celle qu'on utiise d'abord dans la plupart des cas, consiste à ouvrir les infos sur l'élément dont on veut prendre l'icône, à sélectionner l'icône en haut à gauche, à copier (via le menu Édition ou Command C), à fermer la fenêtre d'infos, puis à ouvrir une autre fenêtre d'infos sur l'élément qu'on veut modifier, sélectionner l'icône et coller (via le menu Édition ou Command V).
Mais, si l'Astuce s'arrêtait là, serait-ce vraiment une "astuce" ? Non, ce serait tout simplement la description d'une fonction Système qui remonte au moins au Système 7.5, peut-être même au 7, je ne sais plus... Il faut donc aller plus loin pour mériter le statut d'Astuce...
D'abord, il n'est pas nécessaire d'ouvrir la première fenêtre d'infos pour copier l'icône. Copier le fichier suffit. La fonction de copie sous le Finder est très puissante. Elle copie le fichier lui-même, son nom et son icône. Ensuite, suivant le contexte, coller agira sur un des trois éléments copié. Et, dans la situation qui nous intéresse ici, il s'agit de l'icône. Mais il faut bien ouvrir la fenêtre d'infos pour coller l'icône sur l'élément de destination.
Mac OS X offre également une autre méthode, plus rapide, depuis Jaguar, en utilisant l'inspecteur. Au lieu d'ouvrir la fenêtre d'infos par Command I, ouvrez l'Inspecteur par Command Option I. Vous obtenez une fenêtre similaire, mis à part qu'elle est "flottante" (toujours au dessus) et se met à jour en fonction des modifications de sélection. Gardez plutôt cet Inspecteur ouvert pour toutes les opérations de sélections, copier, coller, cela facilitera la personnalisation des icônes, surtout si vous prévoyez plusieurs modifications successives.
Une troisième solution utilise le menu contextuel. Il suffit d'installer un module gratuit comme FinderIconCM et il devient très simple de copier et coller des icônes, y compris sur plusieurs éléments à la fois, de stocker jusqu'à 80 icônes que vous utilisez souvent, et même, pour les dossiers, de créer des icônes combinant deux éléments (pour obtenir une icône représentant un dossier orné d'une mini-icône caractéristique).




Applis - 8 mars 2005

Quand Acrobat est installé, une nouvelle barre d'outils, cotenant deux icônes, apparaît dans trois applications Office, Word, Excel et PowerPoint. Sympathique, se dira-t-on au début, jusqu'à ce qu'on constate que ces nouvelles barres prennent franchement la tête : elles mobilisent une ligne de barre d'outils pour rien. En effet, les déplacer à droite d'une autre barre, ou bien personnaiser les barres d'outils pour placer les deux icônes sur une autre barre, ou encore fermer cette barre, tout cela ne sert à rien car la barre sera présente au prochain lancement des applications.
Mais il y a une solution : ces barres Acrobat sont activées par des plug-ins qui se trouvent dans le dossier Microsoft Office 2004 (ou Microsoft Office X suivant la version). De là, on va dans Office, puis Démarre et on trouve trois dossiers correspondant à Word, Excel et PowerPoint. Ces dossiers contiennent PDFMaker.dot pour Word, PDFMaker.xla pour Excel et PDFMaker.ppa pour PowerPoint.
Il suffit donc de jeter ces plug-ins pour ne plus être gêné par ces mini barres d'outils qui se placent n'importe où sauf où on veut.
Par contre, ce qui n'est pas très malin, c'est que copier les icônes sur d'autres barres existantes, avant de jeter les plug-ins, ne sert à rien. La fonction convertir en PDF et celle qui ajoute le mail ne seront plus disponibles en l'absence du plug-in. La seule solution pour obtenir sous Word ou Excel, par exemple, un PDF généré par Acrobat sera l'impression avec Adobe PDF défini comme imprimante, ce qui est un peu moins pratique.
On peut alors se contenter de déplacer ces plug-ins plutôt que de les jeter définitivement. Et, avant de lancer une application Office pour générer des PDF "made in Acrobat", il suffira de remettre temporairement le plug-in correspondant dans le dossier ad hoc.




Mobile - 28 février 2005

Quand on utilise un portable depuis longtemps, ça semble tellement évident qu'on ne songe pas à ceux qui vont chercher comment se passer de la fonction "Supprimer" sur le clavier des portables. Sur un clavier étendu, en effet, la touche Backspace efface le caractère se trouvant avant le curseur, tandis que la touche Suppr efface le caractère qui le suit.
Mais, sur un PowerBook ou un iBook, pas de touche Suppr... Est-on pour autant condamné à avancer le curseur d'un cran pour que le caractère qu'on souhaite effacer soit avant ?
Non car la fonction qui permet d'effacer le caractère suivant le curseur est également disponible sur les portables. Il suffit de combiner la touche Backspace avec la touche fn (située en bas et à gauche du clavier pour obtenir la fonction de suppression souhaitée.




Système - 3 janvier 2005

On doit parfois réinitialiser le mot de passe d'OS X. Auquel cas, on démarre sur le CD d'installation et, au lieu de poursuivre dans l'installeur, on va dans le menu Pomme pour trouver la fonction qui permet de réinitialiser le mot de passe. Tout paraît simple... Mais il y a un hic, suivant le choix du mot de passe.
En effet, au prochain démarrage le Mac sera en clavier QWERTY au moment du login. Et la saisie du mot de passe risque d'être compliquée, voire impossible si on ne sait pas où sont certains caractères sur le clavier QWERTY.
Mais il y a une solution simple. Au moment de la réinitialisation, il suffit de choisir un mot de passe bidon, provisoire, du type pppppppp. J'ai choisi 8 p, c'est tout ce qu'il y a de standard et sûr, y compris pour la longueur, et le p est toujours à la même place quel que soit le clavier.
Ensuite, on redémarre le Mac et, après s'être assuré qu'on est bien en clavier AZERTY, il suffit d'aller dans le module Comptes des Préférences Système et de modifier le mot de passe, en choisissant cette fois le bon.




Applis - 17 novembre 2004

J'ai tenté plusieurs fois de glisser un vCard créé sous le Carnet d'Adresses sur la fenêtre des contacts de Palm Desktop. Chaque fois, Palm Desktop rame et j'ai droit à la roue colorée jusqu'à ce que je force à quitter l'application. Pourtant, le vCard se glisse facilement sur Entourage, et le vCard créé sous Entourage à partir du même contact est accepté par Palm Desktop...
La solution se trouve dans les Préférences du Carnet d'Adresses. Il suffit de modifier le format de vCard (qui est 3.0 par défaut). Une fois choisi le format 2.1, on pourra glisser sans problème sur Palm Desktop le vCard généré par le carnet d'Adresses.




IApps - 8 décembre 2004

Depuis la version 3.1.1, la façon d'exporter les vCards du Carnet d'Adresses a changé. Si on glisse un contact vers le Bureau ou un dossier, un vCard individuel sera bien créé. Mais, si on sélectionne plusieurs contacts, les glisser quelque part générera un seul vCard contenant tous ces contacts. Pas toujours très pratique : si on souhaite avoir autant de vCards que de contacts glissés, il va falloir tous les glisser un par un...
Mais il y a une autre solution : faire connaissance avec la section scriptbuilders de MacScripter.net. On y trouvera, entre mille autres choses intéressantes, export AddressBook as vcards, un script qui se chargera de préserver le glisser de plusieurs contacts en vCards individuels, ce qui permet de les intégrer à Entourage par exemple.
Une fois ouvert le lien plus haut, faites une recherche sur "entourage", par exemple. Vous trouverez aisément ce script ainsi que beaucoup d'autres.




Mobile - 4 décembre 2004

Jumeler une oreillette BlueTooth et le Mac est une opération si simple qu'on l'effectue en deux temps trois mouvements, après avoir consulté le manuel de l'oreillette pour connaître les manipulations nécessaires sur celle-ci. Et cela se passe apparemment bien puisque l'oreillette figure bien dans la liste des périphériques BlueTooth.
Seulement cela ne marche pas comme on le souhaitait : l'oreillette n'apparaît pas dans la liste des entrées et sorties de la Configuration Audio et Midi (ni dans le module Son des Préférences Système) et n'apparaît pas plus dans les sources disponibles sous iChat.
Il faut alors passer par l'Assistant de Réglages BlueTooth pour faire le jumelage. Et, cette fois, l'oreillette sera disponible sous les applications qui peuvent la gérer (iChat, Système...).
Le problème est le même pour la connexion Internet via GPRS (voir dans les astuces Internet).




Mobile - 4 décembre 2004

Quand on espère connecter son Mac à Internet via le GPRS Orange et un téléphone mobile BlueTooth, il y a divers paramètres à entrer. C'est très simple, on met orange partout et on veille à sélectionner, dans le module Réseau, d'un script de modem adéquat. Mais ça ne marche pas.
Il faut alors passer par l'Assistant de Réglages BlueTooth, et refaire le jumelage en y incluant la connexion Internet ainsi que les paramètres de connexion. Et, là, la connexion pourra s'établir.
Le problème est le même pour utiliser une oreillette Bluetooth (voir dans les astuces Système).




IApps - 1 novembre 2004

Jusqu'à la version 4.6 incluse, la recherche (le champ en haut et à droite de la fenêtre) était intégrale et concernait tous les tags éditables dans les infos des fichiers. Très pratique pour moi qui utilise les commentaires pour indiquer s'il s'agit d'une chanson de générique de film, par exemple. Ainsi je peux avoir oublié le titre du morceau, mais je peux le retrouver par le nom du film.
Mauvaise surprise avec la dernière version 4.7 : le champ de commentaire n'est plus concerné, a priori, par la recherche. Ce qui est rageant. Et rien dans les préférences pour changer cet état de fait. Mais, en tentant le coup, j'ai découvert qu'on peut rétablir cette possibilité.
Il suffit en effet d'aller dans les options de présentation de la liste et d'y ajouter la colonne des commentaires. Maintenant la recherche permet de retrouver les morceaux par des indications figurant dans les commentaires. Ceux-ci deviennent même éditables en mode "liste".




IApps - 19 septembre 2004

Vos contacts ont des photos sous iChat, mais vous retrouvez ces photos pour seulement certains d'entre eux dans le Carnet d'Adresses. En effet, dans la fiche iChat d'un contact, cette photo peut se trouver sur la page "Fiche d'adresses", auquel cas il y a de fortes chances qu'elle soit également dans le Carnet d'Adresses, ou bien sur la page de compte, auquel cas elle semble irrécupérable : elle est bien là, visible, mais réticente à toute copie.
Mais il y a un autre moyen pour la retrouver, et l'utiliser : elle se trouve également, sous forme de fichier JPEG, dans votre Bibliothèque, plus exactement dans un dossier com.apple.iChat.Pictures lui-même conservé dans un dossier Caches. Toutes les images utilisées à un moment ou un autres sous iChat s'y trouvent.
Difficile de retrouver la photo qui vous intéresse au milieu de ces icônes génériques ? Glissez ce dossier com.apple.iChat.Pictures sur l'icône de GraphicConverter, ce qui aura pour effet d'ouvrir son contenu dans le Gestionnaire d'images, dans lequel il sera aisé de retrouver le nom du fichier correspondant à la photo recherchée.
Et, si le Gestionnaire est paramétré en conséquence, des aperçus et icônes personnalisées seront créés pour toutes les images. Ainsi, ultérieurement, une consultation sous le Finder permettra de reconnaître le fichier souhaité.
Dans tous les cas, une fois le fichier souhaité, il est facile de s'en servir dans le Carnet d'Adresses.




Internet - 19 septembre 2004

Ajouter un signet sous Safari passe normalement par un dialogue, ouvert par le bouton "+", pour définir le nom et l’emplacement du signet. Mais, si on veut conserver directement le signet et le ranger plus tard, il suffit d’utiliser Shift avec le bouton d’ajout (ou Shift Command D au lieu de Command D) pour que le signet soit directement rangé dans le menu des Signets, en fin de liste.
Et, si on préfère le ranger tout de suite, le bouton et le dialogue ne sont pas le moyen le plus pratique. Autant utiliser le bouton à gauche de la barre des signets, celui qui représente un livre ouvert. Une fois la page des signets affichée, il est beaucoup plus simple d'y glisser et ranger le nouveau signet depuis le champ d'URL.




Système - 19 septembre 2004

Pour effectuer une recherche sous le Finder, nous utilisons le champ de recherche en haut et à droite des fenêtres ou, pour une recherche plus poussée, nous ouvrons un dialogue avec Command F. Mais, pour utiliser le champ de recherche des fenêtres, il faut cliquer avant d’entrer des caractères. Et, surtout, quand on a déjà utilisé cette fonction, il faudra aussi sélectionner l'ensemble du texte pour le remplacer par un nouveau. Ce qui fait deux manipulations préalables de souris, et c'est souvent fastidieux.
Mais on peut accéder à ce champ sans clic préalable, avec Option Command F. Le contenu éventuel sera entièrement sélectionné pour être remplacé. Si on souhaite plutôt le compléter, l’utilisation d’une touche fléchée placera le curseur au début ou à la fin.




IApps - 19 septembre 2004

Sous iPhoto, obtenir un diaporama en plein écran est une opération basique. Mais on peut aussi afficher le diaporama dans une fenêtre, et cela de façon très simple. Quand on sélectionne le diaporama, une fenêtre de réglages est ouverte, avec un bouton "Lancer le diaporama". Il suffit alors d’utiliser la touche Control quand on clique sur ce bouton, et le diaporama sera joué dans une fenêtre séparée et flottante. On pourra donc continuer à travailler sous n’importe quelle application puisque le diaporama ne sera pas stoppé par un clic de souris. On peut également, en agissant sur le coin inférieur droit, modifier la taille de la fenêtre. Pour stopper le diaporama, il suffit de fermer cette fenêtre.




IApps - 9 septembre 2004

Le Carnet d’Adresses de Panther permet de connaître rapidement les groupes auxquels appartient un contact. Après avoir sélectionné un contact, Il suffit d’appuyer sur la touche Option. Tous les groupes auxquels appartient ce contact seront en surbrillance. Évidemment, si on sélectionne à partir de la liste d’un groupe, seuls les autres groupes seront en surbrillance.




Applis - 9 septembre 2004

Quand on vient au Mac après être passé par Atari ou PC, on regrette de perdre une fonction importante. En effet, ces autres plates-formes permettent, dans les dialogues de sauvegarde, de cliquer sur un fichier pour que son nom soit dans le champ de saisie. C’est pratique pour sauver sous un nom voisin sans tout ressaisir, ou pour remplacer un fichier. Alors, sur Mac OS, il fallait des utilitaires tiers pour bénéficier de la même fonction… Jusqu’à Panther. On peut maintenant cliquer sur un nom de fichier, même s’il est toujours grisé, et le nom sera directement ajouté dans le champ de saisie. Et c'est bien plus pratique pour remplacer un fichier ou pour sauver un nouveau fichier avec un nom voisin.




Applis - 9 septembre 2004

Le format des captures d’écran de Mac OS X est désormais le PDF. GraphicConverter sait les ouvrir, ce qui évite le passage par Aperçu. Mais la fenêtre ouverte est énorme et s’affiche en zoom 24 %. L’image en taille normale est inutilisable car elle est ouverte en 300 ppi. Et, même en la convertissant en 72 ppi, elle n’est pas aussi nette que sous Aperçu. En fait, il suffit d'aller dans les préférences d’ouverture de GraphicConverter et, pour le PDF, définir 72 ppi plutôt que les 300 par défaut. Vos captures d’écran s’ouvriront alors normalement sous GraphicConverter.




Système - 9 septembre 2004

Depuis Mac OS X 10.3, les fenêtres du Finder affichent la barre d’outils mais aussi une barre latérale, contenant les éléments définis dans les Préférences du Finder ainsi que ceux que vous ajoutez. Mais, en cliquant sur le bouton blanc en haut et à droite de la fenêtre, si vous masquez cette barre latérale vous masquez aussi la barre d’outils. Les deux semblent donc inséparables.
Pourtant vous pouvez retrouver une fenêtre de style "Jaguar", avec uniquement la barre d’outils en haut. La barre latérale a une barre de séparation, avec un point pour redimensionner. Avec un double clic sur cette séparation, vous faites disparaître la barre latérale. Pour la faire réapparaître, il suffit d’un double clic sur le bord gauche de la fenêtre.




Système - 9 septembre 2004

Vous avez remarqué qu'Exposé propose trois façons de ranger les fenêtres, activées par défaut par les touches F9, F10 et F11. Ces fonctions permettent d'accéder rapidement à une fenêtre ou au Bureau. Mais vous pouvez aussi les utiliser pour déposer des fichiers, par exemple copier un fichier d'une fenêtre à une autre, ou encore glisser une image sur la fenêtre d'un document Word...
Par exemple, imaginons que nous avons un JPEG sur le Bureau, masqué par diverses fenêtres, pendant que nous travaillons sur un document Word. En utilisant F11, nous dégageons le Bureau et il devient simple de saisir le JPEG qui s'y trouve. Sans relâcher le bouton de la souris, nous utilisons maintenant F9 pour afficher les miniatures de toutes les fenêtres. Nous amenons le JPEG au dessus de la fenêtre Word, attendons quelques secondes son clignotement et son passage au premier plan, et nous pouvons alors déposer le JPEG à n'importe quel endroit de la fenêtre Word. Le curseur de Word suivra et se placera en fonction du déplacement de la souris.
De la même façon, j'utilise souvent cette fonction pour Logic, mais sans utiliser le clavier puisque les coins de l'écran sont activables pour les 3 fonctions d'Exposé. J'amène d'abord la souris sur le coin en haut à droite (défini pour la miniaturisation de toutes les fenêtres) afin d'accéder à une fenêtre du Finder où je chercherai un fichier AIFF que je veux placer dans l'arrangement de Logic. Une fois le fichier saisi, je retourne dans le même coin afin de miniaturiser les fenêtres et, ensuite, je déplace le curseur pour faire passer Logic au premier plan. Et, enfin, je place l'AIFF sur la fenêtre d'arrangement, exactement à l'endroit que je souhaite.
On peut encore combiner avec la bascule entre applications (Command TAB). Par exemple, utiliser d'abord Exposé pour mettre le Finder au premier plan et saisir l'AIFF. Puis utiliser Command TAB pour afficher les icônes des applications en cours. Sans relâcher le bouton de la souris ni la touche Command, on amène le curseur au dessus de l'icône de Logic, puis on relâche Command. Il ne reste qu'à déposer l'AIFF. L'avantage de cette méthode combinée c'est que, cette fois, c'est Logic (et toutes ses fenêtres) et non seulement une fenêtre de Logic qui est passé au premier plan.
Mais le principe reste le même et les combinaisons pour copier, déplacer, utiliser des fichiers sous d'autres applications, sont très variées et valent le détour.




IApps - 9 septembre 2004

Si vous utilisez les touches fléchées droite et gauche durant la lecture sous iTunes, vous passez d’un morceau à un autre. Et la partie « Raccourcis clavier » de l’Aide vous apprend que les flèches haut et bas, liées à l’utilisation de la touche Command, permettent de modifier le volume.
Mais des fonctions restent cachées : les flèches droite et gauche, avec l’utilisation de Command et Option, permettent l’avance et le retour rapides dans le morceau en cours de lecture.




Internet - 9 septembre 2004

Si vous effectuez un clic droit (ou Control clic) sur les boutons Suivant ou Précédent de Safari, vous afffichez un menu d’historique des pages visitées. Mais le fait que ce menu affiche le titre des pages n'est pas toujours pratique : il est fréquent que plusieurs pages aient le même titre, car le site est conçu avec des frames. Mais, si vous utilisez la touche Option en activant ce menu d'historique, cette fois ce sont les URL qui sont affichées et vous retrouverez plus facilement la page cherchée.




Système - 9 septembre 2004

Quand on copie ou déplace une sélection par glissement sous le Finder, on peut juger que l'on fait une erreur. Auquel cas, plutôt que tenter de ramener la sélection au point de départ, il est plus simple d'utiliser la touche Escape avant de relâcher le bouton de la souris. Et, s'il est trop tard (la sélection a déjà été déposée), on peut encore utiliser la fonction Undo.




IApps - 12 février 2004

GarageBand supporte naturellement les plug-ins au format AudioUnit. Ils pourront utilisés sur n'importe quelle piste, y compris la piste Master. Cela peut être intéressant pour remplacer, par exemple, le compresseur de GarageBand (dont les réglages sont limités) par le compresseur limiteur de TC Works installé avec Spark et qui offre des réglages plus professionnels (et plus souples).
Mais, si divers plug-ins AudioUnit sans interface (offrant juste une fenêtre basique de réglages) sont aisément réglables sous GarageBand, il n'en va pas de même pour les plug-ins TC Works qui s'ouvrent avec le preset par défaut et pour lesquels toute modification semble impossible, alors qu'ils restent entièrement maniables sous d'autres applications audio.
En fait, il faut manier les réglages en cliquant avec la touche Control. Ainsi, on a maintenant accès à tous les paramètres, aux presets du plug-in, aux réglages de niveaux et d'effet...




IApps - 30 janvier 2004

iTunes 4 peut afficher les images de jaquettes des morceaux. Quand on navigue sur l'iTMS, cette fonction n'est pas disponible... du moins pas directement. En fait, on peut tout de même l'utiliser. Il suffit de naviguer sur l'iTMS dans une seconde fenêtre.
D'abord, il faut s'arranger pour que le volet d'image soit sur "À l'écoute maintenant", en cliquant sur la partie supérieure. Ensuite, effectuez un double clic sur Music Store afin de l'ouvrir dans une fenêtre séparée. Allez ensuite écouter un morceau. Hormis de rares exceptions (où le volet affichera "Illustration de l'album non modifiable"), la jaquette de l'album de l'extrait de chanson écouté s'affichera dans la première fenêtre.
Et, depuis le volet d'images, il est très simple de glisser l'image sur le Bureau (ou ailleurs). Un extrait d'image sera généré.




Système - 5 janvier 2004

Tout le monde a remarqué le temps de démarrage anormalement long sous Mac OS X 10.3.2, MacBidouille s'en fait l'écho et xrings.net également, en donnant quelques détails et la méthode pour corriger. Pour résumer, ce ralentissement au démarrage serait dû au fait que, un fichier nommé BootCacheControl étant mal installé, l'OS perd du temps à chercher les informations de démarrage.
L'opération est très simple et consiste à utiliser une ligne de commande dans le Terminal avant de redémarrer deux fois (la première fois permet à Mac OS X de mettre à jour ses informations de démarrage). Voici la commande (en une seule ligne et le mot de passe de root sera demandé) :

sudo ln -s /System/Library/Extensions/BootCache.kext/Contents/Resources/BootCacheControl /usr/sbin/BootCacheControl

Sur xrings.net, Bazaar donne des mesures de son temps de démarrage avant correction sur son G4 800. En comptant à partir du son de démarrage,la fenêtre de chargement des Services (je suppose que c'est ce qu'il appelle "la Pomme bleue", qui n'est pas bleue d'ailleurs) apparaît au bout de 55 secondes, le Dock au bout de 1 mn 50, et le Finder est entièrement disponible au bout de 2 mn 10.
J'ai mesuré sur mon G4 Dual 1 GHz, et ça donnait la fenêtre de Services arrivant à 40 secondes, le Dock à 55 secondes et le Finder entièrement disponible à 1 mn 25.
J'ai effectué la commande dans le Terminal et redémarré deux fois. Et la différence est flagrante ! J'obtiens maintenant la fenêtre des Services en 30 secondes, le Dock en 35 secondes et le Finder prêt à l'emploi au bout de 45 à 55 secondes. Donc un temps total de démarrage grosso modo deux fois plus court !
J'ai également fait cette manipe sur un Pismo 500, et la différence est notable !




Applis - 20 décembre 2003

Cette astuce n'en est pas vraiment une, mais plutôt un essai de réponse claire à une question récurrente : "je voudrais convertir de l'AIFF (ou un autre format audio) en .MID". Et cette question part souvent d'une erreur d'appréciation totale quant à la nature d'un fichier MIDI.
Il faut d'abord savoir qu'un fichier d'extension ".mid" est un fichier MIDI, donc un fichier de description de commandes ne contenant aucun son d'aucun format. En clair, c'est un fichier qui contient des instructions du genre "tu feras jouer telles notes via tel canal MIDI, avec tel programme de son, pendant telle durée, et telles autres notes via tel autre canal MIDI, etc."
Historiquement, ce sont des synthés MIDI physiques qui jouent cette musique, tout comme des tables de mixage compatibles modifient leurs réglages en fonction des commandes MIDI reçues (car toutes sortes de périphériques peuvent recevoir du MIDI s'ils sont compatibles, même des jeux de lumière de salles de concerts ou de théâtre...).
Le fait que, sur Mac, on puisse "entendre" un fichier MIDI de façon entièrement logicielle est dû à la présence des instruments QuickTime, un des premiers générateurs de son virtuels.
Mais, en fait, on n'écoute pas le fichier MIDI, on entend les instruments qui jouent en fonction des commandes MIDI reçues. C'est comme quand on joue sur un clavier. On n'entend pas les touches (ou alors tout juste le cliquetis) mais plutôt le son qui est produit à partir du jeu.
Les touches ne sont que des commandes physiques. Le fichier MIDI est un ensemble de commandes logiques, dans lequel sont enregistrées de façon logicielle des commandes qui, au départ, étaient généralement physiques.
Une fois que l'on sait ça, il est plus simple de "convertir" un fichier MIDI en AIFF que l'inverse. Pourquoi ? Simplement parce que ce n'est pas vraiment une conversion. Le fichier MIDI et les sons produits sont calculés pour générer un fichier audio. Exactement comme si on jouait la musique à partir du MIDI et qu'on plaçait un enregistreur audio sur la sortie audio. Sauf que le calcul se fait en interne, plus rapidement que le temps réel, et sans qu'il soit nécessaire d'entendre la musique durant la "conversion". C'est un processus d'enregistrement accéléré, en quelque sorte.
Par contre, obtenir un fichier MIDI à partir d'un fichier audio, c'est beaucoup plus difficile, comme je le disais. Parce qu'il faudrait analyser l'audio comme le fait l'oreille. L'oreille entend très bien qu'une basse joue diverses notes, pendant qu'une batterie en joue d'autres, avec un clavier, une guitare, etc. L'oreille peut analyser ça et séparer les informations, suivant son expérience.
Il resterait à écrire un logiciel qui soit capable de faire ça, et ce n'est pas demain la veille...
Aujourd'hui, il existe des applications qui sont capables de générer un fichier MIDI à partir d'un fichier audio si celui-ci est monophonique. Parce que, dans ce cas, il n'y a qu'une hauteur de son (donc une fréquence) à analyser à la fois.
Mais, dès que deux notes sont jouées en même temps, les choses se compliquent. Alors a fortiori s'il y a 40 notes jouées au même moment et réparties entre de nombreux instruments différents, ça ferait un paquet de fréquences à isoler, sans compter les timbres différents.
Comme cette question des relations entre l'audio et le MIDI n'est pas toujours évidente à comprendre, on peut prendre l'exemple de la reconnaissance vocale. Avec un bon logiciel, on peut dicter quelque chose qui sera retranscrit en texte sous Word, par exemple, à condition d'avoir une diction présentant le moins d'ambiguïté possible.
Cela ne rend pas pour autant possible de mettre une douzaine de personnes dans une pièce, parlant toutes en même temps, et de retranscrire fidèlement de façon logicielle la plus grande partie de leurs conversations. Alors que, si une oreille humaine réécoute l'enregistrement, elle a des chances de bien mieux s'en tirer. Toujours dans la reconnaissance vocale, il suffit d'essayer d'augmenter le volume de la télé, d'ajouter un disque lui aussi à bon volume sonore, et de voir on peut encore dicter quelque chose correctement...
Tout ça pour dire que l'obtention d'un fichier MIDI à partir d'une orchestration est un mythe. Autant que de croire qu'à partir d'une photo de quelqu'un habillé, en "gommant les habits" à l'aide d'un logiciel de retouche, on pourrait avoir une image exacte de son anatomie, avec la moindre cicatrice... ;-)




Système - 18 novembre 2003

Je n'ai pas encore retenté l'expérience avec la mise à jour BlueTooth 1.4.2 pour Mac OS X 10.3 (mise à jour 1.3.3 pour Mac OS X 10.2) mais j'avais constaté, avec la version précédente, que le jumelage entre mon T610, tour à tour avec 2 Macs différents, restait fastidieux car il fallait le refaire à chaque fois, avec le code de confirmation.
La raison semble être simple : je ne dispose que d'un seul module BlueTooth D-Link (qui se connecte sur un port USB), et on m'a confirmé que c'était bien l'adresse du module qui était prise en compte par le module du T610.
Celui-ci "voit" donc toujours le même Mac, avec des paramètres différents. Et, après avoir ajouté un périphérique du nom de partage du premier Mac avec lequel a été effectué le jumelage, il n'en ajoutera plus. Chaque nouveau Mac connecté avec le même D-Link ne sera pas ajouté au T610, mais ses paramètres remplaceront celles du précédent, et le T610 conservera le premier nom de partage, quel que soit celui du Mac jumelé.
Voilà, à part ce petit désagrément (qui devrait se régler en utilisant des modules BlueTooth distincts pour chaque Mac), les opérations BlueTooth fontcionnent bien. Il faut simplement recommencer la procédure de jumelage et de code de contrôle à chaque changement de Mac.
Dès que j'aurai remplacé mon Pismo par un AluBook récent, ou si j'achète un second module BlueTooth en attendant, passer d'un Mac à l'autre deviendra plus direct.




Mobile - 18 novembre 2003

Quand vous voulez transférer des fichiers sur un T610, l'application Échange de fichiers BlueTooth peut être ouverte directement depuis le menu BlueTooth s'il a été ajouté via les Préférences Système. Pour envoyer un fichier, la méthode "normale" passe par la fonction Envoyer un fichier.... Mais cette méthode implique que le transfert exige une confirmation sur l'appareil récepteur (c'est le cas pour le T610). Et cela deviendra vite fastidieux si on a plusieurs fichiers à transférer.
Dans ce cas, on peut utiliser plutôt Rechercher un appareil qui ouvrira une fenêtre avec le contenu des fichiers du T610. Et il suffira alors de glisser les fichiers souhaités vers cette fenêtre pour obtenir des transferts directs, sans demande de confirmation.
On peut même laisser cette fenêtre ouverte si on transfère plusieurs fois, par exemple des essais différents d'images de fonds ou de sons pour des sonneries... Il faudra simplement veiller à la refermer quand on ne l'utilisera plus, car le T610 (par exemple) restant en connexion dépense beaucoup plus d'énergie qu'avec le simple BlueTooth activé.




Système - 17 novembre 2003

Depuis Panther, nous retrouvons la possibilité de créer un service d'impression sur le Bureau (ou ailleurs), un alias qui permet donc d'envoyer des fichiers à imprimer directement sur l'imprimante. C'est pratique quand on a deux imprimantes...
Ca se passe dans Configuration d'imprimante, menu Imprimantes. Mais il y a un hic. Une fois choisi l'article Créer un service d'impression, le dialogue de sauvegarde permet de le placer où on veut. Mais, par défaut, il lui donne le nom de l'imprimante. Et, si on conserve ce nom, il se peut que ça ne marche pas et que l'alias ne soit pas créé.
Il faut alors changer le nom dans le dialogue. Par exemple, il m'a été proposé 12/640, et sauver 12/640 JJ n'a pas fonctionné. Donc, il se peut même qu'un simple ajout ne permette toujours pas la création. Et, dans mon cas, un changement de nom complet, avec un nom quelconque comme Laser, fonctionne bien.




Système - 1 novembre 2003

Si on utilise les touches par défaut, l'appui sur F11 chasse toutes les fenêtres sur les bords de l'écran pour libérer le Bureau, sous Panther évidemment. Mais il existe un autre mode de présentation de cette fonction, qui consiste à rassembler toutes les fenêtres dans un conteneur, une petite zone rectangulaire, comme ci-dessous :

Très joli, bien plus joli que le mode par défaut. Et c'est très facile à réaliser. Il suffit, dans le Terminal, d'entrer cette ligne de commande :
defaults write com.apple.dock wvous-olddesktop -bool false; killall Dock
Si on clique sur le petit conteneur, les fenêtres retrouvent leur position et leur taille initiales, comme avec un nouvel appui sur F11. Mais, si on clique de façon prolongée, on peut alors déplacer ce conteneur.
Note : Certains utilisateurs ont noté que cette option pourtant sympathique peut poser des problèmes, comme la difficulté de déplacer des fenêtres sous certaines applications. En fait, c'est que le clic devient sans effet dans certaines zones de l'écran. Il faut redémarrer pour retrouver l'utilisation habituelle... jusqu'à la prochaine mise en oeuvre de F11... Si c'est votre cas, vous pouvez toujours revenir au mode d'affichage par défaut en réutilisant la commande ci-dessus, mais cette fois en changeant le false en true, ou bien en utilisant la commande suivante :
defaults delete com.apple.dock wvous-olddesktop; killall Dock
Comme j'ai moi-même subi ces problèmes de clics devenant inactifs, j'ai utilisé la dernière commande ci-dessus (qui relance également le Dock) et j'ai retrouvé mes clics sans devoir redémarrer.
Donc une astuce pas vraiment utilisable, sauf pour le fun... Mais ça vaut le coup de la mettre en pratique temporairement, pour voir et montrer l'effet obtenu. C'est sans danger car les choses sont simples à remettre en l'état. Souhaitons que, lors d'une prochaine mise à jour, cette option fonctionne sans perturbations.




Système - 31 octobre 2003

Entre les deux bibliothèques de Mac OS X où on peut conserver ses polices et le dossier des polices de Classic, cela fait beaucoup d'occasions d'avoir des doublons. Car, sous Panther, les polices du dossier Système défini pour Classic sont actives sous Mac OS X, même si Classic n'a pas été lancé. Et il faut donc s'attendre à des doublons de Courier, Geneva, Times, Arial, Helvetica...
Mais, depuis Panther, un nouvel outil, le Livre des Polices permet de remettre aisément de l'ordre. Déjà il signalera les polices en double, signalées par un point dans la liste.
En utilisant Command R, on pourra vérifier quel exemplaire on garde actif et quel exemplaire on souhaite désactiver. Chez moi, il s'est trouvé que toutes les polices "pointées" étaient celles de Classic. Il suffit de sélectionner les polices à désactiver et d'utiliser le bouton idoine en base de la fenêtre et on sera vite débarassé des doublons. Ce qui est intéressant, c'est que la désactivation des polices Classic par ce moyen ne les déplace pas dans un dossier de polices inutilisées, ce qui fait qu'elles resteront disponibles sous Classic ou sous un démarrage sur OS 9.
Une fois le principe acquis, même si l'application n'est pas aussi complète que Suitcase, on peut également désactiver d'autres polices pour alléger le système, ou encore créer un groupe "PAO" dont on pourra activer ou désactiver les polices à l'occasion...




Système - 27 octobre 2003

Sous le nouveau Finder, les fenêtres n'ont plus seulement une barre d'outils en haut, mais aussi une barre de côté à gauche. Et les deux semblent liées, c'est-à-dire qu'on ne peut pas, a priori, supprimer la barre de gauche sans supprimer la barre d'outils sur une fenêtre. À première vue, on ne semble avoir le choix qu'entre une fenêtre de style "Panther" et une fenêtre de style "OS classique", et on ne peut plus obtenir une fenêtre de style "Jaguar"' (avec uniquement la barre d'outils). Et, en fait, on peut...

Il suffit de double cliquer sur la séparation entre la barre de gauche et le contenu de la fenêtre, la barre de gauche disparaîtra tout en laissant la barre d'outils affichée, comme sous Jaguar. Et le bord gauche de la fenêtre conserve le point de changement de largeur. Un nouveau double clic dessus et la barre de gauche réapparaît.




Internet - 18 septembre 2003

Cela fait trois fois que ça se produit en une quinzaine de jours : Entourage X devient par moments incapable de recevoir ou d'envoyer des mails.
La première fois, j'ai cru que c'était un problème de serveur mail de Noos (le Web, iChat et le FTP ne rencontraient pas de problème) et j'ai attendu, jusqu'au moment où je me suis rendu compte que la cessation d'activité concernait plusieurs comptes dont Free et .Mac. C'était donc bien Entourage...
La seconde fois, j'ai cru que c'était à cause d'une coïncidence : j'ai ouvert FileMaker Pro (qui fait une initialisation TCP/IP au lancement) au moment exact où Entourage était programmé pour recevoir le courrier.
Mais, ce matin, il est clair qu'Entourage semble avoir perdu le réseau tout seul, sans que je puisse déceler de cause.
En tout cas, c'est simple à régler : il suffit de quitter et de relancer Entourage. Tant qu'on ne l'a pas fait, Entourage n'a visiblement aucune chance de refonctionner correctement.
Mais toute info liée à ce phénomène sera évidemment bien venue. Il me semble que ces pannes sont postérieures à la dernière mise à jour Office X, qui rend Entourage compatible avec les serveurs Exchange. Non pas que je pense que la compatibilité avec Exchange soit la cause, mais il y a eu forcément un certain nombre de modifications dans Entourage, et un bug a pu se glisser.




Système - 16 septembre 2003

Vous aurez noté que, sous Mac OS X, à l'inverse de Mac OS 9, un double clic sur un dossier ouvre celui-ci dans la même fenêtre que le dossier ou le volume parent quand on est en présentation par icônes ou par liste. À moins d'utiliser la touche Command avec le double clic, auquel cas, le dossier sera ouvert dans une fenêtre séparée, avec ses propres réglages de présentation.
Mais vous avez également remarqué des images disques ou des CD pour lesquels le double clic ouvre directement le dossier dans une nouvelle fenêtre, sans qu'il soit nécessaire d'utiliser la touche Command. Et cela peut présenter un avantage, surtout si vous avez préparé un CD à graver et si vous souhaitez garantir une navigation propre pour l'utilisateur. Car rien ne vous assure qu'il utilisera la touche Command ou qu'il aura coché l'option Ouvrir les dossiers dans une nouvelle fenêtre dans ses Préférences de Finder...
En fait la clé réside dans la Barre d'outils des fenêtres. Et la règle est simple : si la Barre d'outils est affichée, les dossiers s'ouvriront dans la même fenêtre, sans réel contrôle sur la présentation de leur contenu, sauf si vous utilisez la touche Command. Et, si la Barre d'outils n'est pas affichée, les dossiers s'ouvrent par défaut dans une fenêtre séparée, dont vous pouvez régler à loisir la taille et la présentation.




IApps - 13 septembre 2003

Il y a peu de temps, des utilisateurs voulaient savoir à quoi pouvait bien servir l'option CD de données dans les Préférences d'iTunes, puisque le CD MP3 semble répondre à ce besoin. J'ai souri quand quelqu'un a répondu que, quand on utilise Word, Excel, AppleWorks, etc., faire des sauvegardes de documents n'est pas superflu. J'ai souri car je doute qu'Apple ait choisi iTunes pour permettre à l'utilisateur de faire des sauvegardes de tels documents.
Oui mais... Et bien, il y a une astuce avec iTunes, trop souvent méconnue, c'est de chercher les réponses dans l'Aide (Bon sang mais c'est bien sûr...).
On découvrira ainsi que le CD MP3 et le CD de données permettent de graver autre chose qu'un CD audio à partir d'une liste de lecture. mais il y a trois différences importantes. D'abord, si on a un SuperDrive, l'option CD MP3 ne changera pas, tandis que l'autre option deviendra "CD ou DVD de données". Ensuite, l'option CD MP3 ne prend que les MP3 dans la liste de lecture, et ignore les fichiers d'autres formats audio (AAC, AIFF, WAV...), tandis que le CD (ou DVD) de données gravera tous les fichiers. Et enfin, le CD MP3 est gravé au format ISO, compatible avec les platines de salon et d'autres lecteurs, tandis que le CD (ou DVD) de données ne peut être lu que sur un Mac.




Applis - 13 septembre 2003

Une astuce lue dans AvosMac Hors série n° 7 m'a surpris. Page 15, ils rappellent que, si Photoshop ouvre une nouvelle image en prenant par défaut les dimensions de l'image contenue dans le Presse-papiers, GraphicConverter ne propose rien de tel. Ils conseillent alors d'ouvrir une image vierge, de coller puis de recadrer.
Pourtant GraphicConverter offre bien une fonction similaire à celle de Photoshop. Il suffit de regarder dans l'article Créer du menu Fichier. On y trouvera Nouvelle image à partir du Presse-papiers (Command J) qui permet de créer l'image à la bonne taille et d'y coller directement le contenu du Presse-Papiers, ou bien Nouvelle image à partir du Presse-papiers... (Option Command J) qui ouvre un dialogue au préalable.
La méthode est donc légèrement différente de celle de Photoshop, mais GraphicConverter permet bien de créer une image à la taille de celle qui se trouve dans le Presse-papiers.




IApps - 12 septembre 2003

Les préférences d'iTunes offrent une option pour déterminer la portion de silence lors de l'enchaînement des morceaux, mais elle reste approximative et pas toujours adaptée. Pour certains albums, on aimerait retrouver l'enchaînement naturel de morceaux, sans coupure. Et c'est au moment de l'importation des pistes CD qu'il faut agir.
Après insertion du CD, il suffit de sélectionner les pistes voulues (consécutives évidemment) et d'utiliser, dans le menu Avancées, l'article Joindre les pistes CD.

L'interface reflètera immédiatement, comme le montre la copie d'écran, le choix effectué : les pistes choisies sont maintenant liées et seront importées en un seul fichier MP3, AAC ou AIFF. Cette manipulation ne fait que préparer le mode d'importation. Celle-ci se fera toujours en fonction des cases cochées ou non. Mais vous remarquez que les pistes liées ne présentent maintenant qu'une seule case.




Applis - 10 septembre 2003

Il n'y a pas très longtemps, je me souviens que quelqu'un cherchait le raccourci pour basculer d'une fenêtre à une autre à l'intérieur d'une application, de la même façon qu'on passe d'une application à une autre avec Command Tab.
En fait la question se posait car la deuxième édition de l'excellent ouvrage de David Pogue sur la maîtrise complète de Mac OS X indique cette possibilité, mais le raccourci donné pour le clavier français (Command Option N) est faux.
Pour notre clavier, il faut donc utiliser Command avec la touche "<" (juste à gauche du "W") dans un sens et, pour aller dans l'autre sens, il suffit d'ajouter Shift à la combinaison.




Applis - 10 septembre 2003

Word offre une combinaison peu connue pour modifier la casse des caractères d'un mot suivant le curseur ou d'une sélection. Il s'agit de Shift F3. En l'activant plusieurs fois, le texte passera en tout majuscule, puis en tout minuscule, puis avec une majuscule, puis en capitale... Ça fonctionne bien avec une phrase ou un paragraphe, mis à part le fait que les noms propres ne retrouveront pas leur capitale d'origine. En tout cas, dans de nombreuses situations, c'est plus direct et plus pratique que d'aller dans le menu Format pour changer la casse...




Internet - 10 septembre 2003

Si votre connexion passe par un proxy (souvent transparent et à votre insu si vous utilisez le haut débit), il arrive que vous n'affichiez que l'ancienne version d'une page Web. Parce que vous recevez celle qui est stockée sur le proxy et non celle qui est mise à jour sur le serveur. Ce qui revient à dire que vous n'êtes pas réellement connecté au site d'origine...
La plupart des navigateurs offrent une fonction pour forcer le rafraïchissement d'une page depuis le serveur, en ajoutant Shift à la commande pour recharger. Mais Safari ne gère pas cette fonction et vous pourrez multiplier les rechargements sans avoir beaucoup plus de chances d'afficher la mise à jour souhaitée.
La solution réside dans l'activation du menu Debug de Safari, qui offre un article permettant d'ouvrir la page courante avec un autre navigateur de son choix. Activer ce menu peut se faire par ligne de commande dans le Terminal, ou bien en utilisant un freeware comme Safari Enhancer.
Une fois le menu activé, il suffit d'utiliser Open page with. La page sera affichée par le navigateur choisi sous lequel vous savez que vous pouvez forcer la mise à jour depuis le serveur. Une fois affichée cette mise à jour, vous pouvez quitter ou masquer l'autre navigateur. Un simple rechargement sous Safari suffira pour afficher la mise à jour puisque, maintenant, le proxy est mis à jour.




Système - 4 septembre 2003

Si votre pavé numérique semble ne plus fonctionner sous OS X (alors qu'il continue à fonctionner normalement sous OS classique), il y a des chances que ce soit parce que les Touches de souris sont activées. Auquel cas le pavé numérique est alors utilisé pour déplacer le curseur de la souris.
Pour retrouver les fonctions habituelles de votre pavé numérique, il vous faut donc aller dans le module Accès universel des Préférences Système, onglet Souris, et désactiver les Touches de souris.
Oui, mais comment cette option a pu être modifiée à votre insu ? Toujours dans le même onglet, l'option Autoriser les raccourcis d'Accès universel est activée par défaut. Il y a donc de fortes chances que l'option Touches de souris ait été activée à un moment où vous avez appuyé 5 fois sur la touche Option sans y faire attention, car c'est le raccourci qui active et désactive les Touches de souris. Il suffit donc de désactiver l'autorisation des raccourcis pour éviter cette bascule involontaire.




IApps - 14 août 2003

Déjà sous Mac OS X 10.2.6 et sur un G4, on peut activer le mode Dolby dans les préférences du lecteur DVD. Bien entendu, cela n'offre pas une sortie digitale en 5.1 (il faudra attendre le G5), mais ça permet tout de même de désactiver la compression et d'obtenir un meilleur son.

La manipulation est simple et consiste à ouvrir le fichier com.apple.dvdplayer.plist, qui se trouve dans ~/Bibliothèque/Préférences/, avec un éditeur de texte comme BBEdit ou TextEdit. On trouvera ces lignes :
      DisplayDolbyLineMode
      
Il suffit de modifier le false en true et de sauver le fichier (en mode texte). En allant dans les préférences du Lecteur DVD, on trouvera une nouvelle option, Mode ligne Dolby, qu'il suffira de cocher afin d'obtenir un son conservant sa dynamique.




IApps - 2 août 2003

Si votre fenêtre vidéo est ouverte sous iChat (il suffit de cliquer sur l'icône caméra à côté de votre nom), vous pouvez obtenir à tout moment une capture d'image. En appuyant sur Command puis en cliquant et glissant l'image vers le Bureau ou une autre destination, un extrait image sera créé.
De la même façon, en communication Chat avec un contact, il est possible de glisser cette capture vers le champ de saisie afin de lui envoyer l'image.




Internet - 27 juillet 2003

Il y a peu de temps, j'ai perdu un disque avec ma base Entourage X. Tout ce que je pouvais faire, c'était importer une ancienne base d'Entourage 2001 afin de récupérer mails, règles, planifications et contacts. Mais, sous Mail, j'avais des mails utiles plus récents. Le problème est de les exporter et de les récupérer sous Entourage. Mail ne fait pas partie des applications gérées par les fonctions d'import d'Entourage et, de toute façon, je ne voulais pas récupérer la totalité.
Glisser un message depuis Mail vers le bureau ou une fenêtre du Finder ne donne rien. Par contre, glisser un dossier génère un fichier mbox. Comme la même opération, depuis Entourage, génère également un mbox, je me disais que c'était facile : il suffisait de générer des mbox depuis les dossiers de Mail puis de les rapatrier en les glissant sur Entourage.
Et ça ne marche pas... Entourage ne reconnait pas ces fichiers mbox issus de Mail. En fouillant un peu avec des utilitaires comme File Buddy, j'ai découvert que les mbox d'Entourage et de Mail ne sont pas construits de la même façon. Celui d'Entourage est un fichier, tandis que celui de Mail est en fait un dossier dont on peut afficher le contenu grâce à Afficher le contenu du progiciel. Et aucune possibilité pour modifier le mbox de Mail... Alors c'est foutu ?
Je l'ai cru, jusqu'au moment où je me suis dit qu'on pouvait encore tenter une opération. Le "dossier" mbox de Mail contient un fichier mbox, entre autres. Et si on glissait ce fichier à l'endroit souhaité sous Entourage ? Bingo ! un sous-dossier mbox est créé et réunit tous les mails correctement importés, avec leurs pièces jointes éventuelles.
L'opération est donc très simple : il suffit donc de glisser un dossier de Mail sur le Bureau, d'afficher le contenu du progiciel, de prendre le fichier mbox et le glisser sur un dossier d'Entourage.
La seule précaution à prendre, après l'affichage du contenu du progiciel, surtout quand on voit des fichiers Incoming_Mail et Incoming_Table_of_Contents, est de passer en présentation par liste pour vérifier que le fichier mbox inclus ne fait pas zéro octet. Si c'est le cas, il faut jeter l'export de Mail et le refaire.




Applis - 15 juillet 2003

Si, après avoir installé Abuse-SDL 0.7.0 et les biblios SDL 1.2.5, vous n'obtenez au lancement du jeu que quelques cracs dans les haut-parleurs, deux commandes dans le Terminal règlent la question.
Entrez d'abord la commande :
mkdir ~/.abuse
et ignorez le message disant que l'élément existe déjà.
Puis entrez la commande :
echo '(setq darkest_gray 40)' > ~/.abuse/gamma.lsp
J'ai essayé, et ça fonctionne très bien.




Internet - 12 juillet 2003

Voici une fonction qu'on utilise peu, la jugeant sans doute réservée aux contrôles de connexions sur les sites. Mais elle permet beaucoup plus. En fait, elle rassemble la liste des éléments des pages Web visités et, surtout, un double clic sur un élément l'ouvre dans une nouvelle fenêtre. On pourra ainsi le sauvegarder aisément. Oui, pour une image, on n'en voit pas trop l'intérêt : un drag and drop suffit. Mais, pour d'autres éléments, comme une animation Flash... Ou encore un fichier MIDI ou audio non "matérialisé" par une barre de commande QuickTime... Ou encore, si votre proxy vous fait des misères, pour recharger votre fichier css ou celui des fonctions JavaScript pour les réactualiser...




IApps - 8 juillet 2003

La fonction Explorer d'iTunes ne sert pas qu'à explorer. On peut très bien l'utiliser pour effectuer des sélections discontinues, dans la colonne d'artiste ou d'album. La fonction Explorer s'active en haut à droite quand on est dans la Bibliothèque. Une fois le navigateur développé, on peut sélectionner divers artistes ou divers albums, même de façon discontinue avec la touche Command, et glisser les résultats dans des listes avant de faire d'autres sélections.




IApps - 8 juillet 2003

L'astuce précédente (ou suivante, suivant comment on le lit) montre comment la touche Command permet de tout décocher d'un coup avant de cocher le titre qu'on souhaite. mais il y a encore plus simple : le drag and drop. On sélectionne le titre, ou les titres, qu'on souhaite importer, et hop ! Directement sur l'icône de la Bibliothèque ou d'une liste de lecture. La conversion au format choisi démarre et ne concerne que ce qu'on a glissé.




IApps - 8 juillet 2003

iTunes utilise des cases à checker, qui serviront pour sélectionner les fichiers devant ou non être synchronisés avec l'iPod, ou bien ceux destinés à être gravés dans une liste de lecture, ou encore les fichiers à importer depuis un CD...
Et il arrive qu'on souhaite n'avoir qu'un ou deux fichiers cochés, et il peut vite être fastidieux, pour importer une chanson depuis un CD, par exemple, de décocher tous les titres du CD sauf un.
C'est là qu'intervient la touche Command. Cliquer sur une des cases avec Command décoche (ou coche, le cas échéant) les cases de tous les fichiers. Il devient très simple ensuite de ne cocher que celui qui nous intéresse. Cette fonction n'agit que sur tous les éléments de la liste en cours, pas uniquement sur une sélection préalable. C'est pourquoi, suivant les cas, il sera pratique de glisser au préalable les fichiers à décocher (par exemple ceux qu'on ne veut pas sur l'iPod) dans une liste de lecture. Et c'est dans cette liste qu'on décochera tout d'un Commanc + clic.




Internet - 8 juillet 2003

Le 14 octobre dernier j'ai publié ici la méthode pour activer ou réactiver PHP. Mais c'est une opération qu'il faut parfois refaire après une mise à jour, quand Apple ajoute des modifications au serveur Apache, donc à httpd.conf. Et parcourir ce fichier pour y faire des modifications en divers endroits est fastidieux. Mais il existe une autre méthode plus simple pour modifier le nouveau fichier de configuration, en écrivant une fois pour toutes vos lignes de codes dans un fichier séparé.
Il suffit de créer un fichier httpd.conf.xxx (remplacez les "xxx" par ce que vous voulez) dans le dossier httpd. Ce fichier contiendra les lignes suivantes, par exemple :

LoadModule php4_module libexec/httpd/libphp4.so
AddModule mod_php4.c
AddType application/x-httpd-php .php
DirectoryIndex index.html index.php


Si vous avez déjà activé PHP, toutes ces lignes vous disent quelque chose...
Ensuite vous n'avez qu'une ligne à ajouter, à chaque désactivation de PHP due à une mise à jour, dans le fichier httpd.conf :

Include /private/etc/httpd/httpd.conf.xxx

Bien entendu, vous remplacez également les "xxx" par les caractères utilisés lors de la création du fichier. Et, surtout, cette ligne doit se trouver en toute fin du fichier httpd.conf, afin que les paramètres actifs soient bien ceux de votre fichier externe.
Enfin, si nécessaire, quittez et relancez votre serveur Apache, via le Terminal ou via le module Partage des Préférences.




Système - 7 juillet 2003

En passant par le Terminal, il est possible de faire fonctionner un Powermac Dual en mode mono processeur, ce qui peut être utile pour des tests. L'instruction est la suivante :
sudo nvram boot-args="cpus=1"
Vous passez en mode "super utilisateur", donc un mot de passe administrateur vous est demandé.
La ligne de commande pour repasser en bi-pro est :
sudo nvram boot-args="cpus=2"




Internet - 6 juillet 2003

Safari 1.0v85 apporte la fonction d'onglet automatique et, une fois coché dans la page des signets, un simple clic sur le dossier ouvre directement autant d'onglets que d'URL qu'il contient, sans passer par un Command + clic ou un menu contextuel. Oui, mais si on veut accéder à une URL à l'intérieur du dossier pour se connecter à un site, comment fait-on sans décocher l'option ? Tout simplement en cliquant sur le dossier avec la touche Option ou la touche Command, son contenu se déroulera alors et on pourra activer individuellement une de ses URL (source : Mac OS X Hints).




IApps - 6 juillet 2003

Apple vient de publier un document dans la Knowledge Base, expliquant comment combiner iSync et Palm Desktop. Ce faisant, le document nous rappelle comment sont gérés les Conduits après installation du module Palm d'iSync (les plus curieux le savaient déjà, c'est un jeu de déplacement des Conduits entre un dossier Conduits et un dossier Disabled Conduits).
Le principe est simple : le Conduit iSync peut gérer la synchro avec le Carnet d'Adresses et iCal. Donc, par défaut, les Conduits Palm correspondants sont déplacés (afin d'éviter que deux Conduits accèdent aux mêmes données), et Palm Desktop ne peut plus être synchronisé pour les adresses, l'agenda et les tâches.
Mais on peut affiner ce comportement. On peut préférer, par exemple, que le Palm se synchronise avec le Carnet d'Adresses mais pas avec iCal, l'agenda et les tâches restant pris en charge par Palm Desktop. Auquel cas il suffit de remettre les Conduits DateBook et ToDo dans le dossier Conduits puis, d'ouvrir iSync, sélectionner Palm et décocher Calendars dans la configuration.
De la même façon, tout le monde n'aura pas saisi qu'il est possible de synchroniser régulièrement le Palm avec Palm Desktop et, de temps à autre, le Palm avec iCal et le Carnet d'Adresses, ou bien l'inverse. Il suffit de faire des permutations dans les dossiers. Dans un cas, on veille à ce que les 3 Conduits Palm soient dans Conduits et que le Conduit Apple soit dans Disabled Conduits, dans l'autre cas on fait l'inverse.
Si on est méticuleux, on devrait même pouvoir conserver tous les Conduits dans le dossier des Conduits actifs et, en jouant sur qui fait quoi, régler sans conflit une synchro iSync puis une synchro Palm Desktop. Mais je déconseille et préfère la méthode précédente (déplacement). En effet, une erreur, un oubli de désactivation d'un Conduit, sont si vite arrivés... Et ça donne des messages de détresse dans les listes, du genre "j'ai fait n'importe quoi et mon Palm a paumé toutes ses données, qui peut m'aider d'un coup de baguette magique ?".




Système - 3 juillet 2003

Les Instruments QuickTime utilisent une banque de sons General MIDI et assurent la lecture correcte de fichiers MIDI sous nombre d'applications, dont le Finder de Mac OS X (sans oublier iTunes !). Mais rien n'oblige à se contenter de ces sons standard.
En effet, Mac OS X simplifie l'utilisation d'autres banques de sons. Les SoundFonts, notamment, sont supportés et peuvent être installés de façon très simple, dans la Bibliothèque globale ou dans celle d'un utilisateur. La Bibliothèque contient un dossier Audio et, en naviguant dans ce dossier, on atteindra le dossier Banks dans lequel on peut placer toute banque de sons au format SoundFonts (extension .sf2). Ensuite, on ouvrira le module QuickTime dans les préférences Système et on modifiera la banque par défaut.
Il reste donc à constituer une banque avec une application dédiée, ou à en récupérer une satisfaisante via Internet. Certaines sont distribuées en freeware. Mais il faut bien chercher, j'en ai essayé plusieurs, avec certains sons bien plus convaincants que leurs homologues standards, mais d'autres un peu trop agressifs à mon goût (des strings "crin-crin"...). Et, surtout, avec certaines de ces banques, les Midifile n'auront plus le même mix du fait de la puissance et du corps de certains instruments.
Or, si on utilise les Instruments QuickTime, c'est pour lire rapidement un fichier MIDI, et il faut qu'il sonne correctement à la première écoute. Si on a prévu de l'éditer, de le remixer, c'est une autre opération. Les Instruments QuickTime n'ont pas une fonction de production mais sont un outil de contrôle et d'approche rapide. Et les sons standard sont parfois un peu mous, avec des guitares overdrivées artificielles et des chorus de sax un peu risibles, mais ils assurent bien leur fonction : on constate très vite si la séquence tient la route.
Il faudra donc utiliser une banque alternative qui, même avec des sons plus "pêchus" et plus réalistes, conserve cet équilibre indispensable.




Internet - 20 juin 2003

Quand on est connecté par modem RTC ou en ADSL avec PPPoE, la démarche est basique pour se déconnecter. Mais, quand on a une connexion permanente avec IP fixe ou via DHCP, on peut avoir besoin de ne plus être connecté à Internet durant un moment.
Avant Mac OS X 10.2, si je pouvais faire cohabiter un port logique Ethernet avec une IP attribuée par DHCP et un autre port avec une IP locale pour le partage de fichiers, malheureusement le partage ne fonctionnait pas. J'avais donc créé à l'époque une deuxième configuration réseau (avec IP locale) et je basculais de ma configuration DHCP à ma configuration locale chaque fois que nécessaire.
Avec Mac OS X 10.2, une configuration contenant deux ports logiques Ethernet (donc avec l'IP via DHCP et une IP locale) permet le partage de fichiers tout en restant connecté à Internet. Mais j'ai tout de même conservé une configuration réglée en "local" uniquement.
Pourquoi ? Parce que ça me permet de me déconnecter d'Internet au besoin. Il peut y avoir plusieurs raisons, dont la connexion d'une autre machine pour faire des mises à jour (Noos gère un réseau fragile, instable et très mal conçu, et connecter deux machines en même temps peut amener des problèmes de connexion aujourd'hui).
Et, grâce à l'accès direct aux configurations réseau dans le Menu Pomme, il est très simple de passer d'une configuration à une autre, donc de se déconnecter et de se reconnecter à Internet.




Internet - 20 juin 2003

Les diverses barres de Safari peuvent être affichées ou non. Et, notamment, on peut choisir de ne pas afficher la Barre d'adresse URL, ce qui supprimera aussi tous les boutons et le champ de recherche Google, mais permet de gagner un peu de place pour les résolutions plus petites. Cela n'empêche pas de saisir une URL : il suffit d'utiliser Ouvrir une adresse dans le menu Fichier (ou Command + L) et la Barre entière réapparaîtra temporairement. Dès que vous validez l'adresse par Return, la Barre disparaît à nouveau.




IApps - 16 juin 2003

Si vous gravez souvent sous iTunes et alternez entre CD audio et CD de MP3, il est vite fastidieux de retourner constamment dans les préférences. Mac OS X Hints nous conseille alors l'astuce suivante : il faut, dans les préférences, laisser la gravure réglée sur CD Audio. En général, quand on veut graver une liste de lecture en MP3, on dépasse allègrement les 80 minutes. Aussi iTunes va ouvrir un dialogue vous proposant de graver en MP3 ou bien de graver un CD audio d'une partie de la liste.
Ainsi, vos préférences restent réglées sur CD audio, ce qui n'empêche pas de graver un CD MP3 chaque fois que nécessaire.




IApps - 10 juin 2003

Laissons de côté les solutions professionnelles qui passent par l'utilisation de synthés, sampleurs, et qui consistent à réimporter en audio les listes MIDI jouées par un séquenceur. Sous le titre de cet article, il s'agit bien d'une conversion directe de séquence MIDI audible avec les Instruments QuickTime vers un fichier audio.
Si on pense vite à des solutions comme Audio Hi Jack, qui peut sauver en AIFF ou MP3 le son capturé à la sortie d'une autre application, on pense moins à QuickTime Player ou même iTunes ! QuickTime Player, en effet, peut ouvrir une séquence MIDI et l'exporter directement en AIFF. Mais je ne sais pas si l'enregistrement Pro est exigé pour cette opération.
Le plus surprenant est iTunes. Je suppose que pas grand monde n'a songé à glisser une séquence MIDI sur la fenêtre de la Bibliothèque iTunes. Et iTunes gère très bien ce format. Il le lit, on pourra écouter la séquence, obtenir des informations, la ranger. Et, une fois dans la Bibliothèque, on utilisera la fonction Convertir la sélection en... pour obtenir, suivant l'encodeur choisi dans les préférences d'importation, un AIFF, un MP3 ou un AAC.
Et le résultat est très propre, équivalent à ce qu'on entendait en jouant la séquence sous QuickTime, iTunes, le Finder ou toute autre application jouant les MIDIfiles.




Internet - 8 mai 2003

C'est ce matin, en lisant Mac OS X Hints, que je me suis souvenu que j'avais oublié de publier un article sur une fonction de Safari que j'utilise pourtant très souvent : la mise à jour automatique du code source d'une page html. En effet, si on affiche le code source d'une page et si on édite cette page et uploade les modifications par les moyens habituels, la fenêtre du code source affichera automatiquement les modifications, sans qu'il soit nécessaire de la recharger.
C'est très pratique quand on modifie ses pages. Il est fréquent que, lorsque les modifications n'apportent pas les résultats espérés, on affiche le code source tel qu'il est traité par le serveur, afin de suivre et de comprendre. Et cette mise à jour automatique effectuée par Safari est un atout appréciable.




Internet - 27 avril 2003

GraffitiX, toujours à l'affut des bonnes astuces, vous en livre encore une, fouinée chez Mac OS X Hints. Nous avions déjà vu comment jouer avec les onglets depuis la barre de Signets, depuis la page de Signets (grâce au menu contextuel ou au Command + double clic), ou comment, dans les préférences, faire en sorte que les liens activés depuis une autre application soient ouverts dans un nouvel onglet.
Aujourd'hui, nous allons découvrir qu'il est possible d'ouvrir un lien dans un nouvel onglet en l'appelant depuis le menu Signets. Il faut appuyer sur Command en déroulant le menu Signets. On pourra alors relacher la touche et naviguer dans les dossiers. Le signet choisi sera ouvert dans un nouvel onglet.
Notez que l'inverse ne marche pas. Si vous déroulez le menu Signets normalement, puis appuyez sur Command avant de sélectionner un signet, le lien sera ouvert dans l'onglet courant. Il faut donc bien appuyer sur Command au moment de dérouler le menu Signets.




Internet - 10 avril 2003

Le nouveau Safari est certainement très proche d'une version publique, et la localisation en français est quasiment achevée. Il subsiste pourtant un léger incident aujourd'hui, simple à régler pour l'utilisateur averti mais peut-être déroutant pour le débutant. Le Menu Signets et la Barre des Signets sont vides au premier lancement. En fait, les signets n'ont pas disparu mais ils ne se trouvent plus dans les bons dossiers. Comme nous utilisions Safari en version US, ils sont respectivement dans Bookmarks Menu et Bookmarks Bar, comme on le constatera en ouvrant la page des signets. Il suffit de cliquer sur le dossier Bookmarks Menu dans la liste, de sélectionner tout son contenu, puis de glisser pour déplacer (ou glisser avec Option pour copier) les signets vers le dossier Menu Signets. Et répéter l'opération pour la Barre des Signets.
Personne ne sait encore ce qu'il en sera pour la version distribuée. Peut-être la situation sera identique, peut-être que cette question de localisation aura été réglée de façon à ce que les signets soient directement disponibles. Donc, au cas où, autant noter la manipulation à faire dans le premier cas. Je la copie d'ailleurs dans les Astuces.




IApps - 4 avril 2003

Je ne sais pas trop pourquoi mais j'utilise peu TextEdit. Surtout pour lire des Readme. En fait ceux-ci, s'ils sont au format RTF, peuvent être lus sous Safari. Il suffit d'en glisser un sur l'icône ou la fenêtre de l'application. Malheureusement, beaucoup de documents sont au format RTFD (RTF avec pièces jointes) et Safari ne les gère pas, même quand on glisse un document sur son icône avec Command et Option pour forcer la reconnaissance.
Au passage, si ça vous intéresse, vous pouvez voir et utiliser le contenu d'un document d'extension .rtfd, comme pour une application, avec la fonction Afficher le contenu du progiciel du menu contextuel. En effet, ce "document" est en fait un dossier.




Système - 4 avril 2003

Quand on supprime un utilisateur via les Préférences Système (Comptes), on ne supprime pas pour autant le dossier de l'utilisateur se trouvant dans le dossier /Utilisateurs. Mais, en tout cas sur la 10.2.4, la suppression des données physiques de cet ancien utilisateurs a été considérablement simplifiée.
Quand on supprime l'utilisateur toto, son dossier est converti en image disque toto.dmg et rangé dans un dossier Deleted Users se trouvant au premier niveau du dossier Utilisateurs (Users). On pourra donc encore utiliser ce fichier si nécessaire, pour y prendre des fichiers importants.
Mais, surtout, ce fichier toto.dmg, bien que son propriétaire soit le Système et en lecture seule, peut sans problème être mis à la Corbeille. Et la Corbeille pourra être vidée sans souci, si ces opérations sont effectuées par un administrateur. J'ai bien vérifié et j'ai supprimé deux utilisateurs, l'un admin et de même mot de passe, l'autre non admin et avaec un mot de passe différent. Dans les deux cas, les images DMG ont été vidées de la Corbeille.




Système - 28 mars 2003

Avant de vider la Corbeille, vous jetez un oeil à son contenu et voudriez ouvrir certains documents qui s'y trouvent car vous ne vous souvenez plus de leur contenu. Habituellement, vous seriez obligé de sortir les fichiers de la Corbeille pour pouvoir les ouvrir avec un double clic.
Mais vous pouvez aussi les ouvrir sans les sortir de la Corbeille, de deux façons. D'abord par clic du bouton droit (ou Control clic), puis Ouvrir avec du menu contextuel. Ou bien en glissant le fichier sur l'icône d'une application se trouvant dans le Dock, sur une palette comme DragThing ou dans une fenêtre du Finder.




Applis - 24 mars 2003

Il existe une version d'Acrobat Reader pour Palm, actuellement en version 2.0, compatible Palm Desktop 4 et Mac OS X. Et c'est même disponible en version française. Mais il y a un problème souvent rencontré : l'application Desktop, chargée de convertir les PDF afin qu'ils soient utilisables sur Palm, n'accepte pas de nombreux PDF.
En fait, c'est juste une question de type et de créateur. L'application Desktop attend des documents de créateur "CARO" et de type "PDF " (avec un espace à la fin, les types, comme les créateurs, ont toujours 4 caractères). Et, comme beaucoup de fichiers téléchargés sous OS X, certains PDF n'auront pas les bons type et createur, parce que l'extension suffit pour que le système les lie à la bonne application, ou ils peuvent avoir le créateur d'Aperçu.
Il faut donc utiliser une application qui permette d'attribuer ces types et créateurs aux fichiers. Bien qu'on pense pouvoir s'en passer, il en existe aussi sous OS X, entre FileType, File Buddy, A Better Finder Creator and Type, Mucho File Info, et bien d'autres. j'ai une petite préférence pour FileType, rapide, pratique et gratuit, mais vous avez le choix en visitant la page des applis Jaguar de GraffitiX, au rayon Utilitaires.




IApps - 6 mars 2003

Pour le cas où vous l'ignoreriez, ou l'auriez oublié, il est assez facile de récupérer l'URL de streaming des radios iTunes. En effet, on peut demander une information par Command + I sur une radio et, là, si on utilise le bouton Modifier l'URL... de l'onglet Infos, on pourra modifier cette adresse (ce qui est rarement utile) mais, surtout, la copier afin de l'utiliser avec une autre application capable de lire, ou d'enregistrer, le streaming.




IApps - 6 mars 2003

Diverses radios accessibles depuis iTunes ont un site que l'on peut consulter afin de voir, souvent, les infos du morceau en cours, du précédent, du suivant... Et, dans ce cas, iTunes permet d'aller directement sur la page via le navigateur par défaut. Mais il faut que l'URL soit présente dans le titre de la radio. Ne pas confondre l'URL de streaming, celle qui permet d'écouter la radio, et l'URL du site qui permet d'obtenir des infos supplémentaires.
Si cette dernière URL est disponible, un clic sur le titre permet généralement de basculer entre la description et l'adresse. Quand l'adresse est affichée, il suffit d'effectuer un Command + clic sur l'URL pour accéder au site.
Il est dommage qu'on ne puisse pas ajouter, dans les infos sur la radio (Command + I), l'adresse du site quand elle est connue et non présente dans le titre. Sans doute cela fait partie des données obtenues par syntonisation. En effet, ajouter l'adresse dans un champ disponible (auteur, album...) permet bien ensuite de basculer d'une ligne à l'autre mais l'URL n'est pas prise en compte par le Command + clic.




Système - 2 mars 2003

Nous savons que, depuis la nuit des temps, effectuer un double clic avec Option sur un élément du Finder l'ouvre en fermant la fenêtre qui le contient. Sous Mac OS X, il en va évidemment de même. Mais il y a une petite touche en plus. Si, plutôt qu'Option, on utilise Shift + Option avec le double clic, on obtient un effet du meilleur goût. Juste un gadget, mais à voir par curiosité.




Internet - 2 mars 2003

Si Safari manque encore de certaines fonctions, il en offre malgré tout d'originales. Par exemple, il peut gérer une URL écrite sur une page en texte simple, c'est-à-dire sans lien hypertexte. Il suffit que l'adresse soit suffisamment explicite et standard. Par exemple, si j'ai correctement modifié ma fonction PHP de traitement d'URL, je peux donc écrire http://www.apple.com sans générer de lien hypertexte. Et vous pouvez sélectionner cette adresse, puis activer le menu contextuel par un clic droit ou un Control + clic.
Le menu qui, habituellement, propose Copy et Google Search, vous offrira maintenant un article supplémentaire, Go to Address, permettant de se connecter à l'URL comme s'il y avait eu un lien hypertexte.
Mine de rien, cela peut être pratique si on tombe sur une URL mal balisée, ça évite de copier et coller le texte dans le champ d'URL.




Internet - 4 février 2003

Dans une news, je m'amusais devant le fait que Mac OS X Hints consacrait une astuce à la possibilité de naviguer dans l'historique des sites visités à partir des boutons Précédent et Suivant. Parce que la plupart des navigateurs agissent ainsi depuis longtemps. Sauf Chimera, et on se demande pourquoi... Par contre, deux choses sont originales dans Safari.
D'une part, l'activation immédiate de ces menus d'historique par un clic du bouton droit ou un Contril + clic, déjà évoquée dans l'article citée, n'existe pas dans les autres navigateurs.
D'autre part, si le clic prolongé "normal" (ou clic droit) affiche l'historique avec les titres des pages, la même manipulation avec Option affiche plutôt les URL dans ces menus. Très utile quand vous avez visité plusieurs pages d'un site qui portent toutes le même titre. Le clic droit avec Option, grâce à l'affichage de l'URL plutôt que du titre, vous permettra de repérer plus facilement celle à laquelle vous voulez revenir.




Internet - 29 janvier 2003

Sous Interarchy, pour déplacer un fichier sur le serveur, on ne dispose que de l'article Rename/Move dans le menu Listing. Mais, une fois le dialogue ouvert, on pense ne pouvoir que renommer et on ne trouve rien pour déplacer. C'est juste un manque d'habitude d'Unix. Pourtant l'utilisation de Mac OS X aurait dû aider à trouver la solution... En effet, on peut déplacer un fichier... en le renommant.
Je m'explique. Supposons qu'un fichier fichier.html se trouve dans un dossier dossier1 et que nous souhaitions le déplacer dans un sous-dossier dossier2 inclus dans dossier1. Il suffit de renommer fichier.html en dossier2/fichier.html. Le fichier sera déplacé dans dossier2. Mais vous avez changé d'avis et souhaitez remettre le fichier à sa place ? C'est très simple, vous le renommez en ../fichier.html. Vous avez, je pense, déjà assimilé que ../ représente le dossier parent.
Prenons un autre exemple.Le dossier dossier1 contient deux dossiers au même niveau, dossier2 et dossier3. Le document fichier.html se trouve dans dossier2 et vous souhaitez qu'il soit déplacé dans dossier3. Vous le renommez en ../dossier3/fichier.html.
Il est vrai que ce n'est pas très "Mac", tout ça. Mais, d'un autre côté, il est plus logique que l'utilisateur Mac cause "Mac" avec son Mac mais fasse l'effort de causer "FTP" avec son serveur FTP... Pas par principe (encore que c'est utile de savoir s'adapter plutôt que d'attendre que le monde s'adapte à soi) mais surtout parce que, si Interarchy ajoutait les lignes de code nécessaires à simuler un déplacement par drag and drop, comme sur Mac, ce serait peut-être au prix d'une fragilisation de l'application qui, aujourd'hui, a une solidité garantie par le fait qu'elle respecte scrupuleusement le proocole FTP.
De plus, nombre d'utilisateurs pourraient croire qu'on déplace des fichiers sur le serveur par drag and drop... Ce qui n'est pas le cas. Qu'on y accède depuis un Mac, un PC ou une autre plate-forme, le serveur n'obéit qu'à ses propres règles.




IApps - 20 janvier 2003

Le Blind Carbon Copy (BCC) est une variante du Carbon Copy. L'un comme l'autre permettent d'envoyer une copie à des gens qui ne figurent pas dans le champ de destinataire. Mais, si le premier est vu par le destinataire, le second ne l'est pas. Dans certains cas, on peut avoir besoin d'envoyer une copie sans que le destinataire en soit informé.
Sous Mail, on accède directement à la possibilité d'ajouter des adresses dans les champs "To:" et "CC:", mais pas dans le champ "BCC:" qui, par défaut, n'est pas proposé. Il faudra l'ajouter en passant par le menu Edition ou avec la combinaison Command + B.
On peut aussi ajouter des adresses depuis la liste du Carnet d'Adresses. Il faut d'abord créer le champ BCC puis y glisser les adresses depuis cette liste.




Internet - 18 janvier 2003

Safari peut enregistrer le chemin local d'un fichier comme signet. Mais il peut aussi conserver le chemin d'un dossier. Voilà, par exemple, un moyen pratique de conserver les chemins de lieux divers de téléchargement (archives, images...). D'autant plus que Safari passe le relais au Finder pour ouvrir un dossier. En clair, cela signifie que si, par exemple, votre dossier Images est stocké comme signet dans Safari, celui-ci va faire ouvrir le dossier par le Finder sur un simple clic. Vous pouvez encore, dans votre barre de signets, avoir un dossier Safari qui contient des signets de vos dossiers disques dont vous pouvez avoir souvent besoin.
Mais il y a un hic : impossible de glisser un dossier dans la fenêtre de Safari, ni dans sa fenêtre de signets, ni sur la barre des signets. Devra-t-on saisir le chemin à la main (du genre file:///Volumes/Disque/Dossier/Dossier/Dossier/) ?
Non, car on peut utiliser une astuce. Il suffit de glisser dans le dossier un fichier (html, gif ou jpeg) qui peut être traité par Safari. Et c'est ce fichier, et non le dossier qui le contient, que l'on va glisser sur la fenêtre de Safari. Safari va afficher le document, et son champ d'adresse contiendra le chemin du fichier. On peut alors sauver le signet, puis l'éditer en supprimant le nom du fichier pour ne garder que la suite de dossiers, et en laissant le slash final.
Et ça suffit. Dorénavant, un clic sur ce signet provoquera l'ouverture du dossier sous le Finder. Ceux qui regrettent que Safari ne leur propose pas de sauver certains fichiers où ils veulent peuvent utiliser cette solution pour ouvrir, depuis Safari, le dossier souhaité chaque fois que nécessaire.




Système - 18 janvier 2003

Si Visualisation Aide quitte inopinément sous Jaguar, une des causes peut être l'installation de Palm Desktop. J'ai lu sur les forums d'O'Reilly une manipe qui consiste à recréer un fichier manquant (toc.htm) à l'intérieur de l'application en version française, en ouvrant le contenu du progiciel en allant sur /Applications/Palm/Palm Desktop, puis en ouvrant Contents/Resources/French.lproj/Palm Desktop Help/.
Mais je ne pensais pas que ce soit la solution. En effet, j'utilise Palm Desktop en version US et le fichier toc.htm est également absent du dossier English.lproj de l'application. Il est stocké dans ma bibliothèque Utilisateur, dans Caches/com.apple.helpui/Palm Desktop Help/. Et tout fonctionne très bien. Cela dit, ça peut fonctionner avec la version US et pas avec la version française...
D'autant plus que cette méthode est reprise dans un article de MacPlus, de façon simple et avec téléchargement des "fichiers qui vont bien". Et confirmation que ça résout le problème. Donc je m'incline...
Sinon, détruire ce dossier com.apple.helpui peut aussi être une solution. Les caches seront recréés à la première utilisation de Visualisation Aide.




Internet - 14 janvier 2003

Chimera peut utiliser des signets contenant plusieurs adresses. L'appel d'un tel signet ouvrira une page avec plusieurs onglets (tabs). Pour préparer un tel signet, il suffit de charger plusieurs pages dans autant d'onglets de la même page du navigateur. Puis, après avoir cliqué sur le bouton pour ajouter un signet, il suffit d'activer, dans le dialogue, la case Bookmark all tabs, de donner un nom au signet et de choisir sa destination, par exemple sur la barre des signets.
C'est un bon moyen de réunir divers sites habituels, afin qu'ils se chargent en même temps. On n'aura qu'à passer d'un onglet à un autre pour consulter.
De plus, le signet obtenu peut être modifié comme n'importe quel dossier. C'est à dire que, dans la liste des signets (Sidebar), on peut à loisir y ajouter des sites ou en retirer, y faire glisser des signets déjà sauvegardés...




Système - 10 janvier 2003

On ne pense pas à utiliser certaines touches du clavier avec diverses applications. Sans doute parce que, dès qu'on utilise le clavier, le cerveau se focalise sur tout ce qui peut être fait en combinaison avec Command, Option...
Le clavier étendu a un pavé avec des touches "flèche" particulières (c'est le pavé qui contient Aide et Suppression). Quand vous lisez ces news, par exemple, si la liste est longue et que vous êtes arrivé tout en base de la page, inutile de vous exciter sur la molette de la souris ou d'attraper l'ascenseur pour revenir en haut, là où le navigateur dans les Quinzaines est accessible. La touche "Flèche oblique haut" fera aussi bien l'affaire. La touche "Flèche oblique bas" vous emmène naturellement en fin de page, tandis que les flèches barrées permettent de défiler écran par écran.
Cela fonctionne avec Safari, mais également avec Explorer. Et je pense que ça fonctionne normalement avec la plupart des navigateurs. Et pas seulement les navigateurs. Sous FileMaker Pro en mode liste, par exemple, c'est bien pratique. Ou même avec les fenêtres du Finder. Pensez à regarder comment c'est utilisable avec vos applications habituelles.




Internet - 9 janvier 2003

Safari utilise divers équivalents clavier qu'on ne trouvera pas toujours aisément dans l'aide. Mais il y a un moyen d'en obtenir la liste complète. Un menu contextuel par le bouton droit (ou Control + clic) sur l'application permet d'ouvrir le contenu du Progiciel.
De là, naviguez jusqu'au dossier English.lproj, via Contents et Resources. Vous trouverez un fichier Shortcuts.html. Un double clic sur ce fichier et il s'ouvre dans une fenêtre de Safari. Vous n'avez plus qu'à consulter, tout y est limpide et clairement présenté.
Il ne s'agit pas d'un fichier de préférences, il n'y a donc aucun intérêt à modifier ce fichier. Dommage... Il aurait été intéressant de pouvoir personnaliser certaines combinaisons de touches...




Internet - 9 janvier 2003

Safari, au premier lancement, importe automatiquement les signets d'Internet Explorer. Mais, grâce à cette fonction, on peut aussi importer les signets d'autres navigateurs, par divers moyens. Il faut d'abord obtenir les signets du navigateur souhaité au format html. OmniWeb conserve ses signets dans ce format. Chimera a une fonction pour exporter ses signets. On peut aussi utiliser URL Manager Pro pour importer les signets de divers navigateurs (Netscape, iCab, Mozilla...) puis faire un export html.
Une fois le html (ou les html) obtenu(s), il suffit de passer par Explorer. Si on le souhaite, on peut d'abord sauvegarder le fichier de favoris, afin de le retrouver tel quel une fois les transferts effectués. Sous Explorer, il faut ouvrir la fenêtre des Favoris (Organiser les Favoris) puis importer le fichier html via le menu Fichier. Là, on pourra trier, ranger, etc., jusqu'à obtenir l'organisation voulue pour Safari (encore que les tris et nettoyages pourront être faits sous Safari, c'est un plaisir). Vous disposez maintenant d'un Explorer "contenant" les favoris que vous souhaitez pour Safari.
Il reste encore une opération. En effet, Safari n'importe les favoris d'Explorer qu'à son premier lancement. Mais, pour qu'il les importe à nouveau, il suffit d'aller modifier son fichier de préférences avec un éditeur de textes (quittez Safari au préalable). Ce fichier se trouve ici :
Bibliothèque/Preferences/com.apple.Safari.plist
Vous y trouverez une ligne (key) avec IEFavoritesWereImported. Il suffit de changer la valeur de TRUE en FALSE. Puis relancez Safari, et il va importer automatiquement les nouveaux Favoris.
Bien entendu, cela ne règle pas la question des caractères accentués. Le fichier de signets de Safari n'utilise pas la même table de caractères et, à part la modification manuelle ou des moulinettes astucieuses de recherches et remplacements (avec BBEdit ou Lite par exemple), il n'y a pas encore de solution.




IApps - 13 décembre 2002

Il est possible, dans Mail (Jaguar), de classer des messages dans des dossiers alors que le tiroir n'est pas ouvert. Il suffit de prendre un message dans la liste et de le glisser vers un des bords de la fenêtre. Le tiroir va s'ouvrir automatiquement. Continuez à glisser le message vers le dossier souhaité, il va lui aussi, éventuellement, s'ouvir pour offrir l'accès aux sous-dossiers. Une fois le message déposé, ramenez le curseur de la souris vers l'intérieur de la fenêtre et le tiroir se refermera.
Décidemment, le nombre d'astuces et de commodités qu'on peut trouver dans Mail le confirme comme une application astucieuse et bien pensée. Il n'est guère étonnant qu'il remporte 33 % des suffrages lors du sondage sur les clients mail organisé par Macworld UK.




Applis - 6 décembre 2002

BBEdit peut afficher et imprimer le contenu d'un dossier, ou même d'un volume. Il suffit de glisser l'élément choisi sur une fenêtre de document de l'application. L'arborescence sera respectée, et tous les fichiers et dossiers seront listés, bien classés.
On peut même utiliser cette astuce pour les applications sous forme de packages (notamment les applications Cocoa). De la même façon, on glisse l'application sur une fenêtre de document de BBEdit et, sans devoir ouvrir le contenu du Progiciel et parcourir les dossiers un à un, on peut directement en consulter le contenu, voir s'il y a un dossier French.lproj de localisation française...




Système - 5 décembre 2002

Il y a des cas où on se rend compte qu'une opération de glisser-déposer de fichiers ou dossiers n'est pas ce qu'on voulait faire. Oui mais, voilà, le curseur de la souris est déjà au dessus du dossier de destination et ramener la sélection au point de départ n'est pas forcément pratique...
La question qui se pose alors est : y a-t-il une échappatoire ? Et, comme échappatoire est un mot qui parle... Oui, la touche Escape va pouvoir intervenir dans ce cas. Heureusement, d'ailleurs, car une autre combinaison permet aussi d'annuler l'opération en cours : il s'agit de Command + point. Mais, sur nos claviers français, effectuer cette commande d'une seule main (puisque l'autre manipule la souris avec le bouton encore enfoncé) est quelque peu acrobatique... Donc, la touche Escape sera bien venue pour annuler l'opération de drag and drop en cours.
C'est d'ailleurs bien géré par l'interface : on voit immédiatement l'objet dragué retourner à sa place et, pour le cas où un dossier de destination se serait refermé automatiquement, il va se refermer.




Système - 11 novembre 2002

Comme l'impression est gérée différemment sous Mac OS X 10.2, en utilisant notamment CUPS, cela offre un moyen d'imprimer directement divers documents, sans ouvrir l'application qui les a générés. Cela fonctionnera notamment avec les fichiers PDF, PostScript, ainsi que divers formats graphiques.
La mise en oeuvre la plus basique passe par le Terminal, avec la commande lp. Deux méthodes sont possibles ici, soit aller dans le répertoire du document à imprimer et exécuter lp nomfichier, soit saisir lp, puis un espace, puis glisser le fichier depuis le Finder vers la fenêtre de Terminal, ce qui intégrera le chemin complet dans la ligne de commande.
On peut faire encore plus pratique en utilisant ce petit script AppleScript, écrit par Mark W. Sprague. On pourra placer l'application dans le Dock et il suffira d'y glisser un document valide pour qu'il soit imprimé directement, après un dialogue proposant des Options. Si on ne veut pas utiliser d'options, il suffit de confirmer par OK. Quant aux options, on pourra en savoir plus avec un man lp depuis le Terminal.
Comme le script est sauvé sous forme d'application, on pourra, sous l'Editeur de Scripts, en éditer une copie pour supprimer le dialogue proposant les options, si on souhaite un traitement encore plus direct.
Dernière recommandation : j'ai cru, lors des premiers essais avec un fichier PDF, que le script ne fonctionnait pas. En effet, l'impression ne se lançait pas. En fait, c'était à cause de l'emplacement du PDF. Il se trouvait en effet dans un dossier "Download global", ce qui implique que le chemin contenait des espaces dans les noms et cela pose des problèmes pour l'exécution de la commande. Mais, si le document se trouve dans un chemin ne posant pas de problème avec une commande Unix, tout fonctionnera. Par exemple, on peut placer les dossiers à imprimer dans le dossier Documents de l'utilisateur, on est ainsi certain que le chemin sera interprété sans difficulté.
Enfin, cette fonction imprime sans même ouvrir le Centre d'impression, ce qui est logique puisque ce n'est qu'une interface. Par contre, si le Centre d'impression est déjà ouvert, il reflètera l'impression en cours.




Internet - 8 novembre 2002

À première vue, les fonctions de téléchargement d'Explorer ne permettent de ramener que des fichiers. Or il existe un moyen de ramener un dossier complet. La méthode est simple. On lance un téléchargement, comme d'habitude, puis on fait un double clic sur le fichier en cours dans le Gestionnaire pour annuler. Il suffit alors d'éditer l'URL, en effaçant le nom du fichier pour ne laisser que celui du chemin, puis de cliquer sur le bouton Recharger. Cette fois, c'est l'ensemble du dossier qui sera téléchargé.
Ca peut être pratique pour ramener d'un seul coup plusieurs fichiers d'un éditeur de shareware, ou plusieurs documents sur un site culturel ou universitaire, par exemple, sans devoir cliquer sur chacun des liens successivement.




Applis - 4 novembre 2002

Nous savons tous, ou presque, que les fenêtres d'applications Cocoa (et certaines applications Carbon) peuvent être manipulées tout en restant en arrière-plan, grâce à l'utilisation de la touche Command.
Mais on peut encore faire mieux avec les applications Cocoa ! En effet, prenons par exempleTextEdit et mettons sa fenêtre de texte en arrière-plan mais de telle sorte qu'on puisse voir la partie de texte qui nous intéresse. On peut alors, toujours avec la touche Command, sélectionner du texte et le draguer vers une fenêtre au premier plan, et la fenêtre de TextEdit restera en arrière-plan.




Internet - 31 octobre 2002

Pour qui n'a pas peur de modifier des fichiers contenus dans une application Cocoa, il existe un moyen simple d'obtenir l'affichage de la liste des signets de Chimera dans le menu contextuel du Dock.
Il suffit d'aller sur cette page, de descendre jusqu'au commentaire n°5 et de cliquer sur le lien Created an attachment.... Suivant le navigateur, on obtiendra une archive ou non. Sous Explorer, ce sera par exemple un attachment.cgi. Mais peu importe, on le glisse sur Stuffit Expander. J'ai alors obtenu un attachment.1.cgi qui, glissé à nouveau sur Expander, m'a donné un fichier MainMenu.nib.
Ensuite, il suffit d'afficher le contenu du progiciel de Navigator (Chimera) après l'avoir quitté si nécessaire, d'aller jusqu'au English.lproj (en passant par Contents puis Resources), de renommer le MainMenu.nib qui s'y trouve pour le conserver au cas où, d'y glisser le nouveau, puis de relancer Chimera.

Et c'est tout. Un Control Clic (ou clic du bouton droit) sur l'icône de Chimera dans le Dock affichera un menu désormais différent : tous vos signets sont là, rangés dans des sous-menus hiérarchisés qui correspondent à vos classements.
Mine de rien, ce petit "patch" est très utile. En effet, l'accès aux fonctions via le Dock n'impose pas l'activation préalable de l'application concernée.




Système - 29 octobre 2002

La perspective d'éditer des fichiers de configuration de Mac OS X en passant par le Terminal et les commandes sudo (pour agir en tant que root) et pico (éditeur de texte intégré) n'enchante pas tout le monde.
Il y a alors d'autres solutions, à condition que ces fichiers de configuration soient en texte ou en xml, c'est-à-dire éditables en mode texte.
Si TextEdit est tout à fait capable d'éditer proprement ces fichiers, BBEdit, ou BBEdit Lite, est plus pratique car, outre une bonne gestion de la sécurité (il préviendra s'il faut des droits d'administrateur avant de dévérrouiller l'édition, et demandera un mot de passe avant de sauvegarder), il offre une fonction supplémentaire dans le menu File (Fichier) : Open Hidden....
Les fichiers de configuration sont souvent des fichiers invisibles, ou contenus dans des dossiers invisibles et, avant de les ouvrir sous un éditeur, il faut y avoir accès. Quand on connaît leur emplacement, on peut utiliser la commande Aller au dossier du menu Aller du Finder. Mais la fonction Open Hidden... de BBEdit permet, pour l'ouverture de documents, de naviguer dans les dossiers et fichiers cachés. On pourra ainsi directement, sous BBEdit (ou Lite), naviguer, ouvrir, éditer et sauvegarder tout fichier non visible.
Bien entendu, cela n'interdit pas de prendre les précautions d'usage et de n'effectuer que des modifications cohérentes...




IApps - 29 octobre 2002

iTunes utilise cddb pour mettre à jour les données d'un CD audio inséré dans le lecteur. Mais il est possible d'utiliser plutôt freedb, par exemple.
Il suffit d'aller éditer le fichier hosts qui se trouve dans le dossier invisible etc. Il est simple d'accéder à ce fichier par le menu du Finder Aller, Aller au dossier et, dans le dialogue, entrer /etc/. En effet, le dossier etc, qui se trouve dans le dossier private, a aussi un alias (invisible) à la racine du volume OS X.
On pourra éditer le fichier avec BBEdit, par exemple, et il faudra entrer un mot de passe. Il suffit d'insérer la ligne :
64.71.163.204 cddb.cddb.org
Dorénavant, toute application (dont iTunes) qui cherchera à se connecter sur cddb.cddb.org se connectera alors sur le numéro IP entré, qui est celui de freedb.org.




Internet - 27 octobre 2002

La méthode pour créer un accès ftp anonyme sous Mac OS X n'est pas bien compliquée, en passant par le Gestionnaire NetInfo pour créer un utilisateur "ftp". Mais, du fait d'un bug de la commande ftpchroot (voir dans le  Journal de Bord de 10.2), cela ne fonctionne pas sous Jaguar.
Ne fonctionnait pas, plutôt, car vous trouverez sur cette page de xrings.net une version corrigée de l'exécutable ftpd qui permet de rétablir la fonction du ftp anonyme sous 10.2 et 10.2.1. Sur la même page, vous pourrez lire un rappel détaillé de la méthode qui, je le rappelle, est relativement simple à mettre en oeuvre.
Un grand bravo ! En effet, si le serveur ftp intégré à Jaguar permet toujours de faire du partage classique via ftp (le bug n'affecte pas le partage standard), il est bien plus pratique, même pour du simple partage, de monter un serveur en ftp anonyme. Cela évite de créer des utilisateurs pour l'accès et ça garantit qu'on ne pourra pas remonter plus haut que la racine du ftp.
Et rien n'empêche ensuite, sur ce ftp dont l'accès anonyme est assuré, de gérer des dossiers privés.
Par contre, cela vous prive de l'accès à tous vos disques, comme cela restait possible, en fonction de vos droits d'utilisateur, avec le partage classique. Mais, pour ce type de partage, il vous reste tout de même la solution classique AppleShare, dans la mesure où vous l'utilisez plus pour accéder vous-mêmes à vos fichiers. Pour mettre des fichiers à disposition d'autres gens non enregistrés comme utilisateurs, la solution ftp anonyme est la meilleure et la plus sûre.




Internet - 26 octobre 2002

L'accès direct aux serveurs ftp via le Finder (par le menu Aller, Se connecter à un serveur...) était buggé sous la 10.2 et a vu quelques corrections sous la 10.2.1 (rappelons que cette fonction n'existe pas pour la 10.1.x).
Toutefois, il m'est arrivé de geler entièrement le Mac, même sous 10.2.1, en tentant de mettre en oeuvre cette fonction. Et encore ce matin... Plus rien à faire, plus d'accès aux autres applications, ni au Dock, rien ne se passe avec la commande Option + Command + Escape... Il ne reste alors que le reset sauvage...
Par contre, je comprends mieux pourquoi. En effet, je me connecte sans problème à un serveur sur lequel il n'est pas demandé de nom d'utilisateur ni de mot de passe. Par contre, je plante quand je me connecte sur le ftp de mes pages personnelles sur Free. Et cela quand je me connecte de façon basique, c'est-à-dire que j'entre l'URL, je valide et un dialogue me demande d'entrer nom et mot de passe.
Je viens donc de réessayer en utilisant le nom et le mot de passe intégrés à l'URL saisie, c'est-à-dire :
ftp ://user:password@ftpperso.free.fr
Et la connexion se passe alors sans problème : le serveur monte sur le Bureau et mes pages sont accessibles depuis les fenêtres du Finder. D'autre part, je peux "éjecter" le serveur sans rencontrer de souci, ce qui n'est pas le cas de tout le monde (j'ai lu des témoignages parlant de gel, un peu comme ceux que j'ai connu, au moment de la tentative de démonter le serveur).
Donc, jusqu'à plus ample information, pour accéder à un serveur pour lequel nom et mot de passe sont requis, il ne faut pas utiliser la connexion en deux temps mais plutôt la méthode avec nom et mot de passe intégrés à l'URL...




Système - 20 octobre 2002

Quand on a fait la mise à jour 10.2, il peut se produire que, quoi qu'on fasse dans les Préférences Système, le clavier soit invariablement US à chaque redémarrage. Outre le fait que ce problème peut survenir dans des versions antérieures de Mac OS X et peut alors se régler en démarrant une session sous root pour rendre francophone tout ce qui peut l'être, il semble qu'il y ait un bug sous Jaguar qui soit lié au fond d'écran utilisé.
C'est-à-dire que l'on rencontre ce problème si le format d'image utilisé comme fond d'écran est autre chose que du JPEG. Il est difficile de voir le rapport entre un format d'image et des paramètres de langage...
Certes mais nous savons également que les Préférences de Mac OS X sont fragiles et se perdent facilement en route, parfois. Par exemple, je dois de temps en temps les refaire, c'est-à-dire redéfinir le placement des flèches d'ascenseur, le seuil de lissage des polices, mon compte .Mac, parfois le dossier de download et la page d'accueil web... Sans compter la taille et présentation des fenêtres qui reste toujours aussi délicate à conserver...




Internet - 20 octobre 2002

Si, souvent le rôle des astuces est d'apporter un plus, il ne faut pas négliger le fait qu'elles peuvent parfois compenser un moins... Et si, comme moi, vous perdez de temps à autre vos favoris sous Explorer, voici un moyen de s'en sortir. Malheureusement, n'ayant pas décelé la cause du problème, le moyen en question n'est pas une solution définitive mais au coup par coup...
Ce qui se passe : vous lancez Explorer comme d'habitude mais, cette fois, il a perdu tous ses Favoris, c'est-à-dire qu'un fichier Favorites.html a été créé par défaut. Avec l'habitude, on le voit tout de suite : la barre des favoris n'affiche plus vos sites et vos dossiers, mais seulement 3 URL génériques...
Même si ça ne s'est jamais produit, allez dans vos Préférences, dossier Explorer, et copiez quelque part le fichier Favorites.html. Ainsi, à chaque fois qu'Explorer se lancera de façon "non conforme", vous le quittez, vous recopiez votre fichier sauvegardé dans le dossier Explorer (vous copiez, veillez à ne pas le déplacer seulement, donc utilisez Option si ça se trouve sur le même disque), puis vous relancez Explorer qui, cette fois, devrait afficher fièrement votre disposition habituelle sur la Barre des Favoris. Dans quelques rares cas, ça ne marche pas. Et je quitte Explorer à nouveau, je refais la copie et je relance...
Ce n'est pas très drôle, mais je n'ai pas trouvé d'autre solution. Et cela suppose, si on fait des modifications importantes dans les Favoris, de veiller à mettre à jour la copie de sécurité par une simple opération de copie...
Je n'ai pas remarqué exactement quand se produit cette anomalie. Souvent quand un installeur quitte les applications, parfois quand je redémarre une session sans avoir d'abord fermé Explorer alors que j'ai modifié des préférences... Mais je ne m'en soucie plus depuis que je conserve une copie bien au chaud.




Internet - 19 octobre 2002

La version de Mail livrée avec Mac OS X 10.2 conserve, comme beaucoup de mailers, les pièces jointes dans le corps des messages. D'autres mailers placent ces pièces jointes dans le dossier désigné pour le Download. Outlook Express et Entourage utilisent les deux méthodes, c'est-à-dire que les pièces jointes sont intégrées au corps des messages mais, également, en utilisant les règles, on peut les sauver automatiquement dans dossier désigné (on peut même utiliser des dossiers différents suivant les règles utilisées).
Mail offre tout de même des fonctions pour conserver une copie des pièces jointes à un endroit choisi du disque. Déjà, on peut draguer une pièce jointe vers le bureau ou vers une fenêtre ouverte du Finder. On peut aussi utiliser le menu contextuel (Control + clic ou Bouton droit pour les souris qui en ont un) afin d'ouvrir le fichier, de le sauver quelque part ou, directement, dans le dossier de Download.




Internet - 14 octobre 2002

J'avais activé PHP 4 sous Mac OS X 10.1, mais j'avais dû recommencer avec Jaguar puisque je l'ai installé sur une partition vierge. Autant en dire quelques mots ici. En effet, Mac OS X est livré avec le module PHP 4 qui peut être utilisé avec le serveur Apache intégré. Et il n'est pas nécessaire d'héberger son site sur son propre serveur pour en avoir l'utilité. On peut être hébergé chez Free (qui supporte le PHP 4) et utiliser son propre module PHP pour tester les scripts et les pages en local.
La manipulation n'est pas trop difficile. Il faut ouvrir le fichier httpd.conf qui se trouve dans /private/etc/httpd/ (également accessible par /etc/httpd/ car il y a un alias d'etc à la racine). On peut le faire sous n'importe quel éditeur de texte, et BBEdit Lite fera l'affaire. Comme l'alias /etc est invisible, il suffit d'utiliser la commande Aller au dossier... du Finder (menu Aller ou Command + G). Et, dans le dialogue, saisir /etc/httpd/.
On trouvera le fichier httpd.conf. Le glisser alors sur BBEdit (ou Lite). On peut aussi utiliser la fonction d'ouverture de BBEdit (Lite) puisqu'il y a un article spécial dans le menu Fichier pour ouvrir les éléments invisibles.
Une fois le fichier ouvert, faire une recherche sur php. On va trouver la ligne :
#LoadModule php4_module libexec/httpd/libphp4.so
Il suffit d'enlever le dièse de commentaire pour rendre la commande active. Mais, auparavant, il faut cliquer sur l'icône du crayon barré pour déverrouiller l'édition (seul un administrateur peut modifier ce fichier).
Nouvelles recherches jusqu'à ce qu'on trouve :
#AddModule mod_php4.c
et même opération (suppression du dièse).
Ensuite, faire une recherche sur AddType application.
Sous 10.1, il suffit de retirer le dièse concernant le type php4 (extension php). Sous Jaguar, les lignes n'y sont pas et il faut ajouter, sous la ligne :
AddType application/x-tar .tgz
la ligne :
AddType application/x-httpd-php .php
Et c'est presque fini. Il faut maintenant veiller à ce que votre page d'accueil soit reconnue. Si elle doit rester index.html, elle l'est par défaut. Mais si, même si c'est plus tard, vous deviez changer d'avis et utiliser un index.php, votre navigateur ne pourrait pas l'ouvrir en l'état actuel. Donc, prévoyons, ça ne coûte rien...
Remettez votre curseur en début de fichier puis faites une recherche sur :
DirectoryIndex index.html
Ajoutez à la fin de cette ligne un espace puis index.php.
Sauvez le document (un mot de passe d'administrateur vous sera demandé).
Et c'est tout. Si votre partage Web était actif durant ces modifications, allez dans les Préférences Système pour le désactiver, puis le réactiver (donc relancer le serveur Apache pour qu'il se réinitialise).




Internet - 11 octobre 2002

Le site d'astuces Mac OS X Hints nous livre aujourd'hui une petite astuce qui ravira les utilisateurs de Mozilla. Elle concerne le remplissage automatique des formulaires et permet de choisir les champs à remplir. Plutôt que d'utiliser la fonction Fill in form du menu Edit, il suffit d'effectuer un double clic dans un champ pour qu'il soit rempli, si une valeur correspondante lui a été attribuée.




Système - 10 octobre 2002

Comme vous le savez, cette fonction est disponible sous OS X depuis Jaguar. très pratique en mode colonnes, elle trouve aussi son utilité dans d'autres modes. On appréciera l'animation de l'icône à l'occasion.
Mais il faut savoir que cette fonction est également active avec les icônes placées sur la barre d'outils des fenêtres du Finder. Si on y place des dossiers, on pourra y naviguer si on glisse un fichier sur un des dossiers. Et, une fois le fichier déposé à l'endroit souhaité, tous les dossiers intermédiaires seront refermés.




Applis - 9 octobre 2002

Utiliser certains caractères spéciaux dans les dialogues de recherche et de remplacement est toujours une tâche peu simple, et généralement on prend soin de copier un code de fin de paragraphe, ou une tabulation, afin de l'utiliser dans le dialogue.
Les applications Cocoa permettent d'utiliser directement la touche Return, ou la touche Tab, dans les champs de recherche et de remplacement en les faisant précéder de Control + Q, qui est en effet la combinaison qui signale à emacs qu'il doit saisir tel quel le caractère qui suit sans chercher à l'interpréter.
Et cette combinaison est utilisable dans les applications Cocoa.




Internet - 9 octobre 2002

Tout le monde sait que cliquer sur un lien avec la touche Command ouvre la page dans une nouvelle fenêtre (ou un nouvel onglet pour les navigateurs qui les gèrent). On sait sans doute également que l'on peut cliquer sur un lien avec Option pour forcer le téléchargement sur le disque. Si on ne le savait pas, autant l'apprendre, c'est pratique quand, au lieu du transfert souhaité, on aboutit à une page pleine de caractères ésotériques...
Mais, au moins sous Explorer, on peut aussi entrer une adresse dans le champ d'URL et ouvrir la page dans une autre fenêtre si on utilise encore la touche Command tout en validant par Return ou Enter. Encore un moyen de visiter une autre page tout en conservant la page actuelle, afin de comparer les informations...




IApps - 9 octobre 2002

Ici encore, les menus contextuels apportent la solution : il suffit d'un Control + clic pour choisir entre les calendriers. Il serait temps de songer à votre prochaine souris... Quand je vous dis que Mac OS X est fait pour une souris à plusieurs boutons...




IApps - 5 octobre 2002

iTunes 3 apporte deux nouvelles fonctions dans les Préférences avancées, Maintenir organisé le dossier iTunes Music et Copier les fichiers ajoutés à la Bibliothèque. Ces deux fonctions sont intéressantes, surtout pour ceux qui, comme moi, gèrent systématiquement leur Bibliothèque iTunes à partir du dossier défini dans les Préférences. Rappelons que ce dossier, par défaut, est situé dans les Documents de l'utilisateur et, depuis Jaguar, dans le dossier Musique. Mais on peut choisir de le mettre ailleurs, et même sur un autre volume. Il suffit, pour cela, de désigner un dossier dans les Préférences. Le dossier peut avoir n'importe quel nom.
Le rôle de la seconde fonction (Copier) est alors évident. Il n'est plus besoin de glisser deux fois les nouveaux fichiers (une fois dans la Biblio et une fois dans le dossier ou un sous-dossier). Le glisser dans la Biblio ou sur l'icône de l'application, ou encore l'ouvrir par un double clic s'il est lié à iTunes (c'est indiqué par son icône) suffit. Il sera automatiquement copié dans le dossier d'iTunes.
La première fonction (Ranger) est d'une efficacité redoutable. Modifiez, dans la fenêtre d'iTunes, l'artiste et l'album, et le dossier reflètera les changements : le fichier sera déplacé dans le dossier de l'artiste, plutôt dans le sous-dossier de l'album (ces dossiers seront créés si nécessaire).
Et même la seconde fonction bénéficiera des avantages de la première : si les tags sont correctement renseignés, la copie s'effectuera directement dans le sous-dossier de l'artiste, de l'album, en créant ce (ou ces) dossier(s) si nécessaire.
Prévoir un large emplacement pour y conserver le dossier de biblio iTunes devient alors beaucoup plus intéressant que gérer une collection à partir d'endroits multiples.
La seconde fonction ne conviendra pas à ceux qui utilisent, dans la Bibliothèque d'iTunes, des documents conservés dans divers dossiers hors de celui qui est désigné pour iTunes. Et, pour les mêmes utilisateurs, la première fonction n'interviendra que pour les fichiers qui se trouvent déjà dans ce dossier.
Il y a de bonnes raisons pour cela (utilisation de disques amovibles ou de CD) Mais je crois que, le plus possible, il faut utiliser un dossier unique et principal afin de bénéficier de ces commodités.
On peut aussi objecter que ce rangement automatique n'est pas toujours souhaité. Par exemple, il implique que tout fichier écouté, même dans un but d'utilisation temporaire, soit rangé dans la biblio et le dossier. Mais rappelons également que, sous OS X, il n'est pas indispensable d'utiliser iTunes pour écouter un fichier audio. La prévisualisation sous le Finder (Infos ou directement via le mode colonnes) suffira amplement pour cela. Inutile donc de se précipiter vers le double clic sans discernement...




Système - 29 septembre 2002

Sous Mac OS X, il peut arriver qu'on ne parvienne pas à attribuer une icône personnalisée à un fichier ou à une application, quand ce fichier avait déjà une icône personnalisée. Et, même si on efface l'icône puis colle la nouvelle, c'est l'ancienne qui réapparaîtra tout de même.
La solution consiste, via la fenêtre d'informations, à effacer l'icône personnalisée du fichier, puis à quitter la session. Lors de la session suivante, on pourra coller la nouvelle icône sans problème.




Internet - 27 septembre 2002

Rappelons que, si Entourage n'offre pas la possibilité de sélectionner plusieurs dossiers par Command + clics, il offre tout de même un moyen de parvenir au même résultat que Mail, c'est-à-dire voir les messages de plusieurs dossiers en même temps. Une utilisation pratique pour ceux qui, par exemple, utilisent des règles qui classent automatiquement les messages dans des dossiers séparés.
On peut en effet y créer un affichage personnalisé qui concerne tous les dossiers mais pour lequel on va utiliser autant de critères "Dossier est..." qu'il y a de dossiers souhaités, en veillant à ce que la condition soit "Si au moins un critère est satisfait". En effet, si on choisissait "Si tous les critères...", on n'obtiendrait rien car, a priori, un message a peu de chances de se retrouver dans tous les dossiers à la fois...
L'utilisation de cet affichage personnalisé apparaîtra évidente à qui est abonné à diverses listes de discussion. Si l'affichage de la liste obtenue est classé par dates décroissantes d'envoi, on obtiendra en tête l'ensemble des messages non lus dans toutes les listes incluses.
Mais il y en a une autre. À moins de tout garder, on jette périodiquement les messages des listes et, pour cette opération, on procède évidemment dossier par dossier... Alors que cet affichage personnalisé permet de jeter en une seule opération les messages de tous les dossiers concernés.




Internet - 27 septembre 2002

Le site Mac OS X Hints nous offre aujourd'hui une très belle astuce pour Mail. Elle s'adresse à ceux qui ont mis en place des filtres pour classer automatiquement les mails provenant des listes de discussion dans les bons dossiers.
Cette façon de faire est pratique pour le classement, mais elle oblige à passer d'un dossier à l'autre pour lire les nouveaux messages et c'est souvent fastidieux. Quand on clique sur un dossier, son contenu s'affiche dans la liste.
Or, si on effectue un Command + clic sur les dossiers, on peut en sélectionner plusieurs. Et, miracle, le contenu de tous les dossiers sélectionnés s'affiche dans la liste des messages ! On pourra ainsi consulter tous ses nouveaux messages sans devoir constamment passer d'un dossier à l'autre.




Internet - 26 septembre 2002

Petite anecdote amusante, je viens de constater que le site Mac OS X Hints vient de publier à titre d'astuce la possibilité sous Entourage X de sélectionner du texte dans un message avant d'y répondre. Ainsi seul le texte sélectionné est quoté, ce qui évite la perte de clarté dans le suivi des discussions.
L'auteur de l'astuce avoue sa honte, mais la mesure-t-il à sa juste valeur ? Surtout quand on sait que cette possibilité existait déjà sous Entourage 2001, sous Outlook Express 5, sous Claris Emailer et sous bien d'autres applications...
Comme quoi, même ceux qui font figure de spécialistes... réputation non usurpée par ailleurs car, sur le site, il y a une foule d'astuces utiles et de dépannages bienvenus.
Mais c'est un bon exemple qui rappelle qu'on se précipite souvent vers les fonctions pointues tout en négligeant des tas d'options presque basiques pourtant extrêmement utiles.
Et, avant de se précipiter sur toute application qui pourrait dire "papa maman", on ferait souvent mieux de se demander ce qu'on n'a pas vu sur l'appli qu'on croit connaître...
Sans doute est-il utile d'ajouter, au cas où vous l'ignoreriez, que, sous les mêmes Outlook Express et Entourage, quand vous prenez soin de ne prendre que la partie utile avant de répondre, et également soin d'insérer vos réponses à la suite de chaque point du message d'origine, afin de conserver les points faciles à repérer, il vous arrive de changer d'avis et d'estimer que vous avez besoin d'autres citations supplémentaires.
Eh bien, rien de plus simple. Vous sélectionnez une nouvelle partie du message initial et vous la copiez. Mais, au lieu de la coller dans votre réponse par Command + V, vous utilisez Shift + Command + V (ou la fonction de menu correspondante) afin de coller comme citation, c'est-à-dire que le texte collé prendra automatiquement des quotes et leur couleur. Commode, non ?
Et peut-être comprendra-t-on alors que, quelle que soit la cote accordée à Microsoft, certains d'entre nous accordent une attention particulière à Outlook Express et Entourage. Parce qu'on peut apprendre à les connaître... Et découvrir qu'ils disent effectivement "papa maman"... ;-)




Système - 22 septembre 2002

Je viens de lire un truc marrant sur MacBidouille. Il suffit, sous Jaguar, de sélectionner l'iPod comme volume dans une fenêtre en colonne, par exemple, et de chercher sur le critère .mp3, pour que les MP3 situés dans les dossiers cachés apparaissent et puissent même être copiés sur le disque du Mac.
C'est en effet entièrement logique puisque on peut accéder à un dossier invisible en utilisant la fonction Aller au dossier... du Finder, par exemple y saisir /var/vm/ pour accéder au dossier qui contient les fichiers de swap et, du même coup, rendre les dossiers var et vm visibles. C'est même quasiment basique, mais il fallait y penser pour l'iPod. Bravo !
Aussi, pour ne pas me contenter de pomper ce qui est annoncé dans MacBidouille, je vais même ajouter une astuce, non spécifique à Jaguar.
Il suffit, en utilisant TinkerTool par exemple, de cocher Voir les fichiers cachés et les fichiers Système, puis de relancer le Finder.
Connectez ensuite votre iPod et vous y verrez directement le dossier iPod Control, puis le dossier Music, puis les dossiers F00, F01, etc., ainsi que tous les MP3 qui y sont logés. Il ne reste qu'à écouter, copier...
Quand vous avez terminé, vous retournez sous TinkerTool pour décocher l'option puis relancer à nouveau le Finder, si vous ne souhaitez pas être constamment encombrés par la vision des fichiers cachés.




Système - 22 septembre 2002

Le panneau de login, qui présente la liste des utilisateurs ou invite à entrer un nom et un mot de passe, peut aussi afficher un message personnalisé.
Pour cela, il faut aller modifier le fichier com.apple.loginwindow.plist qui se trouve dans /Library/Preferences (/Bibliothèque/Preferences sous 10.2). Sous la première balise , il suffit d'ajouter, en tant que root, ces deux lignes :
LoginwindowText
Votre texte...
Pour ma part, j'utilise BBEdit. Il permet, en étant connecté comme administrateur, normal, d'éditer des textes en tant que root. Il demandera simplement le mot de passe au moment de la sauvegarde.
Voilà. Une astuce très simple et pas forcément utile, donc sympathique...




Applis - 18 septembre 2002

Divers utilisateurs ont noté que Word (même mis à jour en SR1) quittait inopinément sous Jaguar après l'ouverture d'un document. Le problème survient normalement quand on ouvre des documents créés sous OS X 10.1.5 ou moins.
La solution consiste à tenter d'ouvrir le document qui pose problème (il faudra peut-être s'y reprendre à plusieurs fois) et à rendre visibles les signes de fin de paragraphe. Ensuite, il faut sélectionner tout le texte sauf le tout dernier code de fin de paragraphe, le copier puis le coller dans un nouveau document vierge.
On sauve le nouveau document et on peut jeter l'ancien. Le nouveau document ne posera pas de problème.




Système - 17 septembre 2002

Encore une astuce qui nous vient de Mac OS X Hints et qui, cette fois, concerne la façon de rendre disponible les articles Masquer et Masquer les autres dans les menus contextuels du Dock.
Il y a des utilitaires qui proposent cette fonction (au moins pour Masquer), mais ça ne fonctionne qu'avec les applications Cocoa. Tandis que cette astuce, simple à mettre en oeuvre, fonctionne avec tout le monde, Cocoa, Carbon ou Classic...

Il faut afficher le contenu du Progiciel sur /System/Library/CoreServices/Dock.app.
Puis parcourir /Contents/Resources/French.lproj/ pour ouvrir le fichier DockMenus.plist sous un éditeur de texte. Et, à la ligne 225, c'est-à-dire juste après


command
1005
name
Afficher dans le Finder


il faut insérer les lignes suivantes :


command
1006
dynamic
0
name
Masquer


command
1007
dynamic
1
name
Masquer les autres


command
2000
separator



Ensuite, il suffit de relancer le Dock ou si c'est plus simple, la session.

Et ça fonctionne bien. L'astuce concernait le English.lproj mais, vous vous en doutez, c'était très simple de la transposer pour le French.lproj. Vous avez maintenant la possibilité de masquer une application, ou les autres, accessible depuis le Dock.




Système - 15 septembre 2002

Rappelons aussi que la touche Option, dans le Dock, permet de changer la fonction Quitter une application en "Forcer à quitter" si elle pose un problème. Et cela bien avant Jaguar, même si certains ne découvrent cette possibilité qu'avec Jaguar...
Et enfin, même si seuls les Macs avec Firmware permettent, avec Option au démarrage, de choisir le volume de démarrage, il ne faut pas oublier que, sur les anciens G3, beiges notamment, quand on redémarre depuis OS X, l'appui de la touche Option force le démarrage sur le dernier OS 9 utilisé. Mais, ça, c'est depuis bien avant Jaguar...




Système - 15 septembre 2002

Si la fenêtre d'information de Mac OS X (Command + I) se comporte comme celle de Mac OS classique, c'est-à-dire une fenêtre par sélection, nous ne perdons pas pour autant la possibilité des versions d'OS X 10.0 et 10.1, à savoir une fenêtre unique qui se réactualise suivant la sélection. En effet, comme le menu Fichier le confirme, il suffit d'ajouter Option à la combinaison Command + I pour ouvrir l'Inspecteur. L'Inspecteur est la fenêtre d'info réactualisable avec les mêmes onglets déroulants.




Système - 15 septembre 2002

Dans le menu Fichier, l'article Ouvrir avec l'application se change en Toujours ouvrir avec cette application. Et, mieux encore, comme les menus contextuels offre aussi la fonction Ouvrir avec l'application, la touche Option y permet également de transformer en Toujours ouvrir....




Système - 15 septembre 2002

Les messages de confirmation semblent incontournables quand on veut redémarrer, éteindre ou fermer la session. En fait, depuis Jaguar, il n'y a qu'à dérouler le menu Pomme et agir sur la touche Option pour voir les trois derniers articles se modifier. L'ajout de la touche Option permet d'éteindre, de redémarrer ou de quitter la session sans confirmation.




Système - 15 septembre 2002

Si, sous OS X 10.1.x, Print Center quitte quand vous tentez d'ajouter une imprimante, avec éventuellement une erreur -108, c'est vraisemblablement une question de droits qui se répare avec l'utilitaire Apple de réparation de privilèges. Sous Jaguar, il n'y en a plus besoin, ce problème est réglé.
Mais l'incident peut aussi se produire sous Jaguar... "Quoi ? Je ne comprends pas, Jaguar était censé régler le problème..."
Sous Jaguar, si Print Center (Centre d'impression) quitte quand vous tentez d'ajouter une imprimante, la raison est ailleurs. Cette fois, c'est vraisemblablement parce que Default Folder 1.6 est installé. Il vous faut donc au moins faire la mise à jour 1.6.1 de Default Folder (qui en est d'ailleurs à la 1.6.2), qui règle ce problème.
Enfin, il peut se produire que Print Center ne quitte pas mais affiche une erreur 1282 sous Jaguar en tentant d'ajouter une imprimante. Cela peut se produire si on a fait la mise à jour de Jaguar sur un OS X 10.1.x. Cette fois la manipulation pour régler le problème est un peu plus précise. Je ne la recopie pas ici, vous la trouverez dans une note technique d'Apple concernant l'erreur 1282.




Internet - 15 septembre 2002

Dans le Terminal de Jaguar, on peut ouvrir une URL dans le navigateur par défaut en effectuant un Command + double clic sur l'URL. Malheureusement, ça ne marche pas dans les autres applications. On aurait aimé, par exemple, retrouver dans Text-Edit l'équivalent de ce qu'on pouvait faire sous OS classique dans de nombreux éditeurs de texte : ouvrir une URL par un simple Command + clic (il fallait pour cela installer ICeTEE, livré avec Internet Config).
Mais il existe un service pour OS X qui offre une fonction approchante. Il s'agit d'OpenService, un utilitaire d'OSXtreme qui s'installe dans le dossier Services d'un des dossiers Library (Bibliothèque sous Jaguar). Il faudra éventuellement créer le dossier Services. Il suffit ensuite de redémarrer une session pour que le service soit disponible.
Ensuite, sous Text-Edit par exemple, il suffira d'utiliser la combinaison Command + /. Mais il faudra d'abord sélectionner l'URL.
Ce service ne fonctionne pas que sous Jaguar mais aussi avec les versions antérieures d'OS X.




Système - 15 septembre 2002

Vous avez dû noter que, sous Jaguar et Panther, les captures d'écran obtenues par les combinaisons de touches du Finder étaient sauvées en PDF. Personne ne connaît le moyen de choisir un autre format, comme on pouvait le faire dans les versions précédentes d'OS X et comme on peut à nouveau le faire dans Tiger.
Malgré tout, on n'est pas obligé de sauver dans le format imposé. On peut, si on préfère, utiliser la touche Control pour sauver la capture dans le Presse-papiers. Si on capture l'écran entier, il faudra utiliser la combinaison Control + Shift + Command + 3. Si on veut capturer une partie, on pourra utiliser la touche Control de deux façons : soit en combinaison avec les autres touches, soit au moment où on trace la zone à capturer.
Par ailleurs, la capture de fenêtres est réintégrée depuis Jaguar. Après avoir utilisé la combinaison Shift + Command + 4, on utilisera la touche Espace pour basculer en mode "capture de fenêtre" ou revenir en mode "capture de zone".




Internet - 14 septembre 2002

Divers sites, comme MacOSHints ou Google, ont inclus dans leur code des "Favicons", une sorte de mini-icône qui s'ajoute aux signets (ou favoris). Si Explorer ne les gère pas dans sa version Mac, Chimera ou Mozilla (et vraisemblablement Netscape 7) peuvent les afficher.
Mais cette fonction est inactive par défaut, pour une raison que tout le monde, ou presque, ignore.
Pour activer cet affichage, il suffit d'ouvir le menu contextuel sur l'application afin d'afficher le contenu du progiciel, d'aller dans Contents, MacOS, default et enfin pref, puis d'ouvrir sous un éditeur de textes (BBEdit ou Text-Edit) le fichier all.js. Après une recherche dans le texte sur favicons, on tombera sur browser.chrome.favicons, dont il suffit de modifier la valeur de false vers true.

Les favoris existants ne seront pas automatiquement décorés, il faudra les remplacer. Mais, en plus, on lira directement dans le champ d'URL si le site visité a une icône personnalisée ou non. On saura ainsi quels favoris on souhaite remplacer.
Ce truc vient du site Mac OS X Hints, à propos de Chimera. Mais il pensent que la fonction est active par défaut sous Mozilla. Elle est censée l'être, d'ailleurs, comme on peut le voir dans les préférences (Apparence). Or, en fait, il faut aussi l'y activer par la même méthode.




Internet - 6 septembre 2002

Si on utilise plusieurs comptes, un des comptes est celui par défaut, et c'est le premier de la liste. C'est celui qui sera utilisé pour la création d'un nouveau message. On peut aisément modifier le compte d'envoi dans la fenêtre d'édition de message, grâce à un menu pop-up.
Mais si, à terme, on s'aperçoit qu'on utilise plus un autre compte que celui par défaut, on peut avoir envie de définir ce compte comme compte par défaut. Il suffit de changer l'ordre des comptes en les faisant glisser dans les Préférences.
Le compte qu'on placera en premier dans la liste deviendra celui par défaut.
Mine de rien, cette manipulation peut s'avérer également très utile pour ceux qui utilisent non seulement plusieurs comptes mais aussi plusieurs FAI. Notamment les utilisateurs de PowerBooks, suivant l'endroit où ils se trouvent, mais aussi les utilisateurs de bureau qui se connectent parfois en RTC quand leur ADSL ou leur accès câble est en panne.
En effet, on a l'habitude, dans ce cas, d'utiliser des doubles de comptes, aux paramètres identiques hormis le SMTP. Il suffit donc, si on a par exemple un compte "adresse câble via câble" et un compte "adresse câble via RTC", de placer l'un ou l'autre en tête de liste suivant le type de connexion qu'on est en train d'utiliser.